PARTI ANTISIONISTE, DIEUDONNE, CRIF, DST, RABBIN BORREMAN, EUROPE

Publié le par lavapeur


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue son combat en faveur du Parti ANTISIONISTE et de la liste DIEUDONNE aux élections européennes du 7 juin 2009.

Le rabbin Schmiel BORREMAN appelle à voter pour la liste antisioniste de Dieudonné pour les Européennes de Juin 2009.

Peut-on encore traiter Dieudonné d’antisémite ?

Voici la vidéo de son discours. Bonne vidéo !










Voici d'autres arguments en faveur du PARTI ANTISIONISTE.

  Opinion: Abdellah Ouahhabi

                            Pourquoi il faut voter Dieudonné.

Votez pour la Liste antisioniste, emmenée par Dieudonné.

Pourquoi?

Je suis Abdellah Ouahhabi, un professionnel de l’audiovisuel.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis la personne qui a tenté d’enter à Gaza dans le cadre d’une action de solidarité pendant les bombardements. Quand ceux-ci ont cessé, j’ai voulu y entrer pour faire un reportage non soumis au point de vue des médias dominants. Mais les autorités françaises et égyptiennes m’en ont empêché. A mon retour en France, j’étais convoqué à la DST au service de l’antiterrorisme.

J’ai alerté les médias alternatifs au moyen d’une lettre ouverte à madame Dati et à
Madame Alliot-Marie. Il y eut un mouvement de solidarité ; le résultat a été l’annulation de l’audition qui était programmée.

Par la suite, ayant appris que le directeur de publication de l’agence de presse
associative, Alterinfo risquait de se trouver condamné pour des délits affabulés
d’antisémitisme par l’Association des Etudiants Juifs, je me suis rendu en tant que
journaliste et comme beaucoup de personnes à l’audience du tribunal. La substitut du
procureur qui voulait absolument identifier l’antisionisme à de l’antisémitisme, s’est
énervées après moi et j’ai été mis en garde  vue pendant cinq heures. Mais mon
arrestation n’a pas réglé les problèmes de la substitut du procureur : les personnes qui sont restées n’étaient pas d’accord avec ses méthodes et la salle a été évacuée !
Voilà, en bref pour le profil récent.

Je compte envoyer au procureur de Mulhouse une lettre pour exiger des excuses pour
l’abus de pouvoir dont j’ai fait l’objet et pour voie de faits. S’il refuse, j’irai en justice et
je solliciterai un arbitrage international.
Actuellement, j’ai été sollicité comme conseiller en communication pour apporter mes compétences professionnelles à la Liste Antisioniste.

Je ne suis pas un croyant.

Je ne suis pas un adepte passé, présent ou futur de l’extrême droite, du Front National ou autre. Je suis un marxiste.

Je ne connaissais pas personnellement Dieudonné tout en ayant eu des échos de sa
carrière professionnelle et la tournure politique qu’elle a parfois prise.
Je ne suis pas membre de la fédération Chiite de France dont Monsieur Yahya Gouasmi était le président.
Je ne suis pas membre de l’association Egalité et Réconciliation, dirigée par Monsieur
Soral.
Je ne suis pas membre du Parti Antisioniste.
Cependant, j’ai décidé d’accepter la proposition et de les aider dans la mesure de mes
moyens.

Pourquoi ?

Parce que je pense que cette liste antisioniste est une très bonne idée.
J’ai bien vu sur le Net des articles qui ne sont pas de mon avis.
J’ai donc décidé d’exprimer mon point de vue personnel qui n’est pas forcément celui de la Liste antisioniste.

1) L’apparition de cette liste répond à un très profond malaise dû à la politique
antipopulaire du pouvoir. Et aucun parti installé, aucune liste importante ne répond aux préoccupations des classes défavorisées par cette politique.

2) L’apparition de cette liste a fait sauter un tabou : nommer le sionisme comme une
cause importante parmi celles qui sont à l’origine de la crise : « Français défavorisés de toutes origines, levez-vous et parlez, n’ayez pas peur ».

3) Après le discours de François Fillon devant le CRIF, le gouvernement, tentait
d’identifier par la force antisémitisme et antisionisme. Dans cette ligne politique, il a
informé la presse qu’il faisait faire des études pour savoir si la Constitution l’autorisait à interdire le dépôt d’une liste antisioniste.

Donc, le dépôt de cette liste est une deuxième victoire. Tout le tin-toin monté autour
avec le CRIF pour poser « antisionisme = antisémitisme » est neutralisé : « Français
défavorisés de toutes origines, vous pouvez critiquer à haute voix une cause importante de vos problèmes. C’est absolument légal ».

