JUSTICE, JUGE, AVOCAT, GREFFIER, HUISSIER, CORRUPTION, GREVE, FRANC-MACON, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

Publié le par lavapeur



                                     SPOLIATIS ARMA SUPERSUS


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L'ECHO des MONTAGNES vous demande avec insistance de cliquez sur le lien ci-dessous, pour pouvoir lire intelligemment ce qui suit et ne pas être emmerder par les jérusalistes:


LIBERTE DE LA PRESSE, LIBERTE D'EXPRESSION, LIBERT... 



                            SAGA JUDICIAIRE FRANÇAISE N°3




L'ÉCHO des MONTAGNES, continue sa croisade contre l'in-justice française.
Votre journal vous a déjà narré les aventures du juge expatrié de l'ex-tribunal de MOUTIERS en SAVOIE, (nous allons revenir sur ce citoyen français,dans un prochain article pour lui tout seul, il s'appelle Frédéric DUMAS, cela va chauffer la neige), maintenant voyons l'article de la plainte ci-dessous:


Objet : plainte contre un magistrat/ RAR 1A 048 393 4686 5

Réf : jugement rendu le 29/12/2010
Chambre 1 Section 1 – TGI Perpignan (66)
Affaire n° : 0

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous écrire concernant le comportement quelque peu surprenant de la juge Mme Sabine PEYROU, lors de l’audience de plaidoiries du 16 septembre 2010 (voir en PJ : 1ère page du jugement rendu).
A noter qu’elle était seule, et non en présence de la greffière Mme Martine MALLOL comme il est indiqué. Mme Sabine PEYROU, Vice- Présidente a commencé l’audience en déclarant aux auxiliaires de justice : « faites vite parce que de toute façon je ne me baserai que sur les écrits »
Dès lors, s’il en est ainsi, le simple justiciable que je suis, se demande déjà pourquoi il doit rémunérer son avocat pour venir plaider dans le vide.
Mais de plus, pour bien montrer qu’elle était complètement indifférente à ce que pouvaient plaider les avocats, Mme Sabine PEYROU s’est assise de biais, et s’est mise à dormir tout le long des plaidoiries, prenant la précaution de soutenir sa tête avec sa main.

Les personnes qui m’accompagnaient ont été tout aussi choquées que moi par ce comportement méprisant tant pour le justiciable que pour les auxiliaires de justice et sont prêtes à en attester si nécessaire.
Dans quelle autre profession pourrait-on se permettre une telle attitude … ??????
A la sortie un avocat m’a dit :
« il y a des fois où l’ on aurait envie de leur balancer les dossiers à travers la figure ».
Le problème c’est que les auxiliaires de justice se gardent bien d’intervenir à ce niveau.
Mais pour moi comme dit GANDHI :
« ceux qui voient le problème mais qui ne disent rien, font partie du problème »
Il faut dire que pour les auxiliaires de justice ce n’est justement pas un réel problème, car, que le client gagne ou perde, ils percevront leurs honoraires pareillement et s’il y a appel, c’est encore mieux…

Ils ne vont donc pas prendre de risques inutiles à relever de semblables irrégularités.
Je vous précise que depuis 8 ans je suis en procédure pour au départ simplement 6 mois de loyers impayés à ma mère. Durant ces 8 ans, je peux établir une liste impressionnante de dysfonctionnements à tous niveaux (premier avocat : mis en examen et radié, appel abusif de la partie adverse, collusion entre auxiliaires de justice, fourniture de moyens par l’avocat pour abuser de ma mère, classement sans suite par le procureur sans avoir consulté le dossier
puisque j’apprendrai qu’il s’était perdu entre deux services avant d’arriver au TGI, réflexions surprenantes aussi de l’une des juges instruction , refus par une autre juge d’instruction d’entendre les auxiliaires de justice impliqués dans la plainte contre X pour abus de faiblesse, etc….).
Malgré un premier référé gagné en 2003, 8 ans plus tard on totalise 5 procédures voir 7 avec les appels en vue(référé, référé-rétractation, procédure au civil , procédure au pénal, appel suite au jugement de mise sous tutelle de ma mère que j’avais demandé) là où une simple médiation aurait pu je pense régler leproblème rapidement.
Mais je me suis lancée confiante et naïve en justice, suivant les conseils des auxiliaires de justice qui pour certains ont peu le souci de la justice mais avant tout celui de récupérer un client. L’un d’eux m’a répondu une fois :
« Mme si l’on proposait la médiation au départ, nous nous retrouverions au chômage »
Si l’on peut accepter et reconnaître que la justice manque de moyens, il y a aussi le problème du manque de sérieux de certains professionnels qui est criant et qui comme dans mon cas amène à un encombrement des tribunaux.
Ce qui est désarmant pour le justiciable c’est de se sentir tel le pot de terre contre le pot de fer face à ce système.
Espérant que ma plainte sera prise en compte, et dans l’attente de votre réponse,
je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes sentiments respectueux.

PS : j’ai transmis un article dans le courrier des lecteurs de la presse locale sur ce sujet,

Perpignan, le 17 février 2011

Conseil Supérieur de la Magistrature
15, Quai Branly
75007 PARIS


                                  Vous avez dit justice … ????


 

 

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