GAZA, ORADOUR SUR GLANE, CENSIER LA SORBONNE, MICHEL LANGINIEUX, JUSTICE, SUISSE

Publié le par lavapeur

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue son combat pour lancer un cri d'alarme pour le massacre de CENSIER LA SORBONNE-sur-GAZA, faculté baptisée CENSIER A SORBONNE SUR GAZA.
En voici les preuves:

 

L'AMIANTE, RÉVÉLATEUR  D'INEXISTENCE

PUBLIQUE ET CIVIQUE EN FRANCE

 

 

 

À MONSIEUR MARC TRUFFER

 

DIRECTION SÉCURITÉ DU TRAVAIL EN SUISSE

 

 

Monsieur le Directeur,

 

Je vous écris le jour de la fête des enfants. Ce qui n'est pas anodin car des milliers d’entre eux disparaissent en France, chaque année. Industrie prolifique qui ne coûte rien et rapporte gros, tout juste après celle des armes et des drogues. Une boucherie, une marchandise, où tortures, viols et morts font bon ménage très caché, mais très réel.

 

Vous avez dû prendre connaissance des quatre dossiers que je vous ai envoyés, lors de mon passage à Gstaad cet été. Deux adressés à Monsieur le Procureur du Tribunal Pénal International. Un à Monsieur SARKOZY. Et un à Madame le Vice-Procureur OBADIA.

Sans réponse de quiconque.

 

La façon de traiter le drame de l'amiante dans mon pays se voit officiellement étayée par les Rapports Parlementaires et ceux du Sénat, si bien que ce double travail de base consolide irréversiblement la plainte que je porte à l'attention de Monsieur le Procureur du T.P.I.

 

Ces Rapports, élaborés avec soin, reposent dans nos placards administratifs. Rien ne bouge.

 

Il me fallait, dès lors, faire connaître les faits internationalement, afin qu'un suivi puisse prendre place dans la réalité concrète. Je souhaite qu'il vous soit donné de lire ces Rapports. Sur certains points, ils peuvent vous être utiles. On y apprend nombre informations, notamment que les victimes n'ont pas le droit ici, de s'exprimer. Seules les élites. Nous nous retrouvons avec une encre officielle sur papier rapporté, et des centaines de milliers de décès sur les bras. C'est là la France, telle quelle s'imprime.

 

Il me faut parvenir d'urgence maintenant,  à une formulation recevable.

 

En effet, le Principe de Précaution inscrit dans la Constitution rend obligatoire des "mesures provisoires et proportionnées" pour "parer à la réalisation d'un dommage", même s'il est incertain "en l'état des connaissances scientifiques". Aussi, protéger les lanceurs d’alerte.

 

Pour l'amiante, le risque est définitivement certain, corroboré par des articles scientifiques Suisses.

 

Sont visés les éventuels dommages à l'environnement et aux hommes, qu'il incombe aux "autorités publiques" de prévenir.

 

Remarquez, Monsieur le Directeur, combien nous sommes loin de ce Principe de Précaution, et de la Chartre de l'environnement incluse en notre Constitution.

 

Le contraire s’expose. Nos lanceurs d'alerte se voient, d'office, condamnés (je l'ai été par deux fois), la science éludée, les faits ignorés, et des êtres humains meurent par centaines de milliers face à une inexistence juridique et politique systématiquement entretenue.

Ce drame  perdure depuis plus de cent ans.

Depuis la loi du 12 juin 1893 sur la précaution contre les poussières industrielles.

 

La jouissance du pouvoir (de pouvoir trucider l’autre en toute impunité) n’est que passage à l’acte de fonctionnaires sans réflexion. Le « non-pensé » passe avant le sens. Automatique et soumis, cet état imposé par une autorité hiérarchique qui ne voit pas, ne sait pas, n’entend rien, impose sa dictature d'immobilisme et de carcan administratif, structure schizoïdique sociale si spéciale à la France.

 

J'aurai besoin de la Suisse, pays neutre - avec son engagement humanitaire auprès de l'O.N.U.- pour obtenir une ouverture auprès de ladite O.N.U., mais aussi l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé), afin de diffuser une information indispensable octroyée aux étudiants du monde entier venant étudier dans nos Facs amiantées, sans être avertis. Pour déposer également une enquête préliminaire du côté de la CJI (Cour de Justice Internationale, avec une chambre spécialisée pour affaire, envisagée dès 1993, où un avis consultatif peut être demandé à cette Cour par une organisation internationale).

 

Pour la CJI, je pense à l'OMS et GREENPEACE. Peut-être aurez-vous d'autres suggestions d’associations qui pourraient intéresser cette Cour. L’O.M.S. dénonce des inégalités criantes, « grossières ».

