SIONISME,ANTISEMITISME,JUDAÏSME,PALESTINE, CENSURE,LIBERTE EXPRESSION

Publié le par lavapeur



L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue sa croisade contre les assassins du peuple de la PALESTINE.
Les sionistes ne savent plus comment utiliser les Protocoles de TORONTO, maintenant que ces derniers circulent sur internet et dénoncent leur crime.
Les sionistes veulent tester l'article 23 des Protocoles en ARGENTINE, avant de l'imposer aux monde servile entier.
L'article 23 parle de créer un "CENTRE MONDIAL JUDICIAIRE" pour lutter contre "tous les individus potentiellement dangereux pour nous sur la planète".
En quoi l'ARGENTINE est-il cobaye?

L’antisionisme bientôt pénalement répréhensible en Argentine.


Un certain nombre de pays, comme la France ou les États-Unis,
s’apprêtent  à pénaliser l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme.
En Argentine, c’est déjà la réalité. Toute critique envers l’État juif
et sa politique fascisante y sera bientôt considérée comme un délit
punissable de la prison.


Faisant suite à de fortes critiques à l’encontre de l’État d’Israël, en
raison de son offensive contre Gaza au début de cette année, et sous la
pression de la communauté juive très largement représentée
Argentine [1], l’INADI (Institut National contre la discrimination, la
xénophobie et le racisme) qui dépend directement du Ministère Argentin
de la Justice, de la Sécurité et des droits de l’Homme, dénonce et
condamne toutes personnes ou organisations qui porteraient des critiques
envers l’État hébreu ou l’une de ses représentations politiques,
économiques ou idéologiques.

La présidente de l’INADI, Maria José Libertino avait dans un premier
temps eu tendance a justifier les manifestations qui dénonçaient
l’offensive de l’État juif contre Gaza et sa population en déclarant
publiquement Israël avait violé les règles du droit international et
qu’il fallait maintenant et que ces manifestations n’en étaient que la
juste conséquence.

Mais, sous la pression et les menaces des instances sionistes et du
gouvernement local, Mme Libertino a du changer de ton.

Sous prétexte de détecter tout type d’attitudes discriminatoires contre
le respect des diversités, cet institut a ordonné a toutes ses
délégations présentes sur le territoire national argentin de bien
vouloir relever toutes communications entre personnes et/ou
organisations antisionistes, ceci sous le prétexte fallacieux de
répondre aux inquiétudes de la communauté juive d’Argentine.

Le 2 février dernier, la même Mme Libertino, en signe d’allégeance à
Israël, a organisé une réunion de travail avec les représentants de la
DAIA (Confédération des associations israelo-argentines) et de l’AMIA
(Association Mutuelle israelo-argentine) dans le but d’obtenir des
institutions nationales de police et justice des enquêtes contre tous
les éléments qui formuleraient publiquement des critiques ou des
manifestations à l’encontre des juifs ou des institutions directement
liées à l’État d’Israël.

Le 19 février suivant, l’INADI, qui fut présent lors d’un acte contre
l’antisémitisme organisé par la DAIA et l’AMIA, confirma qu’une demande
était en cours pour solliciter au Congres national et a la législature
de la Province de Buenos Aires, de bien vouloir déclarer « persona non
grata » l’évêque Richard Williamson qui niait l’existence de
l’holocauste, ou pour le moins le minimisait, et de procéder a son
expulsion dans les 10 jours.

Bien que les déclarations de ce dernier aient été faites il y a déjà
longtemps de cela, et de surcroît en Suède, et même si ses déclarations
sont condamnables (encore faudrait-il les remettre dans leur contexte),
avec raison, par bon nombre de personnes, il apparaît évident que
Williamson n’a été, dans cette affaire, qu’un prétexte pour atteindre
l’Église catholique d’argentine après sa réhabilitation par le Pape
Benoît XVI.

Au-delà de cette affaire précise, c’est, par amalgame, la porte de la
pénalisation de l’antisionisme qui s’est ouverte, et pour laquelle un
projet de loi est à l’étude au Parlement argentin. On peut compter sur
les relais des organisations politiques juives pour faire pression et
faire en sorte que ce projet devienne réalité.

Drôle d’époque et drôle de justice, où les mécanismes institutionnels
internationaux fonctionnent mieux pour punir les délits d’opinion et
mettre sous les verrous ceux dont les propos dérangent, plutôt que
d’agir à l’encontre de ceux qui organisent les massacres en cours, comme
en Irak, en Palestine, au Pakistan ou en Afghanistan.

Vous avez dit : deux poids et deux mesures ?

Les sionistes ont du mal avec le vocabulaire qui les nomme
tellement leurs actes répréhensibles sont devenus synonymes de ce
vocabulaire.
Ils ont donc trouvé la parade afin d'être blanchis de toutes opprobres.
Leur démence non spécialement sénile nous menace, prenons garde.
Soyons vigilants à la contagion avant l'urgence.
On en finit plus de l'amalgame bien commode entretenu dans le milieu
concerné qui consiste à considérer antisémite, est anti-juif et
antisioniste. Trois expressions différentes.
Tous les juifs, ne sont pas sémites (Sem est patriarche d'une famille),
et ne sont pas forcément sionistes.
Tout sioniste n'est pas forcément ni sémite, ni juif.
Quant-à parler d'État juif, on suppose qu'il s'agit d'un état nommé Israël, est-il juif ou sioniste ou Israélien?
Juif n'est pas une race, tout au plus une ethnie, ni une religion on
parle alors de judaïsme, sioniste est une caractéristique idéologique
politique, quand à Israël nom donné par Dieu à Jacob puis à sa famille,
après avoir combattu avec lui.
Interdire un adjectif du vocabulaire a quelque chose de dément.
Interdirons nous bientôt le mot "communiste" sous prétexte que les
capitalistes au pouvoir ne l'aiment pas et ainsi pourraient nier l'existence du fait caractérisé par cet adjectif?
Un peu simple n'est-ce pas? nier une existence de fait par l'inexistence de qualificatif. Débile!
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