PEDOPHILIE, DUTROUX, CHANAL, ALEGRE, BAUDIS, FRANC-MACON, JUIF, VIOL, SODOMIE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

Publié le par lavapeur

L'Echo des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, continue sa guerre contre la pédocriminalité.

Hier je vous avais parlé de ce dossier hollandais de TOOS NIJENHUIS:

   PÉDOPHILIE, PEDOCRIMINEL,TOOS NIJENHUIS, PAYS-BAS, AUSTRALIE, BELGIQUE, FRANCE, VIOL, SACRIFICE, TORTURE,SATAN, ILLUMINATI, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER

Il y a pédocriminalité car cela rapporte des milliards d'euros; ce crime rapporte plus que la drogue d'AFGHANISTAN ou le pétrole volé aux libyens et aux irakiens.

Il y a pédocriminalité car il y a le serment franc-maçonique qui lient les acteurs, policiers, gendarmes, juges, avocats, presse-tituée, ponctionnaires au ministère de l'iNJUSTICE.

justice

Dès qu'un juge parle d'un réseau pédocriminel il est soit muté soit assassiné. comme le juge ROCHE!

                      DOSSIER ROCHE

                                              ( à suivre au pas chasseurs alpins)

Préambule:

LE CRIME SOUS SON ASPECT LE PLUS ATROCE, BASE SUR LA TORTURE 



Le pillage, la séquestration, l'abus, la violence, la persécution, la torture, la privation fondamentale de tous ordres (nourriture, soins, droits ou liberté) constituent un crime.

Un crime n'a pas de frontière et quel que soit son mode opératoire, il reste tout de même un crime à partir du moment où une action, quelle qu'elle soit, a pour conséquences de mettre en danger la vie d'autrui.

 Le crime de guerre, le crime contre la paix ou l'humanité défini par les nations unies appelle a être jugé par un tribunal international.

Une des choses qui me rend le plus malade ... 
S'il y a relation cause effet entre ce "qu'ils" FONT et la façon dont je mors la poussière : 
j'accepte de prendre sur moi, mais encore faudrait-il me le montrer !
Entre ce "qu'ils" FONT et la disparition de Stan Maillaud, cela semble normal : ils ne veulent
pas que leurs méfaits se divulguent (surtout sur Internet).
 
Les enfants Roche qui m'ont prévenu, en 2006. Les "Gilles de Rais" de notre époque s'organisent en groupe. Avec drogues, boissons et autres. Et tuent.
À leurs manières. 
Le père de Charles-Louis et Diane, Pierre Roche, haut magistrat, les a averti quand il s'est senti perdu.
"Ils" ont eu sa peau peu de temps après. Et fait incinérer vite fait.
 
Les enfants Roche ont dénoncé la chose pendant 10 ans, en vain. Dans un état de fatigue ... 
Ils avaient 20 ans. Ils en ont trente !!!! Tout le monde contre eux. Du mal à trouver du boulot.
Très bons juristes.
 
Se trouver confronter par le même ciment armé. À percer absolument.
Par Internet on va y arriver.
 
FORT que cette Hollandaise ait osé parler ce 7 mai ....
 
Michel

AFFAIRE ROCHE

                    INTEGRITE - Justice Francaise

Beaucoup connaissent le témoignage des enfants ROCHE, je refais passer pour ceux qui ne connaissent pas  :

 http://rutube.ru/video/052b65610b0e65863ff49697f2caa087/#.UJLodG9_lK4

Le 11/05/2010

Voici la transcription des deux dernières parties du "spectacle" Fils de juge:
 

Charles-Louis Roche a écrit :

"Et c’est donc dans ces circonstances, alors qu’il se trouve brusquement au bord du gouffre et que le sol commençait à se dérober sous ses pieds, que papa qui avait l’habitude de toujours tout maîtriser, mais qui pour la première fois de sa vie, alors là, ne contrôlait plus du tout sa trajectoire, euh, ben se remanifeste brutalement dans ma chambre d’étudiant à Toulouse. Alors Toulouse, qui est un véritable nœud dans cette affaire hein. Qui est vraiment la ville où tout se noue. Déjà, c’est la ville où papa a fait ses études, et aussi son service militaire. C’est la ville où il a eu son premier poste et ses premiers repas à un trucage de procès, la ville aussi où il va faire chanter Baudis chez lui, après avoir appartenu à la même secte, je vais vous parler de cette secte dans deux minutes, et la ville enfin, où nous étions nous aussi étudiants, et où il redébarque dans nos vies pour nous balancer dans les gencives une confession dont je crois que nous ne nous remettrons jamais.
 

