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Publié le par lavapeur







 PERIL EN FAC

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les RESPONSABLES sionistes maçonniques sataniques pervers, tels les députés, sénateurs, ministres, juges, présidents de la république française, responsables d'assassinat de milliers de personnes par l'amiante!

L'AMIANTE TUE!

.Votre rédacteur en chef aura du travail pour vider la poubelle du scandale de l'amiante, révélée et combattue par MICHEL LANGINIEUX.


Pour mémoire clic sur les articles déjà réalisé sur l'amiante:


AMIANTE, ASSURANCES, JUSTICE, BANQUE, MICHEL LANGINIEUX, , LA SORBONNE, CANCER, GENDARMERIE, TURIN

et

AMIANTE, SORBONNE, NICOLAS SARKOSY, PEINE DE MORT, SIONISTE

et


AMIANTE, CENSIER, PEINE DE MORT, FRANCS-MACONS, POLITIQUE DE VIE, GOUVERNEMENT, FACULTE EN FRANCE


et:

AMIANTE, MICHEL LANGINIEUX, GENOCIDE, JUGE, AVOCAT, GENDARME, FRANC-MACON,


Clic sur le lien ci-dessous pour se rappeler la liberté d'expression:

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

L'ECHO des MONTAGNES a assez de preuves en mains pour demander la criminalisation du dossier amiante. Votre journal a déjà porté plainte pour assassinat et génocide contre les responsables, juges notamment, auprès de la justice française et internationale.

Michel LANGINIEUX nous communique à nouveau ce dossier de "péril en fac";

Il épingle les officiels, ces officiels eux-mêmes parlant du
"péril", sans trop savoir de quoi ils parlent. Ce qui me permet de leur répondre et de soulever quelques lièvres. Le plus inouï : "Depuis 1983, l'air est sain à Censier". C'est le Mont Blanc à la crème Chantilly ! Du Woerth pur. Seul le président Bosredon pouvait parler de sa Fac ainsi, son ignorance s'exprimant ouvertement. Je remets donc quelques pendules à l'heure, là où niaiserie et érudition, désinformation et morgue,
s'embrassent et se font plaisir. Crimes à l'appui.
MICHEL LANGINIEUX

La Sorbonne Nouvelle (Paris III)

Une université en péril

En janvier 2006, le Président de la Faculté Censier Paris-III la Sorbonne Nouvelle, Bernard BOSREDON, publiait un dossier de presse largement diffusé (pièce jointe).

« L’Université Censier Paris III accueille chaque année près de 20.000 étudiants (la moitié des étudiants du 2ème cycle sont de nationalité étrangère) ». Malgré son annonce « d’approches nouvelles dans le champ des langues, des Lettres, des Arts, et de l’étude des sociétés contemporaines », cette Faculté n’atteint pas la 500ème place du classement de Shanghaï. « Salles surpeuplées, pas de salles d’études, pas de bureau pour les chercheurs, locaux associatifs partagés avec le tutorat, secrétariat surchargés, limitations de activités culturelles et sportives ». Le clou s’enfonce : « L’état des constructions inspire les plus vives inquiétudes ». « Censier a été floqué d’amiante lors de sa construction ». « L’université l’a fait encoffrer d’un revêtement de plâtre étanche (entre 1979 et 1983). L’air est donc sain depuis cette date. Mais l’amiante est toujours là. Elle constitue un risque majeur ».

L’air malsain, dû à l’amiante, demeure malheureusement le seul risque mortel majeur.

« L’encoffrement du revêtement de plâtre » ne concernait, en effet, que les couloirs horizontaux. Si bien que les puits d’ascenseurs et les gaines techniques et à gaz (couloirs verticaux) continuèrent à empoisonner la Fac de 1964 à 1999 soit 35 ans, comme le prouvent le toxicologue Yves HUBERT et l’expert judiciaire Marcel DELPORTE. Des victimes peuvent en mourir pendant une période de 40 ans (la période de latence). Voilà le risque mortel majeur.

De plus, le Président Bernard BOSREDON élude délibérément un grand nombre de dangers indubitables, prouvés par :

. Les travaux d'encoffrement (par eux-mêmes) de 1979 à 1983,

. Les travaux lourds en 1993-94, sans précautions, contaminant la Fac et le quartier,

. Les chiffres du laboratoire LHCF du 2 juin 1995, sur les puits d’ascenseurs, couloir et salle de cours au 5e étage, à 30 f/l d’air (dénoncés par le toxicologue Yves HUBERT de F.O.),

. Le désamiantage sauvage au 5e étage en juillet/août 1995, gardant les personnels sur place,

. Le dépoussiérage d'août 1998 (désastre dénoncé par l’expert DELPORTE, à 480 fibres par litre d’air),

. Le déflocage des gaines par le Ministère de l’Éducation Nationale, en juillet-août 1999.

. L'ouverture des gaines techniques ordonnée par l’intendant ACMO Bernard DHOOGE une à deux fois par mois, sans précaution pendant 25 ans : acte interdit, éminemment criminel.