4) La quatrième victoire est le constat que les personnes qui font partie de la liste
antisioniste sont des personnes honorables : elles sont dignes de représenter d’autres
Français et de siéger au nom de la France dans l’assemblée parlementaire de l’Union
Européenne.
Le ministère de l’Intérieur avait vingt quatre heures pour contester la liste. Il ne l’a pas fait : les antisionistes sont de bons Français.

5) La Liste antisioniste sera présente le soir du dépouillement des résultat du vote :
tous les habitants de la circonscription verront que l’antisionisme est là, qu’il a une
légitimité républicaine – ce qui est contestable pour le sionisme qui refuse l’égalité
universelle de tous les êtres humains.

6) Enfin, le score de cette liste sera un bénéfice supplémentaire, quel qu’il soit. S’il y a
des élus, ce sera un plus. Ce n’est qu’un premier tour de piste ; il y aura d’autres
élections, j’espère…

7) L’avènement de cette liste n’est que le début de phénomènes nouveaux dans la vie
politique du pays. Il aura de toute façon des conséquences : libération de la parole,
apparition d’organisations plus hardies, plus à cheval sur les principes républicains. Les partis institutionnels seront obligés d’adapter leur ligne politique.
Le gouvernement sera obligé de tenir compte des frustrations des classes défavorisées, y compris celles qu’on continue d’appeler des « immigrés » et qui, comme certains habitants du Sénégal font partie de la France bien avant les Français du Nord.
Le gouvernement tentera aussi d’accentuer le harcèlement de ces opposants et sa
politique de contrôle de la pensée : ce sera contre-productif et cela dénaturera la
société française ; il y aura des réactions qui iront au-delà des premiers antisionistes
déclarés.

8) Il y aura un après, bien après...

L’accusation très fréquente aujourd’hui « antisioniste = antisémite » deviendra ringarde et elle sera définitivement abandonnée. Le CRIF devra faire profil bas et revenir à sa mission essentielle : la représentation des Juifs de France et de leurs intérêts… en France.
Cette Liste antisioniste changera certainement le parti politique antisioniste en un parti très structuré, très cohérent idéologiquement.
Il y aura certainement deux partis ou plus parce que le sionisme tentera de diviser les
forces qui s’opposent à lui, faute d’avoir pu les museler, faute d’avoir pu empêcher leur apparition. Mais plus il y aura de gens antisionistes, mieux ce sera pour la France, pour les Français, pour l’Union Européenne et pour le monde.

Pour toutes ces raisons, il faut se féliciter de l’existence de cette Liste antisioniste et
il faut aussi la soutenir pour qu’elle aille unie jusqu’au terme de sa première mission : le scrutin du 7 juin 2009.
Des personnes de gauche émettent des réserves sur le contenu politique de cette liste
en pointant la présence en son sein d’anciens militants du Front National, aujourd’huirevenu à ses vieux démons proxi-racistes et postcoloniaux.

D’autres personnes – de droite cette fois-ci – sont choquées par la promotion de
personnalités de gauche ou d’extrême gauche, voire par la présence de « Musulmans
envahisseurs non gaulois ».
Un troisième groupe se sent dessaisi par l’intitulé « antisioniste » considérant que celui ci doit être réservé à la lutte en faveur de la Palestine et ignorant que le sionisme a des conséquences y compris sur la terre de France, y compris sur le niveau de vie des habitants de l’Union Européenne.

Il ne faut pas contester la bonne foi de toutes ces critiques.

Il faut juste constater qu’elles ne prennent pas en compte les enjeux réels de cette
élection – ceux que je viens de lister ci-dessus. Le moment est à l’unité. Alors ces
objections sont secondaires.
Il faut accorder à cette liste l’avantage de sa diversité et ne pas considérer celle-ci
comme un handicap. La conception d’une vision économique cohérente, de nouveaux projets sociaux, cela viendra en son temps:

Aujourd’hui, les trois questions essentielles sont :
Quel est le seul parti explicitement radicalement antisioniste en France ?
Quel est le seul parti qui soutient le Hamas, la lutte armée contre Israël ?
Quel est le seul parti français qui refuse de reconnaître la légitimité de l’existence de
l’Etat d’Israël et qui préconise une solution de type Afrique du Sud ?

Réponse :

Aujourd’hui, il y a un seul parti et c’est le Parti Antisioniste.
Si à moyen ou long terme, d’autres options se proposaient, il sera toujours temps
d’aviser ; aujourd’hui, il n’y a que le parti antisioniste et la Liste antisioniste pour
contester ouvertement et institutionnellement la légitimité de l’existence d’Israël, ses
crimes de guerres et par delà, la politique prédatrice des USA et des gouvernements qui sont leurs alliés-vassaux.

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