PARTI ANTISIONISTE, YAHIA GOUASMI, PÂQUES, SAÏD BOURARACH, SIONISME, JERUSALISME, FREDERIC BERGER, ECHO DES MONTAGNES

Publié le par lavapeur

L'Echo des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, vous livre avec joie l'invitation suivante:

 

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                                                                                                                                                         Grande-Synthe,

 Le 04 avril 2010

 

 

 

Le sionisme s’invite à Pâques !

 

 

 

              Dans le dernier article « Benoît XI, Pie XII, l’honneur de la Chrétienté », je concluais, au sujet de la campagne médiatique contre le Pape en disant : « Pour notre part, nous sommes convaincus que la cause réelle de cette campagne anti-vaticane réside bien dans le conflit (tantôt larvé, tantôt ouvert) qui oppose le sionisme à l’Église catholique. »

 

              Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que ce conflit monte d’un cran.

Le lendemain, 02 avril, jour du Vendredi Saint pour les Catholiques, le Père Cantalamessa, Prédicateur de la Maison Pontificale, a mentionné lors du prêche en présence du Pape Benoît XVI, « une lettre d’un ami juif » qui en substance, comparait l’acharnement contre le Pape et l’Église, suite aux affaires de pédophilie, à l’antisémitisme. Évidemment, un tel rapprochement a suscité immédiatement l’indignation du lobby, récusant une telle comparaison. Le porte-parole du Vatican, le Père Federico Lombardi a également pris quelques distances avec les déclarations du Prédicateur, précisant « qu’il ne s’agissait pas de la position officielle du Saint Siège. »

 

              Que doit-on penser de cette nouvelle escalade dans les relations entre Rome et le lobby ?

 

Quelques précisions :

 

- Le Père Cantalamessa, 69 ans, membre de l’Ordre des Capucins (comme l’était l’Abbé Pierre) est un théologien reconnu et respecté, auteur de nombreux ouvrages. On peut donc penser qu’il sait ce qu’il dit et dans quel contexte il le dit.

 

- Les propos du Prédicateur ont été tenus en un jour de Vendredi Saint (donc, de crucifixion de Jésus, selon le Christianisme) et en présence du Pape, qui est demeuré imperturbable.

 

              Nous sommes loin de maîtriser toutes les subtilités et les nuances du langage utilisé par les Hauts Prélats de l’Église. Nous ne pouvons que constater que les propos du Prédicateur remettent la question des relations entre Rome et les sionistes au centre. Ne serait-ce pas une façon indirecte, pour le Pape, de dire : « J’ai compris d’où vient la campagne contre ma personne et l’Église. » ? Au cours de sa longue histoire, la Papauté a souvent su utiliser de telles subtilités pour envoyer ses messages !

 

              Déjà, toutes les officines du lobby sioniste se sont mises en mouvement, les unes condamnant les propos, les autres exigeant des « excuses » du Pape et certains médias n’hésitent pas à demander sa démission ! Comme nous l’avons déjà dit, il s’agit d’un « bras de fer » entre Rome et Tel-Aviv, sur fond de canonisation du Pape Pie XII, avec tous les enjeux historiques et politiques, que nous savons.

 

              Comme souvent, cette arrogance du lobby sioniste se retournera contre lui, si ce n’est déjà fait. Ainsi, le grand rabbin Riccardo Di Segni a mis en garde contre des rumeurs « sur le fait que les attaques contre l’Église proviendraient du lobby juif » (Le Monde, 03 avril). Pour notre part, nous pensons qu’il s’agit plutôt du lobby sioniste (que le

rabbin appelle « juif » cherchant à prendre en otage toute la communauté), lobby dont l’influence incontestable dans les médias, donne à penser, qu’il n’y est pas étranger !

 

 

              Cette affaire ne fait que commencer, il y va de l’indépendance de l’Eglise vis-à-vis du sionisme, du maintien de sa présence et de son influence parmi les Chrétiens d’Orient, notamment de Palestine, qui luttent aux côtés de leurs frères musulmans.

 

 

                                                                                                                                                                     Le Président,

                                                                                                                                                                     M. Yahia Gouasmi

 

 

 

Site Web: www.partiantisioniste.com

 
L'antisémitisme : permission de tuer







             Le mercredi 31 mars, le corps de Monsieur Saïd Bourarach a été
repêché dans le canal de l'Ourcq. L'affaire remonte à la veille, mardi 30
mars. Résumons les faits. Monsieur Saïd Bourarach est vigile dans un magasin
de bricolage situé à Bobigny. Juste après la fermeture du magasin (19h), un
client, voulant entrer de force malgré la fermeture se heurte au vigile.
Altercation, le client revient avec des proches, échanges de coups et le
vigile termine dans le canal de l'Ourcq. Cherchant à fuir ses agresseurs, a
t'il  été poussé comme le laissent entendre ses proches ?



             Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que la victime
est d'origine marocaine (marié, père de trois enfants et travaillant dans
son entreprise depuis bientôt deux ans). L'appartenance communautaire des
agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette
affaire a provoquées. Imaginons une seconde la situation inverse : un vigile
juif est agressé par des Français musulmans et retrouvé mort au fonds du
canal ? On entend d'ici, le bruit de toute la machine médiatique, les cris
d'indignation concernant « la montée de l'antisémitisme », on imagine
facilement, comme cela s'est vu dans le passé, des hommes politiques
français, manifester derrière le drapeau israélien. Mieux encore, tout le
monde se souvient de la fausse agression antisémite dans le RER, qui, dès le
départ, a été condamnée par toute la classe médiatico politique alors qu'il
s'agissait d'une affabulation d'une mythomane. Ainsi donc, en France, toute
injure, toute altercation avec un juif est obligatoirement un acte
antisémite et toute la France, au garde à vous doit culpabiliser avant
d'aller manifester derrière le drapeau israélien.



             Quand il s'agit d'un Français « d'origine » (expression qui
indique que certains sont plus français que d'autres...) maghrébine,
africaine ou autres, qui est agressé par des membres de la communauté juive,
on nous demande, dès le départ et avec insistance, de n'y voir aucun racisme
! Souvent, il faut que, localement et nationalement, les membres de la
famille de la victime et ses amis se battent pour briser le silence des
médias et donner à l'affaire le retentissement qu'elle mérite.



             Nous avons encore en mémoire l'affaire Fofana et
l'instrumentalisation que les sionistes en ont faite. Nous avons
aujourd'hui, la mort de Monsieur Saïd Bourarach et il est facile de comparer
: « le deux poids, deux mesures » continue, l'agression commise par des
membres de la communauté juive contre un non juif est, d'entrée de jeu,
occultée, minimisée... Avant même que l'enquête n'ait commencé, on nous
demande de ne voir dans l'agression commise par des Juifs, aucune dimension
raciste. Le cadre est fixé d'avance. Pire encore, les agresseurs de Monsieur
Saïd Bourarach, non seulement nient les faits, mais affirment avoir été «
victimes d'insultes antisémites ». Vous avez bien lu « victimes » : le
vigile est mort mais déjà les agresseurs présumés se posent en victimes,
ressortant « l'antisémitisme ».



             A ce propos, la palme de l'ignominie revient à SOS-Racisme.
Ces antiracistes « institutionnels » et grassement subventionnés
s'empressent d'ajouter (à propos des prétendues insultes antisémites) : « en
tout état de cause sur ce dernier point, SOS-Racisme entend rappeler que
rien ne saurait justifier un éventuel homicide ». Quelle prudence dans le
langage quand les agresseurs sont juifs, quelle façon également de laisser
entendre que face à d'éventuelles insultes antisémites, il n'y a pas que
l'homicide ... En effet, nous connaissons tous, l'arsenal en place, pour
réprimer le prétendu antisémitisme de la société française, pour le plus
grand profit du lobby sioniste en France.



             Si l'on souhaite que cette affaire aille jusqu'au bout, il
faut que les intéressés (non seulement les proches de la victime mais tous
ceux qui ne supportent plus la domination et l'insolence sionistes en
France) fassent preuve de la plus grande vigilance. Il ne faut pas que les
responsabilités soient diluées (on commence déjà à parler de bandes
rivales...) avant d'être étouffées, sous prétexte d'éviter des conflits
intercommunautaires. Il n'y a pas de conflit intercommunautaire. Il y a une
réalité toute simple, facile à constater, un lobby, le lobby sioniste a pris
le pouvoir en France et fait sa loi.





             Au nom de tous les adhérents et amis du Parti Anti Sioniste,
je présente mes plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Saïd
Bourarach et les assure que le Parti Anti Sioniste, que j'ai l'honneur de
présider, ne relâchera pas sa vigilance pour que toute la lumière soit faite
sur ce drame.










Le Président,



M. Yahia Gouasmi








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