ELECTION PRESIDENTIELLE EN POLYNESIE FRANCAISE

Publié le par lavapeur

ELECTION PRESIDENTIELLE EN POLYNESIE FRANCAISE

siegfried | 09 septembre, 2007 19:41

 

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer se pose la question suivante: l'élection présidentielle en Polynésie Française du 10 septembre 2007, est-elle légitime????

La réponse nous est donnée par MR RENE HOFFER, PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE:

"

Monsieur le président du conseil d'Etat François FILLON

c/o le président de la section du contentieux Bernard Myrtil STIRN

1, place du Palais Royal

75100 – PARIS Cedex 01

 

Dossier n° ? (numéro non communiqué à ce jour)

 

Conclusions suite au renvoi de l’affaire n° 07-298 au conseil d’Etat. (P.J. 01)


Pour :
Le président de "la Polynésie française" René, Georges, HOFFER, de nationalité française, né le 28 février 1955 à Strasbourg, B.P. 13722, 98717 - PUNAAUIA  - TAHITI,

Téléphone : (689) 77 71 70 E-mail : renehoffer@yahoo.fr N° de télécopie en France (permanent) 03 88 68 88 11

 

 

Sur la compétence.

 

Vu le renvoi de l’affaire 07-298, le 30 août 2007 au conseil d’Etat, pour incompétence du tribunal administratif et déclarant, sur la base de l’article R. 351-2 du code de justice administrative de la France la juridiction « président de la section du contentieux du Conseil d’Etat » compétent(e) pour connaître des griefs énumérés en quatre points, la juridiction « Bernard Myrtil STIRN » sera compétent(e).

 

De l’intérêt à agir du soussigné.

 

Le renvoi implique explicitement l’intérêt à agir reconnu au soussigné.

 

Sur la recevabilité.

 

Vu que l’ordonnance de renvoi du 30 août 2007 est postérieure au retrait de la motion de censure du 25 août 2007 - le 28 août 2007 - et qu’aucune indétachabilité n’a, de surcroît, été soulevée ni même supputée (contrairement à l’ordonnance n° 07-306 du 28 août 2007 ayant elle-même abouti au rejet des affaires jointes 308895 et 308931 ce même 30 août 2007 à 1 800 myriamètres de distance par le fonctionnaire Bernard Myrtil STIRN, ordonnances 308895/308931 elles-mêmes rejetées sur une base autre que l’indétachabilité permettant à bon Droit au soussigné de déceler qu’au lieu de s’enferrer dans ce « procès-sus à la Brigitte GIRARDIN », le président de la section du contentieux dans un moment de lucidité « polynésiano-française » (sic) à Paris (France), a choisi de rejeter les requêtes 308895/308931 comme de vulgaires requêtes qui ne seraient pas directement liées à une motion de censure « polynésienne » (sic) comme cela était d’ailleurs la règle précédemment (acte détachable du processus électoral tendant à l'élection du Président de la Polynésie Française CE 25 juin 2003, n°" 248236 ; CE Ord. du 20 avril 2004, M. Jean-Paul THERON et autres, n° 266582), au lieu de s’accrocher aux jurisprudence René HOFFER du conseil d’Etat n° 273216 et 273218 du 18 octobre 2004 ayant renversé temporairement comme il apparaît, celle du tribunal administratif indigène n° 04-271 : acte non détachable, comme il en eût eu la possibilité.

 

Vu ces décisions et ce qui précède, le présent dossier en référé mesures utiles concerne donc une requête toujours d’actualité ; ainsi, elle sera jugée. A Paris.

 

VU encore, qu’en rendant son ordonnance postérieurement au retrait MAIS AUSSI postérieurement au dépôt de la même motion de censure le 28 août 2007, c'est-à-dire en termes rigoureusement identiques (P.J. 02), le fonctionnaire français expatrié Alfred POUPET, en renvoyant le dossier 07-298 a de toute façon confirmé la validité du recours.

 

De ce double moyens, la requête sera déclarée recevable de plus fort, a fortiori depuis l’admission de l’intervention volontaire du soussigné dans les affaires jointes n° 308895/308931.

 

Evolution depuis le(s) dépôt(s) de motion de censure.

