LIBYE, MOAMMAR KADHAFI, OTAN, ONU, PROTOCOLES DE TORONTO, BARACK OBAMA

Publié le par lavapeur


L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux jérusalistes-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !

ISBN :22191

ISSN :12996769


L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !

par Brice-J

Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens mondiaux jérusalistes-maçons, du moins ceux, oublieux de leurs idéaux, notamment dans le dossier de l'occupation de la Palestine, mais n’oublions pas que la France est un pays en guerre d’occupation en AFGHANISTAN, en LIBYE, en SAVOIE et en CORSE !

Cliquez sur le lien suivant, surtout pour les jérusalistes-maçonniques sataniques pervers, qui ne savent pas lire les lois qui les emmerdent et aussi pour les procureurs aux ordres avec certains valets policiers et certains gendarmes et autres barbouzes :

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

 





Le président BARACK OBAMA demande à votre rédacteur en chef, Frédéric BERGER, d'insérer le message suivant:


 

 
Good morning,

 

I'm writing today with an update on the situation in Libya, including the actions we've taken with allies and partners to protect the Libyan people from the brutality of Moammar Qaddafi. For further details, please take a moment to watch this morning's Weekly Address: 

 

Watch the Video

Sending our brave men and women in uniform into harm's way is not a decision I make lightly. But when someone like Qaddafi threatens a bloodbath that could destabilize an entire region, it is in our national interest to act.  In fact, it’s our responsibility.

Our mission in Libya is clear and focused -- and we are succeeding.

Along with our allies and partners, we are enforcing the mandate of the United Nations Security Council.  Working with other countries, we have put in place a no-fly zone and other measures that will help prevent further violence and brutality. Qaddafi's air defenses have been taken out, and his forces are no longer advancing across Libya.

As a consequence of our quick action, the lives of countless innocent civilians have been saved, and a humanitarian catastrophe has been avoided.

The role of American forces in this mission is limited. After providing unique capabilities at the beginning, we are now handing over control of the no-fly zone to our NATO allies and partners, including Arab partners like Qatar and the United Arab Emirates. 

The United States has also joined with the international community to deliver urgent humanitarian assistance.  We're offering support to the Libyan opposition and have frozen tens of billions of dollars of Qaddafi's assets.

Our message to Qaddafi is clear: attacks against innocent civilians must end, his forces must be pulled back, humanitarian aid must reach Libyans in need, and those responsible for the violence in Libya must be held accountable.

The progress we've made over the past seven days demonstrates how the international community should work, with many nations, not just the United States, bearing the responsibility and cost of upholding international law.

Every American can be proud of the service of our men and women in uniform who have once again stood up for our interests and ideals.  And as we move forward, I will continue to keep each of you fully informed on our progress.

Sincerely,

Barack Obama
President of the United States

 

La Maison Blanche, Washington
  

 
Bonjour,

Je vous écris aujourd'hui  pour une mise à jour sur la situation en Libye, y compris les actions que nous avons pris avec nos alliés et partenaires afin de protéger le peuple libyen de la brutalité de Moammar Kadhafi. Pour plus de détails, s'il vous plaît prendre un moment pour regarder l' hebdomadaire de ce matin. Adresse:

Voir la vidéo

Envoi de nos braves hommes et femmes en uniforme en danger n'est pas une décision que je prends à la légère. Mais quand quelqu'un comme Kadhafi menace un bain de sang qui pourrait déstabiliser toute une région, il est dans notre intérêt national à agir. En fait, il est de notre responsabilité.

Notre mission en Libye est clair et précis - et nous y parvenons.

De concert avec nos alliés et partenaires, nous ferons respecter le mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies. Travailler avec d'autres pays, nous avons mis en place une zone d'exclusion aérienne et d'autres mesures qui aideront à prévenir de nouvelles violences et de brutalités. la défense aérienne de Kadhafi ont été retirés, et ses forces ne sont plus avancer à travers la Libye.

En conséquence de notre action rapide, la vie d'innombrables civils innocents ont été enregistrés, et une catastrophe humanitaire a été évitée.

Le rôle des forces américaines dans cette mission est limitée. Après avoir fourni des capacités uniques au début, nous sommes maintenant céder le contrôle de la zone d'exclusion aérienne à nos alliés de l'OTAN et les partenaires, y compris les partenaires arabes comme le Qatar et les Émirats arabes unis.

Les États-Unis s'est également joint à la communauté internationale à fournir une aide humanitaire urgente. Nous offrons un soutien à l'opposition libyenne et des dizaines congelés de milliards de dollars d'actifs de Kadhafi.

Notre message à Kadhafi est clair: les attaques contre des civils innocents doit cesser, ses forces doit être tiré vers l'arrière, l'aide humanitaire atteigne les Libyens dans le besoin, et les responsables de la violence en Libye doivent être tenus pour responsables.

Les progrès que nous avons réalisés au cours des sept derniers jours montre comment la communauté internationale doit travailler, avec de nombreux pays, pas seulement les États-Unis, qui assume la responsabilité et le coût du respect du droit international.

Tous les Américains peuvent être fiers du service de nos hommes et nos femmes en uniforme qui ont une nouvelle fois défendu nos intérêts et nos idéaux. Et alors que nous avançons, je vais continuer à le tenir chacun d'entre vous pleinement informés de nos progrès.

Cordialement,

Barack Obama
Président des États-Unis

 

Article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l'ONU ratifié par la France le 

29 janvier 1981 

(Décret n°81-76):

1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions. 

2. Toute personne a droit à la liberté d’expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix. 




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