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Publié le par lavapeur

De grandes obsèques pour un rat !

«De grandes obsèques pour un rat», tel serait l’adage qui résumerait ce à quoi on assiste actuellement à propos des informations véhiculées par les médias occidentaux sur la crise syrienne.

Récemment une centaine d’officiers français ont été arrêtés par les forces syriennes.

 Aucun mot, aucun souffle sur les plateaux des chaînes de télévision françaises. D’ailleurs, ce ne serait pas les premiers captifs, d’où les convulsions de la diplomatie française quant à la reconnaissance du CNS syrien lors de la conférence des «ennemis de la Syrie».

 Echec et mat sur toute la ligne, qu’elle soit politique ou médiatique. Toutefois, ce qu’on a ébruité récemment sur ces plateaux de propagande guerrière, c’est la démission d’un soi-disant vice-ministre syrien du Pétrole. Cela dit, l’information rapportée par I Télé a été présentée telle une éruption volcanique : un coup dur pour le gouvernement syrien, dit-on. Et pourtant, si l’on considère la composition du gouvernement syrien actuel, il n’y a aucune trace de vice-ministre.

 Car, avec la dernière refonte du gouvernement, en avril 2011, le président syrien avait supprimé les quelques postes de vice-ministre qui   restaient. Aussi cinq ministres d’Etat demeurent-ils sans portefeuille. Cela étant, ce personnage, Abdo Hussam-eddine, ne semble pas connu non plus par le site du ministère syrien du Pétrole et des Ressources minières.
 Il a suffi, donc, que le New York Times ponde l’info en offrant à ce spécimen une promotion virtuelle, que les médias français et autres se jettent corps et âme sur l’événement. A l’image d’une vague qui enfle à chaque mètre, l’info a pris l’allure d’un «scoop», alors que Abdo  Hussam-eddine n’occupait en fait que le poste d’assistant au ministère.
 Par ailleurs, ce qui est sûr et que ces mêmes médias «mainstream» auraient dû également annoncer au large public, c’est cette baisse de Sarkozy dans les intentions de vote, et ce, en dépit du coup de pouce qu’essaient de lui donner certains médias lourds. La dernière, c’est la chaîne RTL a raté l’occasion de trafiquer le CV du président français. Selon cette chaîne, Sarkozy serait diplômé de Sciences Po. Quelle exclusivité ! 

Et pourtant, selon certaines sources bien informées, «Nicolas Sarkzoy a certes suivi des cours à l’IEP Paris, section Pol.Eco.Soc, (partie intégrante de Sciences Po) mais il en ressort en 1981 sans le précieux diplôme. Avec son 10/20 tout juste pour le certificat d’aptitude à la profession d’avocat, et non diplôme à Sciences Po., Sarkozy est devenu, à l’image du médecin malgré lui, président de la République française… Aussi, la même source avance que Nicolas Sarkozy et ses fanatiques de l’UMP peuvent toujours se rassurer avec son service militaire: «affecté à la Base aérienne 117 Paris, Balard, où il faisait partie du Groupe rapide d’in-tervention chargé du…nettoyage». 

Alors ? 

Quelle différence entre un «assistant» et un «nettoyeur» ?
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