 

Le 30 août 2007, à Paris, le non-signataire des ordonnances jointes 308895/308931 a statué en droit administratif français, rejetant les recours de Monsieur Philippe NEUFFER, avocat, pour le président, la Polynésie française, et tutti quanti.

 

Le 31 août 2007 dans son discours « officiel », Monsieur Gaston TONG SANG a personnellement et officiellement reconnu : « Si je suis illégitime, ceux qui m’ont élu sont aussi illégitimes.» (Tahitipresse Politique : 31/08/2007 à 16:50) (P.J. 03), propos rapportés ainsi sur le site de www.presidence.pf:

« Dire que le président est illégitime c’est aussi dire que ceux qui m’ont élu sont illégitimes. » http://www.presidence.pf/index.php?24450+0

Le 31 août 2007, Monsieur Edouard FRITCH, le président illégitime de l’assemblée de « la Polynésie française » vu ce qui précède, a convoqué une élection pour le 10 septembre 2007 en des termes pour le moins farfelus : « l'assemblée se réunira le lundi 10 septembre 2007 à 9 heures pour la réélection du nouveau président de la Polynésie française. », partant du principe que réélire un nouveau ceci ou cela exclut que l’ancien ceci ou cela… puisse lui-même être réélu, auquel cas ce ne serait qu’une nouvelle élection mais pas « réélection » ! http://www.assemblee.pf/seances/article.aspx?id=1236

 

Depuis le 31 août 2007 (arrêté n° 62-2007), Monsieur Gaston TONG SANG est représentant à l’assemblée et président « de la Polynésie française », cumulant « exécutif (exécutant) et législatif (délibérant) ».

 

En effet, postérieurement au 31 août 2007, il a saisi pour avis le tribunal administratif en se prévalant d’être le président de « la Polynésie française » puisque n’étant pas celui de l’assemblée de « la Polynésie française », au vu et au su de l’haut-commissérette obligatoirement immédiatement informée… et l’Alfred POUPET y a donné suite dans une décision « purement » politique allant jusqu’à poussé la fanfaronnade pour décider que la majorité absolue est obligatoire au deuxième tour de scrutin SAUF s’il y a égalité des voix ! Autrement dit, avec deux guignols totalisant 28 voix chacun sur 57 (majorité absolue !?), le plus vieux l’emporte…

 

En clair, Monsieur Gaston TONG SANG en toute impunité met tantôt la casquette de président local, tantôt celle de représentant et vice-versa, cumulant et confondant non seulement le principe général du droit de la séparation des pouvoirs mais encore prend ses aises avec l’expédition des affaires courantes dont ne relève… pas une demande d’avis pour une « élection » où lui-même s’est nommé candidat sans aucun parrainage comme cela a été soulevé pour la rigolade auprès de l’haut-commissérette… qui fait le mort.

 

Le 1er septembre 2007 les deux quotidiens insulaires (P.J. 04 et 05), dans une interview, rapportent les propos

suivants de Monsieur Gaston TONG SANG :

 

A la question : « Allez vous être candidat? » celui-ci s’interroge : « Pensez-vous qu’il faut être candidat? Il faut demander à la population, cela vaudrait le coup… », une vraie réponse de demeuré car oui, bien sûr il faut être candidat pour être élu à ceci ou cela, et, non, bien sûr qu’il ne faut pas demander à la population puisque ce sont les 57 représentants qui votent pour eux-même en se joignant au vote de leurs collègues pour être élus s’ils sont dans le cas du représentant-président Gaston TONG SANG candidat et électeur.

 

Pire, la mythomanie obsessionnelle mise en avant dans le motion de censure fait apparaître qu’en dehors de « Monsieur Gaston TONG SANG », pour lui, il n’y a rien ni personne. En effet, à la question : « La plate-forme autonomiste (sic) va-t-elle présenter un candidat ? », ce dernier répond que si « la plate-forme » le lui demande, pourquoi ne présenterait-elle pas un candidat, faisant là encore preuve d’un « à côté de la plaque », ou plutôt d’une folie des grandeurs indigne, même d’un ex-grand maître d’opérette, de l’ex-ordre occulte de TAHITInui.

 

« Plus » pire encore, dans la Dépêche de TAHITI le protégé de Monsieur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et autre Christian ESTROSI déblatère : « Si la plate-forme me le demande, et si le Tahoera’a me demande, pourquoi pas ! », se prenant pour le nombril de « la Polynésie française », plaçant sa petite personne au centre du milieu.

