COMPTOIR-PAYSAN et sa CROISADE contre la GRANDE DISTRIBUTION, ls ELUS et l'ADMINISTRATION

Publié le par lavapeur

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue la croisade de MR ANTOINE VIDAL pour sauver COMPTOIR-PAYSAN, des vautours que sont les rapaces de la grande distribution, des banques, de l'administration et des élus.
Voici ce que nous a communiqué aimablement MR ANTOINE VIDAL.

                                  
La juridiction d’appel de Bordeaux a à connaître ce mardi 12 juin 2007 des appels relevés par Monsieur Antoine Vidal, inventeur du concept « COMPTOIR PAYSAN » et PDG des sociétés SAS Holding Comptoir Paysan, SAS Comptoir Paysan opérateur des magasins du Bouscat et du Grand Parc, et de la SAS Vignoblesla Gravelière. Vidal & Fils, société de négoce qui distribue notamment une partie de la production du Château

 

Ces sociétés sont menacées de liquidation judiciaire.

Quels sont les fondements d’une telle action qui, si elle se réalisait, crédibiliserait les suspicions de complot.

 

Le casus belli n’est pas bordelais ; il se situe en Charente maritime à Cercoux et Montguyon.

 

Pour accroître les capacités de commercialisation de produits de haut de gamme à des prix concurrentiels, la SAS Holding Comptoir Paysan a racheté en fin 2003, à Monsieur Henri & Eric Brillouet, le fonds de la « Charcuterie Brillouet » situé sur le territoire de Cercoux.  L’affaire, traitée à hauteur de 1.300.000 EUR, a été financée par deux banques de la place tandis que M Vidal faisait apport du solde et finançait des achats d’équipements en vue d’améliorer les capacités de production des ateliers.

 

Il faut préciser que l’essentiel de la matière première traitée dans les ateliers de « Charcuterie Brillouet » provenait de l’abattoir de Montguyon, propriété de la mairie et que cette entité a connu et connaîtrait encore des difficultés..

 

Quand M  Vidal a pris les commandes de Brillouet, les ateliers réalisaient un chiffre d’affaires de 1.6 M EUR. Au moment où la fermeture administrative est intervenue, le CA était passé à 3.5 M EUR. Soit une hausse de 118.75%  en  quelques 26 mois!  La société n’avait pas d’endettement ; elle présentait des résultats significatifs : 150 K EUR en 2004, 160 K E en 2005 et in résultat prometteur en 2006. Elle n’avait pas de passif social et avait  réussi à adapter son compte client à sa croissance.

 

Un succès qui n’a pas manqué d’interpeller un certain nombre d’intervenants locaux proches du cédant Monsieur Henri Brillouet.

 

Par ailleurs d’autres forces agissent cachement tel ce groupement qui conduit à la fois des activités de type financier à destination des agriculteurs et des « artisans bons faiseurs » et d’autres activités vis-à-vis des coopératives et groupements agricoles.  Ce groupement décerne les cotations attestant de la fiabilité financière des diverses entreprises du secteur agro-alimentaire.

 

Quant à la mairie de Montguyon, elle a vu d’un mauvais œil l’intérêt porté par M Vidal à l’abattoir de Bergerac, une unité industrielle qui, elle, répond aux normes européennes.

 

D’autres forces qui se veulent occultes ne cachent pas leur volonté de « faire disparaître le Comptoir Paysan ».

 

Le concept Vidal allie 4 notions : (a)  la volonté de plus en plus de consommateurs d’acheter des produits non industriels de qualité, (b)  la traçabilité de ces produits, (c)  un prix de vente concurrentiel aux offres de la distribution  (d)   tout en offrant aux éleveurs et aux artisans répondant à la charte de qualité de percevoir un plus juste retour financier donc une augmentation de leur pouvoir d’achat.

 

Le succès des magasins tests du Bouscat et du Grand Parc attestant de la parfaite adéquation entre le concept et sa mise en pratique, les tests même limités, réalisés hors France ont conforté Monsieur Vidal dans son espèce de croisade.

 

Ci-après est détaillée la chronologie des faits ; l’analyse même sommaire des dates et le rapprochement des faits, la collusion d’intérêts privés locaux, d’interventions de mandataires publics et de fonctionnaires n’hésitant pas à mobiliser la force publique devraient inciter les autorités judiciaires à ouvrir un dossier d’instruction criminelle avant même que soient déposées des plaintes au pénal.

 

A ce jour, M Vidal a mobilisé des appuis extérieurs ; un « plan de reconstruction » des opérations en Aquitaine doit être exposé par le conseil des sociétés, Me Gérard Danglade.  Ce plan postule, dans un premier temps, la réalisation d’une augmentation de capital et la refondation des diverses entités labellisées « Comptoir Paysan » en une seule société à vocation régionale (Comptoir Paysan France Ouest SA). Les apports de fonds devraient annuler l’ensemble des crédits bancaires, le règlement des privilégiés (sécurité sociale et trésor) et l’apurement des chirographaires.

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