 

« La résolution WHA58.22 de l’Assemblée mondiale de la Santé sur la lutte contre le cancer, priait instamment en 2005 les Etats membres d’accorder une attention particulière aux cancers » :

 

« Le poids des maladies liées à l’amiante est toujours en augmentation ».

 

« Améliorer le diagnostic précoce, le traitement, la réadaptation sociale et médicale des maladies liées à l’amiante et établir des registres des gens ayant été exposés à l’amiante et/ou l’étant encore : L’OMS recommande vivement la planification et la mise en oeuvre de ces mesures dans le cadre d’une approche nationale exhaustive visant à éliminer les maladies liées à l’amiante. Une telle approche doit également comprendre : l’élaboration de profits nationaux ; une meilleure sensibilisation ; les renforcement des capacités ; un cadre institutionnel ; et un plan d’action national pour l’élimination des maladies liées à l’amiante ».

 

« L’OMS émet des recommandations en matière de politiques à mener pour aider les pays à arrêter d’utiliser des substances cancérogènes sur les lieux de travail, tout en fournissant aux ministères de la santé des informations les plus récentes qui leur permettront d’élaborer les arguments sanitaires et les mesures légales susceptibles de débarrasser les lieux de travail des substances cancérogènes ».

 

- Le Dr Maria NEIRA, directeur à l’OMS de la santé publique et de l’environnement, déclare : « Des expositions connues et évitables sont clairement responsables de centaines de milliers de cas supplémentaires de cancer chaque année. Dans l’intérêt de la protection de notre santé nous devons adopter une approche de prévention primaire, c’est à dire débarrasser les lieux de travail des risques cancérogènes ».

 

- Le Dr Andreas ULLRICH , responsable à l’OMS de la lutte contre le cancer déclare : « l’OMS aide les pays à élaborer des plans nationaux complets de prévention et de lutte contre le cancer, qui sont essentiels pour prévenir des millions de décès chaque année ».

 

- M. Jorgen SCHLUNDT, directeur de la sécurité des aliments à l’OMS (ce qui n'est pas exactement la nature de l'empoisonnement par fibres) devrait être consulté : « Intoxication du lait en poudre ».

 

- Mme Nada OSSEIRAN se trouve chargée de sensibilisation et de communication pour la Santé publique et l’environnement à l’OMS, Genève.

 

- M. Gregory HARTL, Conseiller en communication, s’occupe de Santé et de développement durable à l’OMS.

 

- M. Nicolas MICHEL, Suisse, ancien secrétaire général adjoint de l'O.N.U. maintenant à l’Université de Genève, pourrait nous aider à ce niveau : « Fin de l’impunité », « La responsabilité de protéger ».

 

Je n'ai pu vous joindre à nouveau l'été dernier, n'ayant pas à Gstaad les instruments (ordinateur), ni mes dossiers pour vous écrire plus formellement.

(J'ai préféré laisser passer la déferlante de l’écroulement financier : 140 milliards retirés de l’U.B.S. en 9 mois...).

 

Néanmoins, sur l'inspiration du moment, j'ai pu alerter deux de vos Ministres Conseillères Fédérales, voyant journellement leurs photos dans la presse (copies des lettres jointes).

Sans réponse pour l'instant, de Mesdames CALMY-REY et WIDMER-SCHLUMPF.

 

Il est important que ces drames humanitaires se sachent, puisque la France, partie prenante, cache son incompétence sous des faits meurtriers. Pourquoi cacher la réalité ? Est-ce pour mieux continuer tranquillement ?

 

Nous subissons ici, un régime totalitaire dans lequel il est impossible d'obtenir justice, aboutissant à l'extermination de populations entières.

Nos pouvoirs publics et exécutifs, mentent, trichent, trompent et tuent : autant le dire.

Le pli est pris. Le pli de l'horreur pratiquée.

Ne vous étonnez pas, s'il vous plaît, si je m'adresse à la Suisse.

 

Le peuple, asservi chez nous dès son enfance, perd tout sens de civisme et de prévention, sous une éducation gavage d'oie "sois sage et tais-toi". Où retrouver un questionnement ? Qui va réveiller l'intelligence, libérer l'esprit de pareil couvercle imposé ?

Laisser crever une Faculté comme Censier la Sorbonne Nouvelle pendant 44 ans de façon acharnée, contaminer plusieurs fois le quartier, voilà ce qui prend place ouvertement à Paris.

Comment sortir de cet étau ?

Par le monde international.

 

Entré en dictature sur bien des plans, notamment en santé publique (l'imposition des traitements, les irradiations, les pesticides, les empoisonnements collectifs) ; également à la merci d'erreurs de jugements et de déni d'évidence (comme le nuage de Tchernobyl), le peuple gobe facilement, même les pires mensonges. Dans un manque total d’éducation réelle, plus c’est gros, mieux cela passe, sur détermination cyclique.

