EUROPE, SIONISME, BILDERBERG, PRESIDENT, SAVOIE, NEIGE

Publié le par lavapeur




L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, salue la performance sioniste des "28" chefs d'État de l'Union EUROPÉENNE des BILDERBERG!



Qui est le "28"ème ÉTAT?

Un pays qui n'a aucune existence légale, l'état sioniste appelé "ISRAËL".

Oui les 28 ont désigné leur premier président et la haute representante de l'UNION
pour les affaires étrangères., respectivement MRHERMAN VAN ROMPUY et MME
CATHERINNE ASHTON.

La désignation d'Herman Van Rompuy et Catherine Ashton ne fait pas l'unanimité au sein de l'Union!

«Deux inconnus», «deux figures ternes»: les quotidiens européens ne montrent guère d'enthousiasme pour le tandem Van Rompuy-Ashton placé par les 27 à la tête de l'UE [Libération]. C'est aux alentours de 19 heures que les dirigeants européens ont annoncé la désignation du Premier ministre belge et de Mme Ashton. "Sage" pour les uns, "inodore" pour les autres [le Monde], M. Van Rompuy a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy, assurant que ce n'était "pas un choix par défaut", mais au contraire le "président fort" qu'il avait toujours souhaité [Le Figaro].

Catherine Ashton, inconnue des cercles européens [La Croix], répond néanmoins aux exigences de parité que les femmes appelaient de leur vœu ces dernières semaines, même si elle ne fait pas l'unanimité [Euronews]. Il apparait néanmoins que la déception est profonde. Pour Daniel Cohn-Bendit, très impliqué dans le débat de ces derniers jours, l'Union "a touché le fond"[Le Nouvel Obs]. Ces procès d'intention sont probablement prématurés et il ne reste qu'à souhaiter que le premier président du Conseil européen ainsi que la Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères sauront prendre en charge et assumer l'ensemble de leurs prérogatives.

Une certitude : les compatriotes de M. Van Rompuy regretteront leur sage Premier ministre [Les Echos] qui avait réussit à apaiser le conflit entre les communautés francophone et flamande de son pays. Dans sa première déclaration officielle, le nouveau président du Conseil européen a assuré qu'il assumerait sa nouvelle fonction "avec conviction" [La Croix].


L'ECHO des MONTAGNES, souhaite à MME CATHERINE ASHTON et à MR HERMAN VAN ROMPUY de construire une vraie image de l'EUROPE, qui ne ressemble surtout pas à celle-ci:

Qui est le président de l'Union Européenne?


C'est l'homme adoubé par le cénacle mondialiste Bilderberg qui a été nommé président de "l'Europe bruxelloise": Van Rompuy.
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Le premier ministre belge, Herman Van Rompuy, a été choisi jeudi 19 novembre par les dirigeants de l'UE (avec l'accord des officines mondialistes) pour devenir le premier président fixe du Conseil pseudo "européen", ont indiqué plusieurs diplomates


Herman Van Rompuy est un homme politique belge flamand né à Etterbeek le 31 octobre 1947. Membre du CD&V (Christen-Democratisch en Vlaams), il a été président de la Chambre des Représentants du 12 juillet 2007 au 30 décembre 2008. Il a été nommé formateur par le roi Albert II le 28 décembre 2008 pour former un nouveau gouvernement, en remplacement du gouvernement Leterme démissionnaire depuis le 19 décembre. Il prête serment le 30 décembre 2008 et devient le 48e Premier ministre.


Herman Van Rompuy représente l'aile conservatrice du parti au sein du CD&V ; il met l'accent sur les normes et les valeurs, le respect et d'autres thèmes éthiques. Il a par ailleurs l'image d'un intellectuel.


Son plus jeune frère, Eric Van Rompuy, également membre du CD&V, a été ministre du gouvernement flamand de 1995 à 1999.


Pour devenir président de "l'Europe bruxelloise", il faut être adoubé par l'oligarchie mondialiste (Bildelberg etc...)


Une info particulièrement intéressante, bien qu’elle soit sortie de manière parfaitement anodine dans les médias économiques Belges. De quoi s’agit-il ? Le premier ministre Belge, Herman Van Rompuy (chrétien démocrate), pressenti pour devenir le premier président de l’Union Européenne, a été présenter son programme devant le très démocratique groupe Bilderberg. Comme au temps où les présidents du Conseil devaient faire valider leur programme par les actionnaires de la Banque de France, dans les années 30.


Depuis les années 50, une fois par an, se réunissent les pontes de certaines multinationales bien placées, comme BNP Paribas, Axa, Rothschild, Lafarge etc. Mais aussi, de nombreux représentants politiques bien placés, tels que DSK, Etienne Davignon, Bernard Kouchner, Barroso, Pascal Lamy, et on a pu y croiser aussi Jean François Copé, Manuel Valls, Christine Lagarde, Xavier Bertrand ou Denis Olivennes plus récemment. Les piliers de ce groupe d’influence, depuis l’origine, sont David Rockefeller et le prince Bernhard des pays bas, remplacé depuis par la reine Béatrix.