. L'absence de C.H.S. légal, jusqu’en 1999 (indiqué sur les procès-verbaux du C.C.H.S., Comité Central Hygiène et Sécurité, du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche).

. Le refus absolu de l'administration de communiquer les mauvaises mesures d'amiante.

. Les complicités implicites d'empoisonnements de nature à tuer, cachant à des populations entières la vérité précisée par les experts (Observations THOMSON-CFS de décembre 1997 ; et note d’alarme sur le Rapport DELPORTE du 23 novembre 1998).

. Les sempiternelles niaiseries administratives statuant que les "affabulations de LANGINIEUX" constituent "un risque réel pour les occupants et les personnels", en évitant les conclusions de 180 spécialistes (ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, docteurs, professeurs, etc.) dont une trentaine d’experts, ainsi que l’absence de D.T.A. (« Plainte au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008).

À l’évidence, Censier Paris-III ne fait pas de distinction entre les « affabulations » et les faits !

Bernard BOSREDON poursuit : « Faute d’une solution rationnelle et rapide, la Sorbonne Nouvelle considérerait légitimement que l’on souhaite sa disparation du paysage universitaire parisien. »

Force, dès lors, est de constater que Censier est responsable de sa propre mise à mort.

L’énorme problème propulsé par cette Université illégale se base sur ses mensonges constants. Non seulement parce qu’elle fut bâtie sans permis de construire, mais parce qu’elle continue à désinformer encore aujourd’hui, étudiants et personnels, sous la férule d’un intendant qui possède tous les pouvoirs mais pas les diplômes requis. Si bien que Bernard DHOOGE, Chef de Service responsable, usurpe depuis une trentaine d’années la place d’un véritable intendant et d’un agent ACMO (Agent Chargé de la Mise en Œuvre de l’hygiène et de la sécurité). Il utilise son défaut de connaissance des faits, pour imposer ses volontés personnelles et provoquer des désastres. En exemple notoire, l’ouverture des gaines techniques, suivie de ses déclarations ordinaires : « Il n’y a rien ». « C’est rien ». « Il n’y a pas d’amiante à Censier ».

Le fonctionnaire DHOOGE possède une manière consumée de cumuler des macchabées.

Ce haut responsable « Hygiène et Sécurité » d’une Université parisienne, offre depuis 30 ans un exemple typique d’ignorance crasse, son absence de sens scientifique sous semblant d’humanité, le comble pour une Faculté de « Sciences humaines ». Ce haut responsable maintient un crime sociétal déplorable profitant de l’immobilisme impressionnant des personnels.

Telle erreur de parcours et d’éthique, basée sur la manipulation et un besoin de compenser son manque de formation, transforma ce citoyen « au-dessus de tout soupçon », en meurtrier. Tenant ses troupes sous un joug mental d’école primaire avec ce que cela comporte de puérilités et vilenies tyranniques, ce personnage achève son propre tableau. Pis, sa Fac. L’on comprend mieux, maintenant, comment cette autorité incontournable, ce « Chef », a pu tremper dans nos vols d’ordinateurs des années durant (avec l’alarme enlevée avant les nombreux vols, et remise juste après). Bernard DHOOGE n’incarne pas, pour lors, un génie de la comprenette. Il persiste toujours et encore, tel un réflexe conditionné, à faire passer ses lois avant la Loi, en parfait commis sans discernement – irresponsable, dangereux - d’un État reconnu coupable pour ses carences fautives.

Nous tous, étudiants, personnels et riverains, sommes confrontés (en ce cas précis de meurtres en Fac, de Fac en péril) à des faits, dates et chiffres, au droit ouvertement bafoué et à une règlementation non-appliquée. Tous cernés par l’infection de l’amiante et les empoisonnements qui en découlent. Car ce crime minable, abominable : le crime d’homicide avec intention de poursuivre, s’incruste depuis 1964 date de la construction du centre Censier ; puis en 1993-1994, dates d’implantation d’un bâtiment de trois étages dans un bâtiment reconnu amianté, sans précautions, contaminant forcément (sous l’incompétence inattentive de la Commission de Sécurité et de la Préfecture de Police) une Faculté et son quartier. L’amiante, en effet, tue. Si bien que l’air fut loin « d’être sain à Censier depuis 1983 », suivant l’expression du Président BOSREDON. Également : pour combien d’années de mensonges, combien de malades et de morts ?

Michel Langinieux, le 13 janvier 2010

 



 

Voici la suite du dossier: clic sur les textes pour les agrandir, c'est pas triste, c'est pourquoi nous devons soutenir le courageux combat de MICHEL LANGINIEUX, car depuis 46 ans l'amiante tue dans cette faculté!

Les élus, les ministres, les 80 juges sont coupables et responsables du délit d'assassinat et de corruption passive et active!

 Corruption , assassinat, rackett, fric, copinage, pillage,garde à vue,paradis fiscaux avec Crédit Mutuel, favoritisme, conflit d'intérêts sont les mamelles de nos gouvernants respectifs.


 


 


 

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