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Publié le par lavapeur






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                              DU JUGEMENT DU TRIBUNAL DE NUREMBERG



Le verdict du procès de Nuremberg, conformément à une maxime que nous devons à l’historienne et Présidente d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme Madeleine Rebérioux (aujourd’hui décédée), “ignore la focalisation sur les chambres à gaz…”, en clair : en 1945/46, accusation et partie civile n’ont pas été en mesure, devant les juges de Nuremberg, d’établir ne serait-ce qu’un commencement de preuve d’un “judéocide” intervenu dans des chambres à gaz sises dans les camps de concentration nazis.


Après Nuremberg, il incombait aux tenants de la thèse d’un “GÉNOCIDE DE JUIFS DANS DES CHAMBRES A GAZ” de contester les conclusions dudit procès, dans la mesure où ce dernier entendait ignorer la question et, par voie de conséquence, d’obtenir sa RÉVISION AINSI QU’UN NOUVEAU PROCÈS, le tout,sur la base de la fourniture d’éléments nouveaux, sérieux et déterminants, susceptibles de déclencher une révision, comme ce fut le cas dans l’affaire Patrick Dils. Le fait est qu’en l’absence d’une révision du procès de Nuremberg, l’état de la jurisprudence reste celui établi en octobre 1946, à savoir, entre autres choses, la non reconnaissance d’un prétendu génocide intervenu dans des chambres à gaz.

Le diverticule législatif baptisé “Loi Gayssot” renvoie à l’article 6 du traité constitutif du Tribunal de Nuremberg, lequel ne dit pas un mot des chambres à gaz. Mais c’est pourtant sur la base de cet article que la justice française a entrepris d’organiser la chasse aux sorcières révisionnistes dans un pays qui se découvre plus stalinien que la Russie de Poutine et Medvedev !

Car s’il est une vérité incontestable, de nos jours, c’est que, quoi qu’on puisse leur reprocher, Robert Faurisson, Roger Garaudy et d’autres partageant leurs thèses et, a fortiori, tous ceux et toutes celles qui s’interrogent sur la consistance du judéocide susmentionné NE VIOLENT EN RIEN LES CONCLUSIONS CONTENUES DANS LE VERDICT DU PROCÈS DE NUREMBERG !

Les chambres à gaz homicides ? Que ceux qui prétendent qu’Hitler y a enfermé des millions de Juifs dans le but de les exterminer en apportent la preuve !
Dans le cas contraire, Nuremberg reste – malgré tous ses défauts et toutes ses insuffisances – la (seule et unique) norme, ce qui, comme il ressort du verdict du Tribunal militaire international de Nuremberg (octobre 1946), veut dire qu’entre 1939 et 1945, aucune extermination n’a été conduite dans quelque chambre à gaz que ce soit.

NULLITÉ DU JUGEMENT DU TRIBUNAL DE NUREMBERG

« Aliquis non debet esse judex in propria causa, quia non potest esse judex et pars »
En date du 26 novembre 2010, la Douma (le parlement de Russie) a officiellement reconnu que le massacre de 4400 prisonniers de guerre polonais à Katyn (Biélorussie), perpétré entre avril et mai 1940, avait été ordonné par Staline lui-même et que l’Union soviétique était seule coupable de ce crime de guerre.
Il est notoire que le jugement du Tribunal militaire international (TMI) siégeant à Nuremberg de 1945 à 1946, tribunal constitué par les anciennes puissances alliées (Etats- Unis, Grande-Bretagne, France, Union soviétique) pour juger l’Allemagne vaincue, fonde en droit les lois de censure et de répression qui ont érigé la Shoah en dogme historique indiscutable.




Certes, la décision de la Douma n’apporte rien de nouveau à la connaissance de l’Histoire. En 1943 déjà, la commission d’enquête neutre dirigée par le professeur Naville, expert médecin légiste de Genève, avait conclu à la culpabilité des Soviétiques. En 1946, au cours des débats du Procès de Nuremberg, le juge américain Francis Biddle déclara que l’intervention du procureur soviétique Rudenko chargeant les Allemands du crime de Katyn [document URSS-54] était si arrogante et si calomnieuse qu’aux Etats-Unis ,l’auteur d’un tel document serait poursuivi pour outrage à magistrat et qu’il fallait peut-être envoyer Rudenko ,en prison séance tenante, une réaction ambigüe puisque cet acte d’accusation avait été approuvé par les quatre puissances alliées. (1)

En 1990, Mikhaïl Gorbatchev, alors président de l’URSS, avait admis la culpabilité des soviétiques dans le massacre de Katyn. Entre 1992 et 2005, les autorités judiciaires de Russie menèrent une enquête et conclurent au non-lieu, avant tout pour cause de prescription, les massacres de Katyn étant qualifiés de « crime militaire ».
Enfin, en novembre 2010, La Douma confirma officiellement la culpabilité de l’Union soviétique et la responsabilité de la Russie quant aux conséquences du massacre de Katyn, ce qui constitue un fait nouveau de nature juridique ouvrant, à priori, le droit à des réparations en faveur de la Pologne et des descendants des victimes.

