ISRAËL,PROTOCOLES DE TORONTO,GAZA,PALESTINE,COMMANDO DE LA MORT

Publié le par lavapeur

L'ECHO des MONTAGNES,dans le légitime but de vous informer, continue de vous informer, sur les crimes de guerre commis par l'état d'occupation, appelé 'Israël'.

Meurtres, satisfaction et mensonges.



Témoignages sur les crimes israéliens, les "bavures" d’un escadron de la mort et le double langage des responsables israéliens, dans le journal britannique The Independent.

Bavures d’un escadron de la mort israélien-félicitations et dissimulations

L’armée israélienne entretient une politique d’assassinats ciblés. Ceux-ci constituent une sévère infraction des lois internationales. Les dirigeants israéliens cachent ces crimes par des mensonges quand ils s’adressent à la presse mais s’en félicitent quand ils parlent entre eux. Le journal influent de Grande-Bretagne, The Independant, a reçu le témoignage d’un de ces crimes. L’identité des témoins reste secrète car ils pourraient être poursuivis dans certains pays autres qu’Israël.

Jamal Abdel Razeq, un militant Palestinien devait mourir. Deux équipes de soldats, incluant des tireurs d’élite, avaient pour mission de l’exécuter. Mais une autre voiture dont les passagers n’avaient rien à faire avec Mr Razeq, se trouva prise dans l’embuscade.

Les soldats israéliens, informés par leurs spécialistes, savaient bien qu’il n’y avait aucune arme dans la voiture de Razeq et qu’ils auraient pu l’arrêter sans coup de feu échangé. Mais l’ordre de l’exécuter fut maintenu. Un déluge de feu laissa les deux voitures criblées de balles et quatre victimes : deux militants sans armes et les deux civils de l’autre voiture. Pour finir, un soldat au moins, tira sur un corps inerte allongé par terre.

Personne ne semble s’être soucié des morts ni avoir formulé des critiques sur l’opération. On a discuté au contraire du risque encouru par les soldats qui auraient pu être blessés par les ricochets de leurs propres balles.

Plus tard dans la journée, le commandant dit aux soldats responsables de l’opération que le Premier Ministre, le Ministre de la Défense et le Commandant en chef en personne les remerciaient. « Mission accomplie ! »

Les morts dites vous ? L’armée a raconté à la presse que des soldats voulaient en effet arrêter Razeq, mais qu’elle avait été obligée d’ouvrir le feu pour se protéger de sa violence. Les deux civils tués n’étaient que. « des activistes en lien avec Razeq ». L’armée israélienne, pressée de questions embarrassantes, a répété qu’elle prenait « très au sérieux » les violations des droits humains.

Adapté de « Escadrons de la mort en Israël :Un soldat raconte », écrit par le journaliste britannique Donald Macintyre et publié le premier mars 2009 en Grande Bretagne par le quotidien influent The Independent.

Texte complet : http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/israels-death-squads-a-soldiers-story-1634774.html


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