En France, les piliers qui viennent quasiment à toutes les réunions sont Thierry de Montbrial, le président de l’Institut Français des Relations Internationales, un think tank atlantiste, Nicolas Baverez, chroniqueur du Point… Mais des boîtes comme Axa (d’où vient Bertrand), Lafarge, la Société générale, Coca Cola, Lazard, ING, la banque Goldman Sachs, la Chase Manhattan Bank et bien d‘autres y sont systématiquement représentées.


Le Bilderberg est en connexion avec la Trilatérale, présidée par Rockefeller, et l’European Round Table, le lobby des multinationales présentes en Europe, ce qui augmente encore l’influence des ces réseaux de pouvoir.


De quoi y parle-t-on ? Difficile de le savoir exactement, puisque les réunions sont totalement secrètes. On a quelques fuites, et quelques déclarations fracassantes de ceux qui ont assisté à la réunion.


En gros, on y parle des enjeux mondiaux, économiques, politiques, militaires et sociaux. Depuis le début, le Bilderberg a une grande influence sur les décisions européennes. Normal : les pionniers de l’Europe tels qu’Antoine Pinay ou Guy Mollet pour la France. En 2009, ils ont parlé du traité européen qu’il faut faire avaler à l‘Irlande, de taxe mondiale sur le carbone, de l’Iran, de la grippe H1N1… Et on sait qu’une grande partie de leurs prédictions finissent par arriver. Car il ne s’agit pas de « prévisions » à proprement parler, plutôt d’un programme de gouvernance mondiale.

Quand le Bilderberg choisit les chefs de "l’Europe bruxelloise"!


Bref, officiellement on se réunit et on cause entre gens bien élevés. En réalité, on se rend compte que des décisions sont prises quant aux orientations en matière de politique et d’économie internationales.


Et voilà qu’on apprend que l’un des candidats à la présidence européenne, le premier ministre Belge sorti de nulle part Herman Van Rompuy, a été s’expliquer devant le groupe Bilderberg ce week end, où il se serait légèrement planté en évoquant un impôt vert made in Europe. Comme le dit la RTBF, « ses propos circulent aujourd’hui dans toutes les capitales européennes au risque d’hypothéquer ses chances dans la course à la présidence du Conseil de l’Union, à quelques jours du sommet européen extraordinaire du 19 novembre » preuve que l’influence du Bilderberg et ses réseaux ne sont pas un mythe.


Mais van Rompuy est assez proche du vicomte Belge Etienne Davignon, le secrétaire du Bilderberg depuis près de quarante ans, membre de l’European Round Table of Industrialist, ponte de la Société Générale et ancien vice président de la Commission européenne, qu’il fréquente au sein du King’s Crown Council où on retrouve l’élite politique Belge.
Alors certes, ledit président ne sera pas élu. Mais que ce soit une réunion totalement informelle des « élites » financières et politiques mondiales qui choisisse le candidat est proprement inacceptable. Ce n’est plus d’un gentil « déficit démocratique » dont il s’agit, mais d’une oligarchie de fait.


Accessoirement, on notera que pour la première fois, on entend parler d’une réunion du Bilderberg en dehors de la grande réunion annuelle qui a lieu vers avril-juin. Y aurait-il une urgence à nommer un leader maximo pour l’Europe ? Serait-on déjà à la phase terminale du processus vers un gouvernement mondial ? En outre, c’est aussi la première fois que les médias nationaux Belges évoquent franchement le Bilderberg et son rôle.


Mais, ce n’est pas rassurant : s’ils parlent du Bilderberg, les médias se gardent en revanche de critiquer le groupe, et encore moins son action, antidémocratique s’il en est.


Nous sommes face à une usurpation de la souveraineté populaire qui pourtant, est à la base de ce « pacte républicain » au nom duquel le peuple accepte d’élire des représentants.
D’autre postulants au poste européen, comme l’anglais David Miliband ou l’ex premier ministre hollandais Balkenende sont aussi dans les petits papiers du Bilderberg. A tel point que certains demandent à ce que les pays nomment clairement leurs propres candidats, et pas ceux du Bilderberg ou de la Trilatérale.


Drôle d’impression, et le sentiment que surtout, rien ne va s’améliorer, bien au contraire. Les élites ont la main et ne veulent pas la perdre après 60 ans de travail pour en arriver là.


La saga bruxelloise continue à éloigner les décisions de la population, à quand le point de non retour ?

Qui est CATHERINE ASHTON ?