Or, le jugement du Tribunal de Nuremberg, sans pour autant disculper l’Allemagne accusée à tort de ce crime par le procureur soviétique, le général Rudenko (document URSS-54), avait occulté l’identité du véritable coupable, à savoir l’Union soviétique elle-même. A l’évidence, le Tribunal de Nuremberg ne pouvait se permettre de juger l’un de ses membres sans se contredire et se disqualifier. Triomphe de l’iniquité, sept prisonniers de guerre allemands furent même pendus à Leningrad par les Soviétiques en 1946 pour avoir, soi-disant, participé aux exécutions de Katyn. (2)

Des soviétiques, membres d’un tribunal compétent pour juger le crime de Katyn, ont siégé en qualité de juges au Procès de Nuremberg. D’autres soviétiques, aux ordres de dirigeants soviétiques comme Staline et Béria (chef du NKVD), ont perpétré un crime d’Etat à Katyn. On ne peut être juge et partie.

La seule présence de juges soviétiques dans cette même cause implique à posteriori leur récusation, voire même leur inculpation pour forfaiture et, par conséquent la nullité, dans un Etat de droit, d’un jugement comme celui rendu au terme du Procès de Nuremberg.

La Douma de Russie a prononcé le même jour la nullité du jugement de Nuremberg.

Il est inconcevable qu’une juridiction, en l’occurrence le TMI, puisse ignorer et même couvrir, en toute connaissance de cause, un crime perpétré par l’un de ses membres et qu’ensuite un tel jugement soit reconnu par un État de droit, et ceci indiscutablement quand l’auteur du crime, juge et partie, en fait officiellement l’aveu.
La chaîne de causalité, qui va du tribunal de Nuremberg aux tribunaux actuels jugeant et condamnant des révisionnistes contestant le jugement de Nuremberg, a donc été brisée par ceux-là même qui l’avaient forgée et ouvre le droit à la révision de leurs procès.

Dont acte !

René-Louis BERCLAZ


> Lettre du rabbin Baruch Levy à son disciple juif Karl Marx

> « Le peuple Juif dans sa totalité sera lui-même son propre Messie. Son règne sur l’univers se réalisera par l’unification des autres races humaines, la suppression des > monarchies et des frontières qui sont le rempart du particularisme, et par l’établissement d’une république universelle qui reconnaitra partout les droits de citoyenneté des > juifs. Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les enfants d’Israël disséminés actuellement sur toute la surface de la terre, tous de même race et d’égale formation > traditionnelle, parviendront sans grande opposition à être l’élément dirigeant partout et sur toute chose s’ils peuvent imposer aux masses ouvrières la direction des juifs. > Ainsi, à la faveur de la victoire du prolétariat, les gouvernements de toutes les nations passeront aux mains des israélites par la réalisation de la République universelle. La > propriété individuelle pourra alors être supprimée par les gouvernants de race juive, qui pourront donc alors administrer partout les richesses des peuples. Et ainsi se > réalisera la promesse du Talmud que lorsque qu ’arriveront les temps messianiques, les juifs tiendront sous clefs les biens de tous les peuples de la terre ».


 
                    Extrait du commentaire d'un de nos fidèles lecteurs:

"Je voudrais conformer votre analyse, qu'il ne peut exister de nationalité israélienne ou juive, puisqu'il n'existe et n'a jamais existé un état juif. quant à Israël, c'est un des prophète et non un territoire. Parmi les juifs ils y en a des joséphites (ceux de Joseph ou youcef) et les israélites (ceux d'Israël ou asrail).

Les textes sacrés précises que l'entité juive créera un état et dont la durée de vie est de 75 ans révolus. Donc la fin de cet état qui a été créé en 1948, doit forcément intervenir en 2022. il n'y aura qu'un seul et unique état, celui de la Palestine, ou vivront les chrétiens, les juifs et les musulmans. les religieux juifs le savent très bien et ils sont entrain de créer des colonies dans le seul but de rester en Palestine. comme tout le monde le sait, ils sont "personna non grata" partout dans le monde.




L'ÉCHO des MONTAGNES rajoute l'explication suivante:

C'est pourquoi ISRAËL ou USRAËL veulent annexer la SAVOIE (avant 2022) pour en faire une nouvelle terre promise par les banksters!
C'est pourquoi le parti politique de votre rédacteur en chef préféré,Frédéric BERGER, parti appelé "SAVOIE INDÉPENDANTE" contrarie les tenants du NOUVEL ORDRE MONDIAL, notamment NICOLAS SARKOSY et le premier ministre usraélien.
Cette contrariété vient du fait que votre journal a dénoncé dans ses colonnes le projet d'annexion d'Israël (qui n'existe pas) de la SAVOIE,; annexion qui devait se faire avec l'accord de la plupart des élus locaux  maçonniques-sataniques-pervers de la SAVOIE et de la HAUTE-SAVOIE!!!!!


                          Heureusement que la "BRIGADE de SAVOIE" veille!!!

                                                    Ardi! zefans, gre penna! SAVOIA!


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