 

NB : Il est important que les juges extra-polynésiens comprennent qu’à TAHITI on subit des examens psychiatriques pour moins que çà ; le soussigné est bien placé pour le savoir puisqu’il en a déjà subi trois, tous négatifs, depuis son autoproclamation du 25 octobre 2004, par les peudo-psychiatres Claude MACABIES, Jean-Marie POULAIN et Madame VEBRET.

 

Enfin, de lire que « … le Tahoeraa m’a toujours dit que ma candidature n’a jamais été validée par le grand conseil » montre bien, si besoin était que l’élection du 26 décembre 2006 n’était rien d’autre qu’une mascarade, un faux-semblant, une mise en place d’un petit nautonnier de mare aux canards du Tahoeraa à qui on ne demandait que de manger dans la main… mais qui s’est révélé vouloir se faire plus gros que son maître et qui donc vient « d’exploser en vol ». Crash !

 

Car il n’est que de lire ce même 1er septembre 2007, ce que zozote le « leader du Tahoeraa » (en fait le président de ce parti totalitaire où les votes au « grand conseil se font par « cul-levé ») : « Gaston Tong Sang n’est plus Tahoeraa je crois » « Mais est-ce qu’il est toujours Tahoeraa? Ben en tout cas, çà n’a pas l’air. Quant on lit la presse, quand on lit ses déclarations, quand on le voit agir… ». (P.J. 06)

 

Certes, si au royaume des aveugles les borgnes sont roi, et si les pantins locaux occupent le devant de la scène, le président de la section du conseil d’Etat statuant en référé prendra tout de même ses responsabilité en ne laissant pas un jour de plus un petit Néron de pacotille prêcher que « son » « pays est en danger » (P.J. 07) pour mieux souffler sur les braises ; le juge des référés Bernard Myrtil STIRN fera droit aux mesures utiles réclamées et notamment celle se rapportant à l’examen psychiatrique de Monsieur Gaston TONG SANG, qui faut-il le rappeler est encore à ce jour reconnu comme représentant-président indigène et expédie les affaires courantes en gardant les avantages liés à sa fonction, voiture avec chauffeur et garde de corps comme le soussigné a pu s’en rendre compte de visu.

 

2°) Le renvoi n° 07-298 soulève aussi la question de la précision de l’objet de la motion de censure, que ce soit la première ou son clone.

 

Vu le speach du 31 août 2007, il ne sera plus utile de préciser tel ou tel autre objet de la motion de censure puisque la motion de censure elle-même a été déposée par des « élus illégitimes » auxquels bien évidemment il n’est point besoin de demander la moindre explication illégitime complémentaire.

 

3°) L’ordonnance de renvoi n° 07-298 se rapporte également au dossier n° 300249 pendant devant le conseil d’Etat qui, en 2004 avait mis seulement 6 semaines pour statuer sur l’affaire 268515 et autres et qui en l’espèce, après avoir nommé dans le délai de 5 jours en matière électorale comme rapporteur Monsieur VIGOUROUX, garde ce recours sous le coude alors que ce recours démontre l’illégalité de « l’élection » du mythomane obsessionnel Gaston TONG SANG le 26 décembre 2006.

 

Il convient donc de faire droit immédiatement à cette demande et en tout cas prendre toute mesure utile pour éviter qu’une nouvelle fausse élection ne puisse sortir à nouveau du néant car elle serait vouée aux gémonies comme toutes celles postérieures au 25 octobre 2004, un peu « à la » « régime » de VICHY où les fonctionnaires du conseil d’Etat on vu leur décisions pétainistes déclarées nulles et de nul effet. En France.

 

Petit récapitulatif des demandes initiales, et prise en compte des éléments nouveaux intervenus depuis.

 

1°) Concernant l’examen psychiatrique de Monsieur Gaston TONG SANG, celui-ci s’impose de toute urgence pour statuer sur son éventuelle immunité « pénalo-médicale », car reconnaître dans son discours du 31 août 2007 « Si je suis illégitime, ceux qui m’ont élu sont aussi illégitimes», est bien la reconnaissance de son illégitimité MAIS AUSSI de celle de ses « électeurs », les représentants à l’assemblée de « la Polynésie française ».

