PEINE DE MORT, FACULTE EN FRANCE, CENSIER, MICHEL LANGINIEUX

Publié le par lavapeur

AMIANTE, CENSIER, PEINE DE MORT, FRANCS-MACONS, POLITIQUE DE VIE, GOUVERNEMENT, FACULTE EN FRANCE


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, revient sur le dossier "amiante de MICHEL LANGINIEUX". Trois partis constituent ce dossier, donc il y a 3 articles à regarder, merci!

L'amiante tue en FRANCE et cela non seulement par les lois chimiques, mais aussi et surtout par les hommes de loi.
Qui sont-ils ces robes noires francs-maçonniques pour obéir aveuglement aux hommes politiques pourris et corrompus?
De quel droit ces robes noires se sentent-ils au-dessus des lois, votées par le Parlement, dans un pays démocratique, pour rétablir la peine de mort?
La réponse est simple: ceux sont des francs-maçons oublieux de leurs idéaux!
Ceux là même sont complices d'homicide volontaire de part leur complicité aux hommes politiques qui font et défont leur carrière.

Ces robes noires ont pour métier: l'INJUSTICE..

Ces robes noires assassinent les étudiants en FRANCE. Ils ont rétablit la peine de mort. Bravo SARKOSY, bravo ATTILA DATI, bravo la chèvre de MR SEGUIN!

En voici les noms, tirés du communiqué de MICHEL LANGINIEUX:



Amiante en Sorbonne Nouvelle : lettre ouverte à M. Philippe Séguin

Langinieux Michel

langinieux_michel@yahoo.fr

Paris, le 16 novembre 2005

Monsieur le Premier Président de la Cour des comptes,

Je voudrais vous remercier pour vos deux réponses des 19 février 2001 et 30 juin 2005 concernant le grave problème du désamiantage éventuel sans cesse repoussé de l'Université Censier qui a contaminé ce quartier, et exposé quelques deux millions de personnes depuis 1964 (année de sa construction sans permis).

Il est de bonne règle dans notre pays que les responsables se défaussent les uns sur les autres, au contraire de vous, Monsieur le Président ; ce pourquoi vous avez mon estime.

Par ailleurs, depuis 1997 soixante neuf magistrats se sont succédé dans le dossier de l'amiante à Censier sans qu'aucun n'ait jamais eu l'inspiration... de simplement faire application de la loi.

- C'est ainsi que Mme Joëlle LACKMANN, Vice-Présidente du Tribunal administratif de Paris, a réussi la prouesse de clore son instruction sans avoir eu une seule fois l'idée - mais pas une seule fois après sept années d'instruction administrative ! - de mentionner le mot-clef du dossier, le mot "amiante".

On ne saurait mieux démontrer comme cette affaire est tabou.

- Cela est si vrai que deux des collègues magistrats de Mme LACKMANN précitée, à savoir Monsieur F. JANNIN et Madame A. COCHEMÉ du même T.A. de Paris, ont tout bonnement "botté en touche" déclarant, en réponse à trois requêtes d'urgence (adossées à des preuves incontestables) en date des 15, 22 et 31 juillet 1998, "qu'ils ne voyaient pas le danger" (sic !) auquel exposaient les travaux projetés à la Sorbonne Nouvelle. Pareille cécité de la part de magistrats ayant en charge l'ordre public, en l'occurrence l'ordre public sanitaire, suggère inévitablement quelque inféodation du judiciaire au politique.

(Ces deux magistrats faisant fi du droit se sont lavé les mains du désastre imminent qui a éclaté en août 1998, soit 15 jours suivant la dernière de mes trois requêtes et l'alerte qu'elle exprimait, leur demandant de "constater divers manquements graves" et "d'étudier les risques encourus". Un désastre sanitaire à 480 fibres par litre d'air (maximum autorisé 5 f/l), avec des personnels sur place, ce qui autrement exprimé est constitutif de "non-assistance à personne en danger de mort".) Pas moins !

- Monsieur Alain PERRIER, vice-Président de la 7e section du Tribunal administratif de Paris, laisse pourrir la situation 6 ans durant et scinde le dossier Censier en deux volets dispersés dans deux endroits différents (dont l'un inaccessible à Maître DUFOUR, mon avocat). Parallèlement, il associe deux requêtes distinctes (7 janvier 1997 : "Abus de pouvoir et fautes professionnelles") et (20 mars 1997 : "Expositions aux pics d'amiante") sous un seul numéro de dossier : 9700292/7 !