 Alors, si je réordonne les propos de papa, sans rien y rajouter, hein, simplement je vous les synthétise, papa nous a raconté ces choses en trois séances graduelles, et puis, bon parfois, il avait une diarrhée verbale, je vous synthétise les choses sans rien y rajouter : voilà son témoignage :

  Papa, pendant des années, a appartenu à la section toulousaine d’un groupement de personnes, qui n’est pas limité à Toulouse d’ailleurs, il s’agit d’un groupe secret d’hommes de pouvoir qui appartiennent, principalement en tout cas, à cinq sphères d’influence, il nous a mentionné la politique, les médias, la finance, les milieux médicaux, et, un terrain de recrutement de choix selon lui, les milieux judiciaire, c’est-à-dire que, on trouve dans cette « assoc’ », des juges, qui, eux, sont tous les bienvenus, et puis flics et gendarmes à partir d’un certain grade, hein, en dessous desquels on n’est que de la piétaille, pas assez sélect pour entrer dans ce groupe.

 Quelles sont les activités de cette organisation ? Eh bien, elles consistent à organiser justement des soirées extrêmes, et c’est rien de le dire, qui sont de deux types. Premier type de soirées, ce sont des soirées que je qualifie de festives, faute d’un terme plus adapté, qui commencent comme des partouzes entre gens de la haute société, et puis la nature de la soirée dégénère au fur et à mesure de l’écoulement de la séance, pour inclure du sadomasochisme et de la consommation de stupéfiants, qui sont sensés augmenter le plaisir des participants, et puis alors aussi, figurez-vous modérer la douleur de ceux d’entre eux qui réclament des sévices, hein ! Et donc en modérant leur douleur ils vont pouvoir aller plus loin dans l’horrible, hein dans l’automutilation, dans ces joyeuses tortures qu’ils s’infligent entre eux, que sais-je ? ça leur permettra de battre des records…Euh, et puis alors le bouquet final de la soirée, hein, le clou, si vous me passez l’expression, c’est quand on traîne dans la pièce des victimes humaines, qui sont issues des couches les plus basses de la société, qui ont été choisies dans des catégories de populations qui sont en rupture de lien social et familial de sorte que personne ne se souciera de leur disparition, et que toute enquête à leur sujet, ben sera plus ou moins vouée à l’échec dès le départ. J’ajoute d’ailleurs que les membres de ce groupe, de par les niveaux d’influence qu’ils ont, sont toujours à même, si certaines affaires menaçaient d’éclater de les étouffer dans l’œuf en manipulant les leviers qui sont les leurs dans l’appareil d’état, de toute manière c’est le réseau et ce groupe fonctionne de telle manière qu’ils se tiennent tous par la barbichette.

Donc, alors quelles sont les catégories de personnes visées, papa nous en a dressé une brève typologie… Ce sont des prostituées parfois mineures, euh, alors des clodos, voilà comment un magistrat, soit dit entre parenthèses, appelle les sans domicile fixe, alors qu’il est aussi à leur service, techniquement, et puis alors ce qui est peut-être le top du cynisme diabolique, des familles d’étrangers en situation irrégulière, qui n’ayant pas d’existence légale sur notre sol, eh bien sont en effet des candidats idéaux pour disparaître sans laisser de trace. Euh… Quel est le sort réservé à ces victimes par ce groupe de prédateurs ? Ben y en a qu’un, il s’agit de leur mise à mort filmée qui sert de toile de fond à un trafic de cassettes vidéos illégales, dans lesquelles on tue pour de bon des vrais gens, qui sont vendues sous le manteau à des prix fous paraît-il, qui les réservent d’emblée à une clientèle fortunée de riches dégénérés amateurs de sensations fortes. Et là encore c’est rien de le dire. Euh et puis alors dernière précision sur ce point, figurez-vous que zigouiller quelqu’un apparemment c’est rapide, ça ne prend que quelques minutes, donc pour qu’il y ait de quoi en faire un film, on fait durer le plaisir, si j’ose dire en soumettant les victimes du jour, alors à toujours la même procédure, d’ailleurs il y a quelque chose de technocratique là-dedans, je me dis que leur degré d’éducation se voit même dans ce genre de détail, c’est-à-dire que les films racontent tous la même histoire, la caméra tourne, et là on traîne dans la pièce la victime du moment, ensuite elle est successivement humiliée, quoi que ça veuille dire, violée, torturée, mise à mort, et puis alors là cette mise à mort c’est le happy end à la fois du film et de la soirée qui a servi de cadre à son tournage. Voilà pour le premier type de soirée. Alors à côté de ça vous avez un deuxième type de soirée, … déjà des soirées qui sont beaucoup plus formalistes, tout d’abord parce qu’il y a un calendrier, il y a des dates spéciales pour ça, un calendrier où ces gens se réunissent pour des cérémonies que j’ose pas appeler religieuses, ou alors c’est antireligieuses, des cérémonies de type « mystico-ésotérique », disons magiques ! Voilà ! Des cérémonies magiques qui sont présidées par… alors par un célébrant. Alors je ne serais pas capable de vous dire s’il s’agit du grand prêtre du serpent à plumes ou de je ne sais quelle autre aberration, toujours est-il que dans la bouche de papa c’est un célébrant. Un célébrant qui sacrifie, qui sacrifie des animaux pour le tout venant, et puis, je pense que vous l’avez senti venir, pour les grandes occasions, c’est sacrifice humain, de proies, donc, capturées dans je ne sais quel bas-fond toulousain.