 

En clair, seul un fou - « mythomane » obsessionnel comme décrit dans la motion de censure, faisant tout pour s’accrocher au pouvoir, peut aussi impunément tenir de tels propos en public et devant les caméras sans être poursuivi. En tout cas, il convient de s’assurer si Monsieur Gaston TONG SANG est conscient ou non qu’il met en lumière son illégitimité en se réfugiant derrière celle de ses pair(e)s.

 

En effet, si l’illégitimité qu’il allègue, de ses « électeurs » est toute aussi avérée, tous les actes effectués depuis le 26 décembre 2006 ont nuls et  nuls de plein droit. Frappés d’inexistence.

 

Il convient donc de faire droit de plus fort et d’extrême urgence à la demande d’expertise psychiatrique car cet imposteur continue utiliser le véhicule Lexus « présidentiel » à bord duquel le 2 septembre 2007 à sa sortie de la foire agricole de Papeete, il m’a salué de voiture à voiture, d’un geste de la main « à la » Elisabeth d’Angleterre.

 

Enfin, les mesures utiles demandées, plus celles qui s’imposeront de plein droit au(x) juge(s) du conseil d’Etat de la France, sont d’autant plus urgentes qu’en cas de fiasco encore plus total de « l’élection » programmée pour le 10 septembre 2007, Monsieur Gaston TONG SANG, protégé des Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et autres Christian ESTROSI, Michèle ALLIOT-MARIE, etc…., risque de continuer à se ridiculiser et à ridiculiser le bout de papier n° 2004-192 en continuant en cas de non-élection d’un « président » à expédier les affaires courantes et autres comme il apparaît.

 

Par ces motifs, faire droit aux demandes initiales de la requête n° 07-298 ainsi qu’aux demandes complémentaires ci-dessus suite aux éléments intervenus depuis l’introduction de la requête.

 

Royaume de TAHITI et ses dépendances le 7 septembre 2Mil7

 

Avec Honneur

 

 

 

 

 

 

                                                                                                              Le président de « la Polynésie française »

 

01 : Ordonnance n° 07-298 renvoyé au conseil d’Etat le 30 août 2007.

02 : Motion de censure du 28 août 2007 contenant les mêmes termes que celle du 25.

03 : « Si je suis illégitime, ceux qui m’ont élu sont aussi illégitimes. » Mr Gaston TONG SANG 31/08/2007.

04 : Les Nouvelles de TAHITI du 1er septembre 2007.

05 : La Dépêche de TAHITI du 1er septembre 2007.

06 : Les Nouvelles de TAHITI du 1er septembre 2007.

07 : La Dépêche de TAHITI du 1er septembre 2007.

 

 

 

 

 

Le président de « la Polynésie française », des            TAHITI, le 7 septembre 2Mil7

Françaises et des Français

René, Georges, HOFFER

B.P. 13722

98717 – PUNAAUIA

Royaume de TAHITI et sa Couronne

 

 

 

 

à

 

 

 

Haut-commissairette de la république française dans le pays de "la Polynésie française" (sic)
Anne BOQUET
Déesse Aitupuai RUA HINE selon la coutume au sein de la république française dans le pays de « la Polynésie française » (sic)
Officier de l’ex-ordre de TAHITI nui
Papeete
TAHITI

 

 

 

Soit-transmis

 

 

Au président de la section du contentieux du conseil d’Etat les présentes conclusions dans l’affaire n° 07-298 renvoyée par le fonctionnaire du tribunal administratif indigène Alfred POUPET, en trois exemplaires, en ton apparence de qualité - certes usurpée eu égard à la loi de ratification du 30 décembre 1880 dont la déclaration de base a été publiée postérieurement à cette ratification – de dépositaire des pouvoirs de la république française. (Jurisprudence multiple du fonctionnaire Bruno GENEVOIS,  n° 287277 du 22 novembre 2005)

 

NB : Attention de bien vouloir veiller à ce que Madame Nicole SAVARY de la DRCL dans sa lettre d’accompagnement ne change pas l’auteur de la requête, le président de « la Polynésie française » soussigné, en « M. » comme elle l’a fait dans le dossier n° 07-13334 devant le tribunal administratif de Paris qui bien évidemment à jugé à côté de la plaque suite à cette manipulation criminelle.

 

 


 

 

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