Catherine Margaret Ashton, baronne Ashton of Upholland, née le 20 mars 1956, est une personnalité politique britannique, Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎ depuis le 1er décembre 2009.

Une travailliste de la chambre des lords.

La baronne Ashton est la fille de Harold et Clare Margaret Ashton. Mère de deux enfants, elle vit à St Albans avec son époux, Peter Kellner, président de YouGov. Sa famille paternelle est d'origine française (Courtenay). Après ses études d'économie et de sociologie au Bedford CollegeHertfordshire, et est vice-présidente du conseil national des familles monoparentales (elle conseille certaines séries télévisées sur ces sujets aux États-Unis). et Londres, elle milite entre 1977 et 1979 comme trésorière et vice présidente du Mouvement pour le désarmement nucléaire ; elle occupe plusieurs postes dans le domaine de la lutte contre la pauvreté et pour l'amélioration des conditions de travail. De 1998 à 2001 elle préside la Haute autorité de la santé du

Elle est nommée pair à vie en tant que baronne Ashton of Upholland en 1999. Membre du Parti travailliste, elle devient en juin 2001 secrétaire d'État au ministère de l'Éducation, puis en septembre 2004, au département des affaires constitutionelles, et enfin au ministère de la justice en 2007. Elle devient présidente (leader) de la Chambre des Lords, pour le Parti travailliste. Policienne de l'année 2006, elle est désignée par Gordon Brown le 28 Juin 2007 comme présidente (Leader) de la chambre des Lords et Lord-présidente du conseil.

Une Britannique à Bruxelles .

Le 3 octobre 2008, elle remplace Peter Mandelson au poste de commissaire européen au commerce. Elle se met en congé de la Chambre des Lords et malgré des critiques émises par les conservateurs à propos de son inexpérience en matière de commerce, elle est acceptée par le parlement (538 voix contre 40, 63 abstentions).

Le 19 novembre 2009, elle est désignée par le Conseil de l'Union à la tête de la diplomatie européenne en tant que Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, en même temps que le nouveau président de l'Union, en la personne du premier ministre belge Herman Van Rompuy. Le choix s'est porté sur une femme de gauche, britannique, pour compenser l'échec de Tony Blair, candidat malheureux à la présidence de l'union.

Voici le texte de la déclaration du premier président de l'EUROPE:


Herman Van Rompuy, a estimé peu après sa nomination, dans sa première déclaration, que l’Europe devait jouer « un rôle important » dans le monde, et s’est dit favorable à la poursuite de l’élargissement de l’UE. Nous plaçons ci-dessous l’intégralité de son message.

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Herman Van Rompuy, premier président de l’Union européenne

1. Même s’il m’est particulièrement difficile d’abandonner la direction de mon pays, j’accepte votre décision et je vous remercie de l’honneur que vous me faites. J’y vois d’ailleurs une marque de reconnaissance à l’égard de la Belgique qui, en tant qu’état fondateur, s’est investie sans relâche dans la construction de l’Europe. Je n’ai pas sollicité cette haute fonction. Je n’ai entrepris aucune démarche. Mais à partir de ce soir je l’assume avec conviction.

Je crois pouvoir parler au nom de tous, quand je remercie notre Collègue et Président Fredrik Reinfeldt, pour ses efforts remarquables et quand j’exprime le vœu qu’il puisse parachever la Présidence semestrielle de son pays, d’ici au 31 décembre de cette année, conformément d’ailleurs à ce qui a été convenu par le Conseil Européen de décembre 2008, mais surtout par respect pour le travail accompli.

2. La fonction à laquelle vous venez de me désigner est nouvelle. A juste titre, le Traité de Lisbonne a voulu imprimer davantage de continuité et de cohérence aux travaux du Conseil Européen. Les présidences semestrielles d’un pays ont l’avantage d’impliquer chacun des 27 membres dans le travail européen. Ils ont le désavantage d’un manque de perspective. J’ai la ferme intention de veiller à ce que notre action se développe dans la durée. Une perspective dépassant une période de 6 mois, permettra de mieux nous organiser autour des grands dossiers pluriannuels tels que les perspectives financières ou la stratégie de Lisbonne.

Je pense également qu’un « retour aux sources » du Conseil européen pourrait nous servir en discutant de temps en temps, aussi de manière libre et informelle, des grandes questions de la construction européenne. Je pense en particulier à l’agenda économique et social, pour lequel il existe d’ailleurs une urgence, aux défis écologiques et énergétiques, ainsi qu’aux aspirations à plus de sécurité et de justice de nos concitoyens.

Nous vivons une période exceptionnellement difficile : la crise financière et les effets dramatiques sur l’emploi et les budgets, la crise climatique qui menace notre survie. Une période d’angoisse et d’incertitude et de manque de confiance. Et pourtant les problèmes sont surmontables avec un effort conjoint dans nos pays et entre les pays. 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20 en pleine crise financière. La conférence climat de Copenhague est une autre étape dans la gestion mondiale de notre planète. Notre mission est une mission d’espoir, soutenue par des actes et par l’action.