- Comme autre exemple, les Magistrats MM. SCHILTE Président, BARBILLON et Mme BOSQUET Premiers conseillers (avec Mme COROUGE Commissaire du gouvernement), à la Cour administrative d'appel de Paris, rejettent l'ensemble y compris l'expertise avec constat d'urgence, au motif que : l'étudiant n'est plus étudiant" (aucune qualité à agir) - beau motif pour laisser contaminer un quartier entier de la Capitale ! Cette Cour souligne son refus de comprendre la nature mortelle à long terme de ce matériau cancérogène (sur nombres faits récurrents prouvant divers désastres relatifs à une Fac. truffée d'amiante depuis 1964), avec un deuxième refus tenace d'appliquer les principes de prévention (les étudiants étaient maintenus sciemment dans l'ignorance par ceux chargés de leur apprendre à discerner) :

(Livre II, Titre III du Code du travail).

- Le Juge des référés Gérard PORCELL, sur ma demande URGENTE du 24 juillet 2002, attend le 24 septembre 2002 (deux mois exactement) pour répéter mot pour mot les réponses des empoisonneurs de Censier partis en vacances ! Ne tenant aucunement compte des pièces jointes, plutôt que de "prescrire une mesure utile d'expertise" Monsieur PORCELL laisse les choses en l'état (il n'y a pas suffisamment de décès à Censier, sans doute), participant à une procrastination générale sur des désastres prouvés. En toute complicité, il me condamne à payer 1.500 euros, au "nom du Peuple Français". L'ordonnance de M. PORCELL, révélatrice de la façon dont le meurtre administratif se perpétue sciemment ici sera exposée à la planète, considérant la jeunesse et le nombre des étudiants concernés venant du monde entier dans cette université.

- Le magistrat désigné par le Président de la Cour administrative d'Appel de Paris, Monsieur Blaise SIMONI, rejette ma requête d'appel malgré les évidences scientifiques, exposant sa méconnaissance du sujet et de ce matériau (qui sévit depuis la construction du centre et pour détruire encore pendant 40 années de latence).

Le devoir de prévenir commande aujourd'hui une information complète sur l'arrière-plan dramatique de ces preuves. La sous-information chronique avec laquelle le Tribunal administratif et la Cour administrative d'Appel de Paris, à l'inverse du T.A. et la C.A.A. de Marseille, diffuse son mépris du facteur humain devant la nocivité réelle du danger, doit être dénoncée.

- Le Procureur de la République, non-nommé, saisi en urgence le 25 février 1997 - suite à un S.O.S. des étudiants désirant un déflocage une fois pour toute de leur Faculté - me répond six mois plus tard, le 13 août 1997 (!) précisant "ne pas devoir donner suite à la plainte déposée pour la raison suivante : Laissé à suivre" (sic). La non-assistance à personne en danger se manifeste sous cette mentalité formatée. À qui faut-il donc s'adresser devant des risques pareils ?

À l'évidence, il n'y a PERSONNE pour assumer cette tragédie. L'indifférence s'affiche. Le Procureur de la République fut saisi par moi une demi-douzaine de fois en 9 ans (j'appris plus tard que cela fait plus de 100 ans que ses services ne bougent pas... malgré des centaines de milliers de victimes passées et prévues, dues au mal d'amiante. Quel serait le but de cet immobilisme devant une mort programmée, puisque le monde s'y trouve perdant dans tous les sens du terme, matériel et spirituel ? Car personne, au bout du compte, n'en tire profit à quelque niveau que ce soit, financier ou humain. L'ignorance seule ricane).

- Dans la même lignée : le Président du bureau d'aide juridictionnelle - non-nommé - (7 mois après ma plainte pénale initiale du 9 février 1999) rejette ma demande en date du 24 septembre 1999 sans aucune priorité de l'urgence ni des risques, mon action "étant manifestement dénuée de fondement en l'absence de préjudice subi" (sic).

- Le Doyen des juges d'instruction, Michèle COLIN, prend carrément le contre-pied de l'article 186 du Code de procédure pénale auquel elle fait référence, arguant que les "infractions ne sont pas constituées". Or, elle n'est ni le juge en charge du dossier, ni auto-saisie, mais Doyen au Tribunal de Grande Instance de Paris : "Les faits que vous dénoncez ont déjà fait l'objet d'une instruction" écrit-elle, se référant à ma première plainte : or, cela ne change en rien l'affaire.