Il y a un équivalent local de la communion catholique. Alors je sais que la comparaison peut vous paraître audacieuse, mais on se raccroche un petit peu à ce qu’on connaît, qui s’appelle la « scarification de l’adepte ». Alors en quoi ça consiste ? Eh ben on vous entaille le poitrail à l’aide d’un couteau, alors d’un couteau cérémoniel, hein, qui a été spécialement enchanté, ou désenchanté, pour cet usage, ne pas faire ça surtout avec un canif ou le premier couteau à pain venu. Avec cette lame, on vous trace, on vous grave, j’ai envie de dire, dans les couches supérieures de l’épiderme, des sortes de figures géométriques qui sont censées relier des points névralgiques qu’on aurait sur le corps… Alors écoutez, moi, quand il m’a parlé de ça, ça m’a tout de suite fait penser à l’acupuncture, je sais pas si ce sont les mêmes points ou pas, mais il y a peut-être une pensée commune, derrière ces deux modes de pensée, et puis alors donc on est censé une fois qu’on est muni de la figure, on est censé en ressortir grandi. C’est une sorte de rite de passage, un rituel qui d’ailleurs explique peut-être bien pourquoi dans l’affaire Alègre il y a tellement de cadavres qui ont été incinérés manu militari, à commencer par celui de papa, je vais vous en parler.

Donc ces deux types de soirées se déroulent dans des lieux qui sont situés à Toulouse ou en proche banlieue, en tout cas pour la section toulousaine, celle que fréquentait papa, dans des lieux sous-terrains qui disposent de salles, dont l’usage est l’accueil de ces soirées là, d’ailleurs elles sont spécialement équipées à cet effet, c’est-à-dire qu’on y trouve de quoi attacher et torturer son monde, tout l’attirail du parfait petit Torquemada.

Papa a évoqué devant nous des images à vous glacer le sang, il est question de chairs transpercées, de chairs calcinées, et de l’odeur étouffante qui se dégage des brûlures infligées à la cigarette.

Papa nous a même indiqué, tenez, la procédure d’initiation d’un nouvel adepte. Alors on repère quelqu’un, qui doit déjà avoir un niveau de pouvoir considérable ou substantiel en tout cas, dans l’une des sphères qui sont considérées comme intéressantes. Et puis alors ça ne suffit pas, il y a un deuxième pré requis, il faut avoir décelé chez le nouveau membre pressenti, ce que j’appellerai le ver de la corruption morale, c’est-à-dire une certaine propension à se laisser glisser, ben sur cette planche savonneuse sur laquelle papa s’est laissé embarquer. C’est-à-dire que, pour vous la faire courte, écoutez quelqu’un qui a une réputation de grande intégrité, celui-là, ma parole, ben on ne le veut surtout pas, alors que le corrompu ou le pervers feront parfaitement l’affaire. Alors une fois qu’on a trouvé quelqu’un qui est prometteur sur ces deux plans, on l’invite à une première soirée. Et alors là, le gogo s’imagine qu’il va seulement à une partie fine entre bourges, où il va pouvoir mêler l’utile à l’agréable, se faire de nouvelles relations… C’est un peu un dîner de cons, si vous voulez, mais d’un genre spécial, c’est-à-dire qu’il est le seul à ne pas savoir pourquoi il vient. Il ne découvre la véritable nature de la soirée qu’au fur et a mesure que ça dégénère sous ses yeux, et là il est trop tard pour faire marche arrière, même si il recule d’horreur et refuse de rejoindre le groupe, de toutes manières on le tient, il a mis le doigt dans l’engrenage et peut-être plus que le doigt, puisque des photos, quoiqu’il ait fait ou pas fait d’ailleurs, il était présent, des photos et des vidéos ont été prises dont certaines le représentent lui avec des scènes dantesques en arrière-plan, donc il n’ira jamais répéter à personne ce qu’il a vu, et s’il refuse de rejoindre le groupe, eh bien c’est pas grave, ça fera toujours un pion à l’extérieur vous voyez, si c’est un magistrat ou un flic par exemple on le tient, il va pouvoir servir à étouffer des affaires, une de plus peut-être parmi les 190 meurtres qui ont été maquillés en suicides par police et justice toulousaine. Je vais vous en reparler tout à l’heure.

