GAZA,MOINES DE TIBHIRINE,DIPLOMATES, ISRAËL,SIONISME.

Publié le par lavapeur


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer,vous livre le scandale suivant, concernant nos diplomates en poste au pays du sionisme.

Cette lamentable affaire a eu pour réponse de la part de KOUCHNER: "nous déplorons". C'est comme cela que nos moines de TIHBIRINE ont été assassinés à cause de l'attitude de MICHEL BARNIER, à l'époque ministre des" affaires qui lui étaient étrangères"!

                 

Publié le 26-11-2008


C’est osé la correspondance sur Gaza intitulée "Gaza interdit aux diplomates et aux journalistes", sur le blog de Bruno Brunetti, à une époque où non seulement l’audiovisuel est sous contrôle absolu du président, mais où internet est en liberté surveillée. (Nouvelle rengaine sur le petit écran : voyez comme nos enfants courent des risques en se connectant ! Que fait le pouvoir pour les "protéger" ?).

"J’évoquais l’autre jour la fermeture de Gaza à tous les journalistes étrangers depuis 2 semaines. Alors qu’il n’y a pas d’opération militaire majeure, pas de danger au passage d’Erez, les autorités maintiennent cette étrange interdiction, qui n’était jamais arrivée dans le passé même lors de l’incursion massive en février à Jabalya.

Les diplomates sont aussi concernés. Pas un seul consul, conseiller diplomatique ou culturel n’a pu entrer depuis le 5 novembre. Une vingtaine de pays européens ont tenté d’envoyer des représentants lors d’un convoi le 13 novembre dernier. 14 voitures à plaque diplomatique se sont présentées aux passages d’Erez avec différents personnels diplomatiques. Le consul général français Alain Remy était accompagné du président de l’Association Française de Developpement pour venir surveiller l’avancement de travaux d’assainissement de la station d’épuration de Beit Lahya.

Le programme des différents représentants diplomatiques avait même été fourni aux autorités israéliennes. Rien n’y a fait. Les 14 voitures diplomatiques ont dû faire demi-tour.

Autre conséquence, le personnel français du Centre Culturel Français de Gaza ne peut plus sortir. Actuellement, seuls les personnels de l’agence de l’ONU, l’UNRWA, ainsi que le Comité International de la Croix Rouge peuvent passer.

Comme rarement dans le monde et dans le travail des journalistes (même à Grozny, Fallouja en Irak, ou dernièrement en Ossétie , il était toujours possible d’entrer) , Gaza et 1,5 million d’habitants sont devenus un "trou noir", impossible d’accès, sinon par téléphone ou par transmission d’images par satellite. Ou bien les journalistes devront-ils désormais passer par les tunnels de contrebande à la frontière de l’Egypte ?"

Denis Brunetti


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