Probablement par corporatisme, elle refuse toute mise en cause des magistrats "incriminés" dans cette deuxième plainte pour déni de justice, sauf dans le cas où sa compétence est liée. (Elle m'accable, en outre, d'une consignation de cent euros quand elle me sait sans ressources !)

- Le Magistrat DUCOS, désignée par ce même Doyen pour cette deuxième plainte, se fend d'une "ordonnance de refus d'informer". Elle se réfère à ma première plainte contre "sept responsables de la Sorbonne Nouvelle" habituellement réduite (les chiffres changent suivant les magistrats jusqu'à disparaître parfois). Elle affirme "qu'en réalité, je conteste la décision de non-lieu".

En réalité, cette deuxième plainte conteste l'absence de travail correct due à l'incompétence des Magistrats concernés VEILLE et VAUBAILLON.

Madame DUCOS déclare que les magistrats précités ont rendu, "dans le cadre de leur fonction et dans le respect des dispositions légales" (tout en ignorant faits, décrets, articles de loi, invalidités, décès, dates et désastres) "des décisions juridictionnelles susceptibles de voies de recours" (Cependant, aucune mention des délais et recours ne figure sur les ordonnances).

En application des art. 183 (al 3), 186, 502, 507, 508, 565, du C. p. p., des art. 114 et 649 du nouveau Code de procédure civile (aussi, Cass. Crim. 11 janvier 1994 - JCP 1994 - IV - I931, et Cass. Crim. 16 déc. 1992 - B II -Crim. - 425 -), ainsi que de l'art. 6 par. 3 C -B - Convention CEDH, les délais de l'ordonnance incomplète de non-lieu du 13 mai 2002, signée par le Juge d'Instruction Michèle VAUBAILLON, n'ont pas commencé à courir.

Ignorant toute législation, Emmanuelle DUCOS assure "que les faits dénoncés ne peuvent légalement comporter une poursuite". Bien au contraire : il y a lieu à informer des illégalités particulières récurrentes entre certains juges dépendant du Tribunal de Grande Instance de Paris.

- Le Président de la 2e chambre de l'instruction, Monsieur JEANNIN et ses Conseillers HORBETTE ET BLANQUART, confirment "le respect des dispositions légales de magistrats agissant dans le cadre strict de leurs pouvoirs juridictionnels". Or, lesdits magistrats exposent un irrespect total des dispositions, laissant des personnes disparaître sous les retards fautifs et dysfonctionnements de l'Université Censier transformée en centre létal.

Cette 2e chambre assure de plus, que "les magistrats incriminés avaient statué sur les faits soumis à leur appréciation tels que résultant de la plainte". "À leur appréciation" certes, mais "résultant de la plainte" non : les magistrats incriminés furent incapables dans leur appréciation de prendre en compte faits, dates et chiffres de ladite plainte que le public lit facilement aujourd'hui, sur Internet.

Ce contexte peu juridique, indifférent au droit et à l'homme, est la marque d'un autisme de circonstance. Et bel et bien sa marque ("Refus d'assistance": Art 223-6 du Nouveau Code pénal).

- Le Secrétaire administratif - non-nommé - du Conseil Supérieur de la magistrature, répondant à ma requête adressée à son Président pour discipline concernant huit magistrats ayant mal accompli leur travail, fait connaître que "le C.S.M. ne peut intervenir dans l'affaire : ce Conseil étant uniquement compétent en discipline des magistrats de l'ordre judiciaire" (sic).

- Le Président P. MALIBERT rejette ma demande d'aide juridictionnelle : "aucun moyen sérieux ne peut être relevé".

- Le Président J. CHEVREAU suit la même piste.

- Monsieur le Magistrat délégué J. BEYER reprend (sur la non-conformité de la décision attaquée) pour l'aide juridictionnelle concernant deux pourvois, les mêmes formulaires pré-établis :

"Il n'apparaît pas de non-conformité de la décision attaquée aux règles de droit".

Je n'apportais pourtant que règles et articles de droit à respecter...

(Aide juridictionnelle et recours se voient refusés répétitivement sous des prétextes fallacieux. La proposition et les dés pipés de ces automatismes juridiques non contrôlés, pré-imprimés, exposent des formes irrégulières et dénis de la loi.)

- Le Président de la chambre honoraire, délégué du premier Président, R. BEAUVOIS confirme que "la décision ne peut faire l'objet d'aucun recours" conformément aux dispositions de l'art. 23 de la loi du 10 juillet 1991.