Alors à ce moment là de la discussion, vous vous dites peut-être : mais enfin quand même, qu’est-ce qui amène des gens qui sont rationnels, censément, hein, on voit pas dans leur tête, qu’est-ce qui amène des gens qui sont sérieux, ou qui en présentent les apparences plus exactement, à aller se vautrer dans un tel pandémonium. Et ben figurez-vous que les activités de cette secte sont sous-tendues par une double « philosophie ». Alors là encore chaque fois que je peux je cite, hein ! « Philosophie » c’est le terme employé par papa, le problème c’est que c’est que ça veut dire sagesse, donc je ne suis pas sûr que ce soit adapté. Une double philosophie, donc, avec laquelle on endoctrine les nouveaux adeptes.

Alors de quoi s’agit-il ? On leur vend en quelque sorte, une culture de l’accession à un nouveau niveau de conscience par la mortification de la chair. Alors je vous laisse imaginer nos têtes quand papa nous parle de la mortification de la chair. De quoi s’agit-il ? Je reformule d’une manière peut-être un petit peu bancale mais en tout cas c’est ça que ça veut dire, il est question, pour libérer l’esprit, d’éteindre le corps. Voilà. Et pour éteindre le corps, pour éteindre le corps sans mourir, parce que ça c’est une extinction définitive, pour éteindre le corps sans mourir, on va le saturer de sensations, de plaisirs et de douleurs, qui sont procurés donc par ces soirées, le tout exalté par les drogues, jusqu’à ce que les capteurs sensoriels disjonctent, et alors là, ben quand vos capteurs sensoriels disjonctent, eh bien c’est le nirvana, c’est l’ascension spirituelle. Voilà pour le premier point, et puis alors c’est complété par un deuxième volet qui lui prêche, de :
 -briser tous les tabous, de transgresser toutes les règles, donc voilà ce qui les mène de la partouze au meurtre en passant par le viol.

Pourquoi faut-il les transgresser ces règles, eh bien pour faire sauter des sortes de verrous mentaux qu’on aurait dans la tête, et qui sont si vous voulez, les limitations qui nous ont été apportées par la civilisation. Là encore pour schématiser, vous voyez dans la Bible il y a écrit : « tu ne tueras point. » Ben eux ils disent : « comment ça je ne peux pas tuer ? Eh bien tiens ! Je commets un premier meurtre, et comme ça je suis libre de recommencer quand je veux. » Voilà, c’est ça le schéma mental de ce deuxième volet. Euh, et alors donc, et ben au bout de ce chemin de transgression, vous voyez on est censé à la fin avoir fait sauter tous les verrous, et être devenu une sorte de « plus qu’humain, maître de sa destinée, et libre d’absolument tout », plus exactement libre d’absolument n’importe quoi. Et puis alors figurez-vous qu’en bout de piste on passe un petit coup de verni intello, en leur racontant que c’est d’inspiration nietzschéenne, Nietzsche qui doit se retourner dans sa tombe s’il apprend que son nom sert de caution pseudo-intellectuelle à un tel bazar qui n’est là que comme prétexte à cautionner les pires débordements.

 Voilà. Et puis le dernier point dont il faut que je vous parle sur cette secte ce sont quand même ses membres. Donc papa nous a cité un certain nombre des membres qu’il connaissait : (Dominique) Perben, qui n’est pas cité dans le dossier Alègre, et qui devrait l’être, (Dominique) Baudis, bien sûr, alors son vieil ami le magistrat Marc Bourragué, lui aussi cité dans le dossier Alègre. Et alors figurez-vous que Bourragué, on le retrouve aussi en travers de toutes les procédures qui auraient pu sauver bien des vies en arrêtant Patrice Alègre plus tôt. Parce que Patrice Alègre vous voyez, c’est un serial killer vraiment très peu discret, qui laissait derrière lui toute une trainée de cadavres, à plusieurs reprises on a bien failli le pincer, et à chaque fois ça a foiré grâce, dans les différents dossiers, enfin grâce, à cause d’une intervention de ce magistrat Marc Bourragué. Alors tout cela est établi par un rapport qui s’appelle le rapport Bréart, et qui est tenu au secret à la Chancellerie, sous la référence 8 CP 95, pour ceux qui veulent tout savoir.