3. Notre Union appartient à chacun d’entre nous. Elle n’est pas un jeu à somme nulle. L’Europe doit bénéficier à chaque Etat membre. Ce principe cardinal m’amène à une double ligne de conduite :

•Tout d’abord, je veillerai à respecter les sensibilités et les intérêts de tout un chacun. Même si notre unité est notre force, notre diversité est notre richesse. Chaque pays a son histoire, sa culture et sa façon de faire. Si notre voyage se dirige vers une destination commune, nous y apportons tous des bagages différents. Le nier serait contre-productif. Sans respect pour notre diversité, nous ne construirons jamais notre unité. Ce principe sera toujours présent dans mon esprit.

•Ce principe a un corollaire au niveau de l’action. Pour moi chaque pays doit sortir vainqueur de la négociation. Une négociation avec des vaincus est toujours une mauvaise négociation. Comme Président du Conseil je serai à l’écoute de tous, et je veillerai à ce que nos délibérations produisent des résultats pour tous.

On a beaucoup débattu sur le profil du futur président des réunions du Conseil, mais il n’y a qu’un profil possible, celui du dialogue, de l’unité et de l’action. L’image du Conseil se construit par les résultats obtenus.

4. Si je veillerai à ce que toutes nos délibérations se concluent sans vaincus, il faut pour cela que les Institutions fonctionnent de façon optimale. Après le trajet douloureux du Traité de Lisbonne, je pense que nous disposerons dès le 1 décembre d’un nouveau cadre institutionnel et de nouvelles règles pour longtemps et même pour très longtemps. Le débat institutionnel est clos pour une longue période. Je souhaite faire fonctionner ce cadre et ces règles librement choisies par tous nos gouvernements. Je le ferai en concertation permanente avec le Président de la Commission et du Parlement européen dans un souci constant d’équilibre entre les Institutions. Je le ferai également avec ceux d’entre vous dont, à tour de rôle, le gouvernement sera appelé à présider les travaux du Conseil.

Les trois présidents doivent chercher la réussite. La négociation sera de mise, les tensions seront productives et le résultat sera à la mesure. Des impulsions politiques resteront indispensables, y compris le soutien à des actions et des projets concrets, traduisant une véritable solidarité.

Mais aussi l’approche étape par étape restera utile dans notre action politique, aussi longtemps que nous maintenons une perspective et une direction commune :« Step by step » mais sans « too little too late ».

5. Le Traité a chargé le Président permanent du Conseil Européen d’une responsabilité particulière. En matière de politique étrangère, il représentera l’Union à son niveau et en sa qualité. Je serai donc présent aux réunions des Sommets avec nos partenaires dans le monde, et je présenterai les positions que le Conseil aura approuvées. Ainsi notre position dans le monde, notre sécurité et notre prospérité pourront bénéficier d’une présence institutionnelle plus forte.

Je compte aussi sur le Président de la Commission pour assumer un rôle analogue dans les domaines autres que la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.

L’Union Européenne est un acteur économique de poids, représente un demi milliard d’hommes et de femmes et est porteur d’un projet de société où solidarité et créativité sont essentielles. L’Europe est une Union de valeurs. C’est pourquoi nous avons la responsabilité de jouer un rôle important dans le monde. Ce monde n’a d’avenir sans un grand nombre de nos valeurs. D’ailleurs, j’espère que notre Union s’élargira encore les prochains 2 ans et demi à des pays qui bien sûr remplissent les conditions.

Il va de soi que le Haut-Représentant contribuera de façon décisive à l’action quotidienne de la Politique Etrangère et de Sécurité Commune.

Elle sera notre principal acteur en politique étrangère. Grâce à ses deux fonctions, elle pourra permettre aux multiples instruments de politique étrangère dont disposent nos Institutions et nos Etat Membres de se déployer de façon convergente.

Elle pourra à tout moment compter sur mon soutien, et sur mes conseils. Pour le reste, conforme à mon habitude dans la politique belge, je resterai discret dans les medias, certainement les semaines prochaines.

Toute ma vie politique s’est déroulée sous le signe de l’entente, du respect de l’adversaire et du compagnon de route. Je continuerai dans cette voie.

 

Le message de VAN ROMPUY peut se résumer à cette image:

 

 C'est pour lutter contre cette Europe sioniste qu'une nouvelle République a trouvé le jour, en ce dimanche 22 novembre 2009, dénommée "la République du vallon de Champagny-le-Haut".

 Nous consacrerons un article sur cette république autoproclamée et antisioniste: notez le chiffre "22", très important.

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