VIOLATION DE L'INDEPENDANCE DE LA POLYNESIE

Publié le par lavapeur

VIOLATION DE L'INDEPENDANCE DE LA POLYNESIE FRANCAISE

siegfried | 23 aout, 2007 21:25

 

 

   L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer vous communique le référé urgent suivant, quant à la prochaine violation de l'Indépendance de la Polynésie; ce communiqué nous est transmis par le PRESIDENT DE LA P OLYNESIE, MR RENE HOFFER!

 

A  REPUBLIQUE FRANCAISE

Monsieur le président du tribunal administratif de Paris

Pris en sa qualité de juge des référés

7, rue de Jouy – 75181 – PARIS Cedex 04

Télécopie 01 44 59 46 46

greffe.ta-paris@juradm.fr

 

TRES URGENT.

 

Référé de l’article L.521-2 du CJA pour que soit suspendu l’objet de la visite, annoncé et constituant le but de la visite même du secrétaire d’Etat Christian ESTROSI « en Polynésie française » aux frais du contribuable français, prévue du 31 août au 3 septembre 2007 et annoncée en ces termes : « Pour s’adresser aux Polynésiens », « pour trouver le « plus large consensus » », (P.J. 01), être à l’écoute « des Polynésiens » (P.J. 02) par un quotidien qui montre le sénateur indigène Gaston FLOSSE en compagnie du-dit secrétaire d’Etat de la France, cacher honteusement la pirogue « polynésienne » (proue dirigée vers l’abîme en position « repos ») sous le voile rouge du drapeau français, du drapeau indigène trônant dans le bureau secrétarial.

 

Pour : Le président de « la Polynésie française » des Françaises et des Française René, Georges, HOFFER  B. P. 13722 - PUNAAUIA -TAHITI Fax permanent en France 03 88 68 88 11, e-mail: info@presidentdelapolynesiefrancaise-sic.org Tél (689) 77 71 70

Contre : République française, prise en la personne du secrétaire d’Etat « à l’outremer » (sic) Christian ESTROSI, sous-fifre du ministre de l’Intérieur de la France Michèle ALLIOT-MARIE.

 

 

Vu l’article L. 521-2 du CJA qui énonce que « Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures. »

 

De l’urgence .

 

La venue annoncée pour le 31 août 2007 - c'est-à-dire dans moins de 10 jours - justifie l’urgence.

 

De la sauvegarde d’une liberté fondamentale.

 

Le soussigné, alsacien mais néanmoins LE président de « la Polynésie française » (P.J. 03) est exclu de l’adresse « aux Polynésiens », pour trouver « le plus large » ceci ou cela, et, n’est pas prévu d’être « écouté » par le citoyen Christian ESTROSI qui viendra « de France » tout spécialement, car non polynésien comme il apparaît.

 

En effet, alors que le secrétaire d’Etat Christian ESTROSI ne peut ignorer la qualité du Premier des polynésiens – pure race Alsacien, de nationalité française - vu sa propre reconnaissance sur le site du ministère de « l’outremer » (sic) («Depuis les scrutins du 23 mai 2004 et du 13 février 2005, quatre présidents se sont succédés dans une période de deux ans.»), l’envoi par la république française, occupante sans droit ni titre du royaume de TAHITI et ses dépendances, est une forfaiture de cette république car le citoyen Christian ESTROSI n’est pas ministre des colonies et de la marine, ministre des affaires étrangères de la France.

 

Sa visite au pays des FRANCS et des FRANCS des colonies françaises du Pacifique, les « XPF » de Monsieur Dominique STRAUSS-KAHN et autre Jean-Jack QUEYRANNE relève donc d’un faux-pas diplomatique de la France, a fortiori vu le programme d’ingérence que porte ce secrétaire d’Etat ; une angine blanche, ou jusque noire comme la peste satisferait à sa renonciation à ce voyage.

 

Voire, comme le suggère La Dépêche de TAHITI (P.J. 04), sa disparition pure et simple de la polynésiânerie : « … un secrétaire d’Etat dont on ne sait même pas s’il le sera après-demain.. »

 

La liberté fondamentale à laquelle peut prétendre le soussigné est qu’il ne soit pas écarté, de surcroît vu sa légitimité, des propos, des entretiens, des invitations, des écoutes, du sbire Christian ESTROSI du seul fait de n’être pas de la race polynésienne.

 

 

 

 

D’autres propos ci-dessous, du 21 août 2007, du colonisateur Christian ESTROSI, étayent la discrimination raciale ci-dessus dénoncée :

 

« J’entends me rendre dans quelques jours en Polynésie (NB : Polynésie « française »)… que ce soit le président de la République (NB : république « française ») ou moi-même, nous entendons donner le meilleur de nous-mêmes. J’aime la Polynésie (NB : « Française ») et les Polynésiens (NB : « français »), ce sont mes compatriotes, mes frères. (NB : Comme il n’est pas précisé « maçon-niques », si ce n’est implicite, c’est que l’expression doit être prise au mot dans son contexte familial.) Je suis leur ministre (NB : la ministresse est Madame Michèle ALLIOT-MARIE)… je serai toujours avec eux. Personne ne m’empêchera d’être à leurs côtés (sic) pour les accompagner et pour trouver des solutions à leurs difficultés. Je veux m’adresser aux Polynésiens… sur la gestion de leur espace maritime ».

 

Par ces motifs

 

Suspendre l’objet rendu public : l’adresse aux seuls polynésiens et par voie de conséquence l’exclusion du président de « la Polynésie française » de nationalité française et Alsacien, tant des discussions polynésiano-parisiennes actuellement, que celle, prévues à TAHITI, lors de la visite aux frais de « la princesse » annoncée et constituant le but de la-dite visite du secrétaire d’Etat Christian ESTROSI « en Polynésie française ».

 

Octroyer au soussigné la somme de 10 000 euros (écus Traité de Maastricht) pour les frais irrépétibles.

 

Royaume de TAHITI et ses dépendances, le 22 août 2Mil7

 

Avec Honneur

 

 

 

 

 

 

 

Le président de « la Polynésie française » des Françaises et des Français

René, Georges, HOFFER

 

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