 

Alerter les plus hautes autorités mondiales s'avère dès lors le but, avant la multiplication des désastres qui s'annoncent, niant délibérément les Droits de l'Homme.

 

- Y aurait-il moyen d'attirer l'attention de M. Jean ZIEGLER par votre autorité, tout au moins renseigner ce sociologue militant ? Quelles seraient vos suggestions ?

 

- De M. Nicolas MICHEL, secrétaire général adjoint de l'O.N.U., spécialiste du droit dans un contexte social et de la fin de l'impunité, surtout s’il s'agit d'empoisonnements collectifs.

 

- De Mme Kathleen GRAVERO, sous-secrétaire général O.N.U, pour le programme Nations-Unies conjoint avec la Suisse.

(L'objectif de l'O.N.U. touche le département fédéral des affaires étrangères : 60 pays ! Dès lors le grand nombre d’étudiants exposés).

 

- De M. Martin DAHINDEN (directeur de la DDC, Développement et Coopération).

 

- De votre Ministre de la Santé, M. Pascal COUCHEPIN (dont nous avions parlé au téléphone). Il n’est pas directement concerné, mais peut agir pour la protection des étudiants Suisses et faire connaître la réalité des faits.

 

La déclaration de Genève en juin 2006 concerne 94 États : réalisez la vague des étudiants !

 

- L'OFSP (Office Fédéral de la Santé Publique), existe avec ses « Human rights » et « Conventions internationales ».

 

- La Sécurité au travail de la SUVA - entreprise indépendante, mieux qu’une assurance - peut parler prévention, c’est même son droit. Un signal d'alarme, un éveil pour tous.

 

D'autres autorités encore, auxquelles vous penserez, étant de la partie et surtout sur place, au courant des tenants et aboutissants, peuvent propager des possibilités d’information et d’action.

 

- Sans oublier le Bureau International du Travail qui peut littéralement soutenir cette œuvre de salubrité publique (l’Organisation internationale du travail dénonce un trafic lucratif de 27 milliards d’euros sur des exploités incluant les enfants, aux fins sexuelles et ventes d’organes, allant de 800.000 à 2,4 millions de personnes).

 

Votre collègue spécialiste de l'amiante, M. Christian KETTIGER de la SUVA, aura sans doute des propositions pratiques. Nous devons passer les frontières.

 

La presse Suisse pourrait publier les faits, contrairement à la presse Française éludant délibérément Censier la Sorbonne. En effet, alertée depuis 12 ans par mon travail, très au courant, dans l'impossibilité de bouger et de prévenir, cette dernière se révèle une presse tenue, non intéressée. Monstrueusement inutile.

 

Voilà ce qu’offre mon pays et son enseignement supérieur. Plus l'on tarde, plus le mal s'incruste. Nos élites acharnées persistent en ce mal là. C’est le niveau.

L'on y retrouve la même incurie envers les maternelles et les crèches.

La même impudence, la même désinformation. La même désinvolture.

Voilà pourquoi je vous écris le jour de la fête des enfants (la légende dit que Saint Nicolas les sauve du saloir d’un méchant boucher. Rien n’a changé, hélas).

 

Le « pays des lumières » et sa dure réalité se doit d'être dénoncé au monde entier, pour essayer désespérément de protéger, de prévenir, de court-circuiter ces fourberies monstrueuses, puantes d’insuffisance franchouillarde.

 

Tout support de votre part, contribution ou participation internationale dans cette œuvre humanitaire de prévention, seraient hautement appréciées.

 

Vous trouverez sur deux sites Internet (à moins que l’on ne les fasse sauter comme déjà, il y a trois ans, mon Blog qui alertait les étudiants) un grand nombre d’informations :

<langinieux.ouvaton.org>

<politiquedevie.net> (rubrique : amiante Censier et Dunkerque).

 

Vous verrez que l'on tue à Censier la Sorbonne, et comment l'on tue. Mais l'on y tue en cachette : érudition oblige. Pas un érudit ne pipe mot !

 

Ceci est un S.O.S vers la Suisse parce que nul ne peut plus se taire sur les meurtres autorisés qui sévissent ici (saturnisme, métaux lourds, vaccins, mercure, pesticides, irradiations), et parce que je trouve en votre pays un sens qui n'existe plus en France sous son système de corruption globalisé.

 

Il aura fallu 7 millions d'années pour l'élaboration d'une dictature démocratisée aux crimes parfaits, sous couvert d'une façade prétentieuse autant qu'illusoire. En tous sens, mortelle.

 

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, mes salutations respectueuses.

 

 

Michel Langinieux

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