- La chargée de mission auprès du premier Président, Catherine BROUARD-GALLET, renforce par ses deux lettres qu'il n'y aura aucun recours !

L'impasse faite systématiquement sur les motifs des demandes trahit l'inféodation des magistrats au pouvoir politique et certaines pratiques caractéristiques.

L'absence de travail véridique des magistrats saisis reste, pourtant, "moyen de cassation sérieux".

- Le Magistrat FARGE (conseillé le plus ancien faisant fonction de président pour le 1e pourvoi en cassation) se réfère à ma "plainte non-nommée" : j'avais pourtant porté plainte (entre 1999 et 2001) contre plus de cinquante officiels et responsables avec leurs noms, prénoms, fonctions, dates et chiffres. D'après lui, je n'ai porté plainte que "contre des non-nommés, y compris le Président Jean-Louis LEUTRAT". Contrairement aux assertions de ce Conseiller secondé par M. BLONDET Conseiller rapporteur, et M. PALISSE Conseiller de chambre, tous les griefs de l'article 575 du Code de procédure pénale furent justifiés.

- Le Président de la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Paris, G. BREGEON, écrit que "par de justes motifs , le magistrat instructeur estime que les demandes d'actes présentées par la partie civile ne pouvaient être accueillies". Quels seraient les justes motifs d'un magistrat saisi refusant de CONSTATER les preuves apportées par la partie civile ?

En fait, le juge instructeur VAUBAILLON n'a su prendre aucune réalité en compte (comme les cages d'ascenseurs "oubliées", ou le refus d'appliquer le décret 96-97 du 7 février 1996). Dixit :

"Michel LANGINIEUX a été la seule personne à se constituer partie civile dans ce dossier, en dépit de la publicité qu'il a entendu donner à son action ; il n'y a pas lieu, en conséquence d'ordonner de telles mesures touchant à l'intimité d'une multitude de personnes qui ne l'ont pas sollicité et qui n'apparaissent pas de nature à faciliter en l'espèce la manifestation de la vérité, compte tenu des éléments déjà accumulés, ces personnes ayant pu au demeurant dans d'autres circonstances être en contact avec de l'amiante" (sic).

Devant l'incuriosité et la confusion d'un tel raisonnement, j'entends donner aux rejets de demandes d'actes de Michèle VAUBAILLON une publicité salubre. Que le monde entier sache à qui et à quoi les populations étudiantes et autres ont affaire sous ce genre de jugement.

Quant aux "demandes d'examen du lieutenant BERDOULAT" (qui n'existent que dans le raisonnement d'un pareil juge), il est naturel que Madame VAUBAILLON les trouve "incompréhensibles" : c'est le procès-verbal du lieutenant qui demandait son attention !

L'incompréhensible vient surtout, de confier pareille catastrophe sanitaire à des mains juridiques si peu adéquates : "certaines questions que la partie civile souhaite voir posées ne se présentent apparemment pas de lien avec le dossier" écrit Michèle VAUBAILLON qui s'imagine connaître "ces liens avec le dossier" face aux décès et invalides de Censier contrecarrant la cécité de ses conclusions. Or, elle n'a appréhendé ni le dossier, ni l'article qui s'y réfère : ce juge bafoue le principe de précaution préconisé par le N. Code pénal en vue d'éviter la vie en danger d'autrui.

- Monsieur Jean-Marie VEILLE, Président de la 5e chambre de l'instruction, entouré des Conseillers DAUVILLAIRE-ALLAL, LIBERGE et BLOCH, déclare mon appel "mal-fondé".

  • Il ignore une trentaine de préjudices certains, les malades et les morts passés et en latence, la contamination du quartier à plusieurs reprises par voies d'exposition respiratoires.

    Ce Président élude chaque évidence, y compris les dates exactes indiquées par la partie civile.

    Il accorde sans scrupule sa seule attention aux explications de la partie adverse (!).
  • Il méconnaît la commission rogatoire de Monsieur Philippe COURROYE (initialement saisi), comme les conclusions de la Police Judiciaire sur 7 cas de non-respect de la loi exposant : I/ le refus d'enquêtes (médicales et autres), II/ le refus réitéré d'expertises indépendantes sur ce bâtiment construit sans permis, III/ le refus de constat des retards fautifs de l'administration.

