NUCLEAIRE, HYROSHIMA, PARTI ANTISIONISTE, YAHIA GOUASMI, TERRORISME, ISRAËL, FRANC-MACON

Publié le par lavapeur


  L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, vous donne le message important, du Président YAHIA GOUASMI, du Parti ANTISIONISTE.

       Pour la liberté d'expression et de la presse, clic sur le lien suivant:

                      

PRESSE, LIBERTE D'EXPRESSION, AMIANTE, FREDERIC BERGER, MICHEL LANGINIEUX, RENE HOFFER, GENDARMERIE, JUSTICE, FRANC-MACON, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GUY BEART, LA VERITE

Site Web: www.partiantisioniste.com
Grande-Synthe,
Le 13 avril 2010

«Terrorisme nucléaire»…Qui sera la cible ?

En ce moment (12 et 13 avril), se déroule à Washington, un sommet contre
« le terrorisme nucléaire ».
A l’heure où nous écrivons, nous ne connaissons pas encore la résolution finale
(s’il y en a une) ou les différentes positions qui auront été adoptées par les participants.
Rien n’a été épargné par Barak Obama pour donner à ce sommet tout le prestige qui
convient : comparaison avec la Conférence de San Francisco d’avril 1945, qui a fondé les Nations Unies, ce « machin » comme l’avait défini le Général-de-Gaulle. Tout le monde, aujourd’hui, peut constater l’inutilité de cette institution et son rôle de paravent légal pour les grandes puissances du moment.

A ce sommet, consacré au «terrorisme nucléaire», participent 47 pays dont 38
chefs d’Etat ou de gouvernement. Certains pays n’ont pas été invités (la Corée du Nord, l’Iran, la Biélorussie et la Syrie). L’ordre du jour a été défini par Barak Obama :
- le « terrorisme nucléaire » est « la plus grande menace » pour les États-Unis et le
reste du monde. Et d’ajouter, « nous savons que des organisations comme Al Qaida sont en train d’essayer de mettre la main sur une arme nucléaire ».
Nous comprenons mieux maintenant le but réel de ce sommet : permettre à
Obama de continuer sa préparation psychologique de l’opinion en vue d’une agression contre l’Iran. Les deux dernières agressions nord américaines (contre l’Afghanistan et l’Iraq) avaient été précédées par le fameux Onze septembre. Nous laissons à chacun le soin de penser ce qu’il veut de cet « attentat »…Nous connaissons la suite : dénonciation de la présence « d’armes de destruction massive » et invasion de l’Iraq. Bien-sûr, l’Iraq ne possédait aucune arme de destruction massive.

Tout indique que le « terrorisme nucléaire » d’Obama est destiné à jouer le même
rôle d’intoxication et de propagande que « les armes de destruction massive » de M. Bush.
Il s’agit donc, de conditionner l’opinion, de lui agiter une nouvelle menace; et bien
entendu, on nous ressort le fameux Al Qaida et son insaisissable Ben Laden. Dans le cas de Bush, « l’attentat-provocation » a précédé la campagne d’intoxication sur « les armes de destruction massive ».
Nous prépare-t-on un scénario inverse ? Avec M. Obama, il se peut que
l’intoxication précède, cette fois-ci, l’attentat. Cette hypothèse n’est pas du tout à exclure quand on connaît les soutiens de sa candidature (le lobby sioniste américain) et les illusions que ce Président a pu semer dans une partie de l’opinion mondiale, pendant un certain temps. Ses origines (malgré un parcours personnel et politique assez nébuleux), ontpu faire croire que quelque chose avait changé à la Maison Blanche. C’est ignorer totalement le mode de sélection des candidats à la présidentielle nord américaine et les gages de fidélité qu’il faut avoir donné au lobby sioniste (AIPAC, entre autres). D’ailleurs, l’entourage proche du Président (des sionistes confirmés) est là pour rappeler à Obama pour quoi on l’a poussé à la présidence.

On constate que Netanyahou boycotte le sommet nucléaire de Washington. La
seule puissance nucléaire du Moyen-Orient sera représentée par M. Dan Meridor, qui n’estpas une personnalité israélienne de deuxième plan, puisque Vice-Premier Ministre chargédes services de renseignements et de la Commission israélienne pour l’énergie atomique.
On note, avec intérêt, comment le renseignement et le nucléaire ne font qu’un dans la
« démocratie sioniste ». L’arsenal nucléaire israélien est évalué par les experts occidentaux à 200 à 300 ogives nucléaires, de missiles à moyenne et longue portée (l’Europe n’est pas à l’abri !) et de sous-marins susceptibles d’être équipés de missiles. Ajoutons à cet arsenal, le réseau mondial de complicités que possède le sionisme parmi les nombreuxgouvernements tombés sous sa coupe.

Nous verrons, parmi les participants de ce sommet « anti-terroriste nucléaire »,
quels chefs d’Etats oseront parler du nucléaire israélien qui, aujourd’hui, constitue le
principal risque non seulement de catastrophe atomique, mais également de possibles etmystérieux attentats. Quand on connaît la longue expérience de l’USraël dans les provocations de toutes sortes, on peut craindre un nouvel Onze septembre pour « relancer la machine ». Nous reviendrons sur cet aspect de la question qui est déjà pris au sérieux à très haut niveau.

Obama n’a jamais caché sa volonté de casser la République Islamique d’Iran.
L’encerclement de ce pays par l’USraël et ses auxiliaires, dont la France de Sarkozy –
Kouchner, se renforce. Obama ne cesse de vouloir durcir les sanctions contre l’Iran avec l’aval du Conseil de Sécurité (donc, avec la Russie et la Chine) afin de se donner,
contrairement à Bush, une caution « légale et internationale ». Vu l’importance de l’enjeu et les risques incalculables, on comprend que certaines grandes puissances, telles la Russie et la Chine, se montrent réticentes.

Ce sommet de Washington est donc un pas de plus dans la guerre que nous
prépare l’USraël contre la République Islamique d’Iran et, d’une manière générale, contre toutes les nations qui refusent de se soumettre au sionisme. Obama, c’est la politique de Bush par d’autres moyens, une recherche patiente d’un consensus (c'est-à-dire de complices), tout en préparant l’opinion à la pire des escalades (« le terrorisme nucléaire »).

Il nous incombe, en France, de dénoncer toutes ces manoeuvres qui ne peuvent que nous entrainer dans des guerres qui ne sont pas les nôtres.

Avec ou sans le sourire d’Obama, les Français ne veulent pas mourir pour Tel-Aviv.

                                                                Le Président,
                                                            M. Yahia Gouasmi

Commenter cet article