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Publié le par lavapeur

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne son avis sur la mascarade de justice politique, concernant le procès d'YVAN COLONNA, le Dreyfus de la CORSE.

Le procès d’Yvan Colonna – LE BERGER CORSE accusé à tort d’avoir abattu le préfet Erignac – se poursuit, ainsi en a décidé mardi à 19 h. la Cour d’assises spéciale de Paris (réservée aux actes de terrorisme). Il se poursuit donc, mais dans quel état de confusion! Le président Didier Wacogne et ses douze assesseurs ont rejeté la demande des défenseurs de Colonna qui sollicitait un nouveau complément d’enquête.

Longuissime délibération

Le plus étonnant est moins la nature de ce refus que le temps exceptionnellement long qui a été mis pour le prendre: deux heures et demie de délibération! Apparemment, les magistrats professionnels qui composent cette Cour d’assises spéciale ont éprouvé mille peines à se mettre d’accord. Sur ce plan, la défense n’a pas tout perdu puisqu’elle a peut-être enfoncé un coin au sein du collège des juges.

Claude Guéant et le «témoin du vendredi 13».

Il faut dire que les avocats d’Yvan Colonna avaient fait fort en réclamant l’audition de Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, soit l’homme le plus puissant de France après le président Sarkozy. Leur requête ayant été rejetée, Claude Guéant évite cet interrogatoire. Il avait suivi de très près la traque d’Yvan Colonna en tant que directeur du cabinet d’un ministre de l’Intérieur nommé Nicolas Sarkozy. Et la défense aurait voulu savoir s’il connaissait l’épisode des deux suspects qui, selon Didier Vinolas le «témoin du vendredi 13», se trouveraient encore dans la nature. Ce qui innocenterait Colonna, à en croire la défense.

On connaît le nom des deux prétendus suspects!

L’audience de mardi après-midi et soir a permis d’éclaircir un mystère. A moins, que la résolution de cette énigme nous plonge encore plus dans le noir! Vendredi 13 février, le témoin Didier Vinolas, commissaire de police et ancien adjoint du préfet assassiné, a exprimé à la barre ses regrets de n’avoir pas parlé plus tôt: un informateur X lui aurait donné deux noms de suspects qui se trouveraient encore dans la nature. Il en aurait tenu informé, le chef d’un important service policier (le Raid) ainsi que le procureur Bot, ami personnel du président Sarkozy,entre deux gendarmes, pas courant, non?


Pour en savoir plus, la Cour avait suspendu les débats la semaine dernière pour ordonner un supplément d’enquête. Deux assesseurs de la Cour ont été chargés d’instruire ce supplément dont les résultats ont été rendus publics mardi. Finalement, Didier Vinolas a confié aux deux assesseurs le nom des protagonistes. L’informateur s’appelle Michel Poirson. Interrogé à son tour, ce policier conteste avoir informé Vinolas. Quant aux deux suspects – ou prétendus tels – ils ont pour noms Michel Artily et Eric Antona.


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