    Le comble : il m'assure "avocat de la partie civile", ce qui est inexact.
  • Incapable de LIRE le travail minutieusement élaboré par les descriptions de documents et affiches établis par le Comité anti-amiante Censier, il brouille données, chiffres et dates.
  • Incapable d'admettre les dégâts prouvés : 1/ par l'Expert judiciaire DELPORTE, 2/ par le "Plan de retrait" PECTEL, 3/ par le comptage du 2/6/1995 LHCF, qui, sur leurs observations contredisent les assertions du désinformateur Alain CARREY (expert de Lyon qui, en juin 1998, ne laissait pressentir "aucun risque sanitaire pour les occupants des locaux" deux mois avant un désastre sanitaire catastrophique qui eut lieu en août 1998 à 480 fibres par litre d'air pour lesdits occupants desdits locaux), ce magistrat justifie les mensonges du Président LEUTRAT ainsi que la date d'expertise VERITAS du 13 août 1997 établie en fait le 13 août 1996, un an plus tôt.
  • Le Président VEILLE ferme les yeux sur la catastrophe sanitaire de cette Sorbonne Nouvelle dont les décès surnuméraires se produiront pendant 50 années encore (observations F.O. page 11) : un mal déjà établi ("Atteintes à la personne humaine" : Art 221-1 du Nouveau Code pénal).
  • Il court-circuite les trahisons d'expertises de la SOCOTEC, de la Préfecture de Police, de la Commission de sécurité, présents en janvier puis juin 1994 sur le site Censier durant les travaux de surélévation de la bibliothèque sans précaution, en un pays où le contrôlé rétribue son contrôleur. Ces dits spécialistes en sécurité n'ont pas signalé d'un seul mot la nocivité toxique des taux atteints. Ils ont œuvré pour empêcher une conscience des expositions de pics de fibres d'amiante, cachant délibérément ce désastre sanitaire.

    Monsieur VEILLE accepte par contre le diagnostic de la même SOCOTEC effectué sur le site le 14 novembre 2000, six ans après les travaux lourds !

(L'administration et ses experts, devant le danger des bâtiments amiantés, simplement se taisaient.)

  • Il escamote le serment du Docteur Yves PLANTUREUX à la police judiciaire. Or, ce médecin avait juré "n'avoir aucune connaissance de pathologie pulmonaire" le 11 mai 2000, alors que le scanner de Jean-Yves BRUAL indiquant des plaques pleurales fut établi le 24 mars 2000 !

De plus, Jean-Marie VEILLE se couvre sur une interprétation de Marcel DELPORTE l'expert qui assure "le désamiantage en conformité" (il s'agissait des gaines techniques). Cependant, le déflocage total n'est toujours pas achevé comme l'annonce le Ministère de l'Éducation nationale au Comité Central Hygiène et Sécurité (national) le 17 décembre 1999 :

"Censier est un bâtiment amianté et il convient d'éradiquer totalement l'amiante" (sic).

  • Ledit magistrat fait fi des dysfonctionnements de l'inspecteur du travail Yves SINIGAGLIA qui, venu sur les lieux en plein désastre des travaux fin août 1998 à 480 f/l d'air, ne fait pas fermer la Faculté Censier et laisse travailleurs et usagers en danger mortel. Il ne rencontre même pas l'entrepreneur DANNENMULLER de la société EUROSAN en prise à de réelles difficultés.

    Par aveuglement récurrent, ce Président ainsi que ses Conseillers n'assume ni ses responsabilités civiques, ni celles de magistrat.

    Sa volonté de rester "aux ordres", son refus de s'affirmer en juge indépendant (pris par des justifications inacceptables sur des problèmes graves de maladies terminales, de contaminations de grande ampleur, et sur sa méconnaissance des dégâts), déterminent une absence d'enquête pénale.
  • Par frilosité sinon par indifférence à l'égard de populations non protégées, VEILLE se dérobe à une réalité grave par son impasse faite sur l'article préliminaire du Code de procédure pénale :

- 1/ La procédure doit être équitable et contradictoire et préserver l'équilibre de deux parties.

- 2/ L'autorité judiciaire veille à l'information et à la garantie des droits des victimes au cours de toute procédure pénale.

  • Jean-Marie VEILLE n'a pas veillé à la garantie des victimes ni à celle des exposés, pas même à l'équilibre des deux parties, la partie civile n'ayant jamais été défendue. Or, les faits sont tenaces, même si ce Président affirme que "l'instruction a eu lieu" en masquant ces dits faits sous un manque d'intégrité scientifique et de droit ("Empoisonnement" : Art. 221-5, Nouveau Code Pénal).

    En ce sens, la 5e chambre s'apparente à un théâtre d'ombres dont la distribution serait constituée par le Juge d'instruction et le Procureur Général : délayage de termes et fatras d'inexactitudes de ce travail tronqué renvoient à l'ordonnance sans queue ni tête de Michèle VAUBAILLON, exécutée à la diligence de Monsieur le Procureur Général
    et sous la va-vite de cette 5e chambre.

    Tel crime juridiquement verrouillé devient révélateur des représentants qui nous administrent.
  • Pis : devant la réalité des dates et de décrets (mis à sa disposition dans un mémoire subséquent par la partie civile), Jean-Marie VEILLE refuse d'admettre, et par conséquence de PRÉVENIR qu'une exposition d'amiante puisse frapper jusqu'à quatre décennies plus tard.
  • Ce Magistrat refuse d'examiner les désinformations des témoins sollicités : MM. LEUTRAT, PLANTUREUX, SINIGAGLIA, et d'entendre le Dr. Marie-Hélène GIBERT, Médecin Conseiller du rectorat, généraliste en charge de la "Médecine préventive" (étudiants) et "de prévention" (personnels) pour la région parisienne : elle assistait pourtant aux C.H.S. illégaux et silencieux de Censier. Ce médecin officiel responsable s'est tu toutes ces années, laissant librement s'empoisonner des centaines de milliers d'étudiants.
  • Jean-Marie VEILLE, Président de la 5e chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris, ainsi que ses Conseillers MM. BLOCH, LIBERGE et Mme DAUVILLAIRE-ALLAL, ont établi ainsi leur complicité tacite sur des empoisonnements mortels.

Pour poursuivre la liste :

- Le Président P. FANACHI "constate" sur ma demande de référé expertise rejetée : "l'absence de moyens sérieux susceptibles de convaincre le juge de cassation".

- Le Président F. DULERY "constate" la même chose.

- Le Président de la section contentieux du Conseil d'État, D. LABETOULLE, décide que je n'apporte "aucun élément susceptible d'infirmer la décision" (comment lui faire entendre les dispositions de l'article 145 du nouveau Code de procédure civile qu'il ne veut pas reconnaître ?).

- Je rappelle à Monsieur Renaud DENOIX DE SAINT-MARC, Vice-Président du Conseil d'État (avec un exemplaire pour Monsieur le Président de la République), "qu'il appartient au Conseil d'État lui-même" habilité au vu des articles que je mentionne, de déclarer s'ils sont fondés, notamment l'Art. 145 ci-dessus : "S'il existe un moyen légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve des faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, les mesures d'instruction légalement admissible peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé".

Sans mouvement de sa part.

- Monsieur le Premier Président de la Cour de cassation Guy CANIVET sur huit lettres R.A.R. prouvant l'absence de travail correct des magistrats concernés, persiste à ne pas vouloir COMPRENDRE ma demande de recours en A.J. Il fait répondre à côté. Que représentent deux millions de personnes exposées incluant les riverains d'un quartier de la Capitale, mes diligences fondées en droit, l'absence de travail véritable des magistrats saisis, les cancers incurables et spécifiques dénoncés, pour le Premier Magistrat de France ?

- Monsieur le Procureur Général Jean-Louis NADAL (remerciant chaudement le Premier Président Jean-Marie COULON à son départ de la Cour d'Appel, sur le choix de ses mots : "rendre compte, expliquer, reconnaître" que ce dernier n'a pas su utiliser pour l'affaire Censier (menée à son attention), ni utiliser l'éventuelle gestion d'un procès d'empoisonnement "difficile" où les exposés se chiffrent par millions, ni surtout su utiliser le service pénal auquel il fut insensible pour ladite affaire Censier) requiert pour sa part, la confirmation de l'ordonnance d'un non-lieu nul sur l'amiante à la Sorbonne Nouvelle exécuté à sa diligence et établi par un juge d'instruction qui, sans curiosité d'esprit, méticulosité ni rigueur, refusait de faire suivre les réquisitoires supplétifs.

Le citoyen NADAL se voile la face devant divers dénis de justice, pendant que ses concitoyens s'empoisonnent dans le Ve arrondissement et sa Fac. de Lettres Paris-III : comment réussira-t-il à "consolider le lien social" (sic) d'une justice "sans puissants ni faibles" (sic) ?

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