Et alors voilà-t-il pas que quelques années plus tôt, on retrouve ce même Alègre en train de prendre l’apéro, chez le même Marc Bourragué. Oui. Alègre le serial killer prend l’apéro chez le procureur. Et alors là Bourragué croit pouvoir se défausser en disant : « Mais attendez ! Alègre moi je ne le connais pas, il m’a été présenté par un ami commun. » Vous savez qui c’est l’ami commun, c’est Gilles Bivi, trafiquant notoire de cocaïne, dont on pourrait se demander s’il n’était pas fournisseur de ces soirées-là. Et il faudra peut-être qu’un jour on finisse par nous expliquer ce que foutent à prendre l’apéro chez le procureur, le plus amicalement du monde, entre copains et coquins, ben un trafiquant de cocaïne, et le serial killer qui échappe mystérieusement à toutes les investigations grâce aux interventions de ce même procureur. Bourragué, c’est quelqu’un qui a aussi été le subalterne immédiat de Jean Kubiec. Alors Jean Kubiec, voilà un magistrat qui n’est pas cité dans le dossier Alègre, mais qui devrait l’être, papa nous l’a mentionné comme membre de la secte. Et alors ça, c’est une vieille connaissance à lui, figurez-vous que c’est un vieux complice, c’est vieux compagnon de promotion de l’ENM, ils y ont fait leurs études en même temps. Kubiec était présent au mariage entre mes deux parents, et même je l’ai rencontré à plusieurs reprises, hein, quand j’étais petit, à l’époque où papa lui donnait du « cher ami » à tire l’Arrigo. Euh, et alors Kubiec, un chouia plus loin dans sa carrière on le retrouve comme collaborateur immédiat de Jean Volff, autre magistrat cité dans le dossier Alègre. Donc voilà une première boucle bouclée, et il y en d’autres !

 Si vous voulez connaitre l’intégralité des protagonistes et des données à leur sujet, il vous suffit de chercher sur Internet à l’interview écrite, que nous avons donné ma sœur et moi-même il y a quelques temps de cela, qui est accompagnée de deux pages de schémas, parfaitement lumineux sur qui est qui, qui fait quoi, avec toutes les infos hein sur les lieux les carrières et les dates… Euh deux schémas qui vous permettent de comprendre, eh bien en quoi papa et sa clique sont le chaînon manquant qui permet enfin de saisir la cohérence secrète qu’il y avait entre les quelques bulles qui avaient jusqu’ici crevé la surface des eaux troubles de cette sombre affaire. Donc à consulter sur Internet si vous voulez des informations complètes, je vous ai parlé disons de l’une des boucles que l’on trouve, il y en a d’autres.

 Alors maintenant il va être temps pour nous de conclure, et nous allons conclure comme papa l’a fait, par sa mort.

 Papa serait mort en février 2003. Je dis bien « serait », parce que rien que pour la date de sa mort, nous avons trois dates différentes dans trois documents différents. Il serait mort à l’âge de soixante ans, alors qu’il avait eu une vie facile, hein, il n’allait pas à la mine tous les matins, aucun antécédent cardiaque, il n’était pas malade. Donc on ne meurt pas à cet âge-là dans ces conditions. Et de manière générale, et bien c’est en vain que l’on chercherait quoi que ce soit d’un tant soit peu normal dans ce décès. L’acte de décès ne mentionne aucune cause de mort ni l’intervention d’aucun médecin. Nous, ma sœur et moi-même, nous n’avons jamais été prévenus de sa mort, et surtout pas par sa deuxième femme, qui s’est bien gardée de nous prévenir. On habitait à 20 km à l’époque, on est dans l’annuaire, et nous avons été volontairement tenus à l’écart de ce décès, décès que nous n’avons appris que par commérage, et d’ailleurs même quand on l’a appris on ne savait pas si c’était vrai, il a fallu vérifier, hein, que par commérage quant il était trop tard pour assister aux obsèques, qui ont eu lieu en toute hâte, hein, c’était du rapide. Trop tard aussi pour demander une autopsie que nous n’aurions pas manqué de demander surtout après de telles révélations, parce que papa avait été incinéré manu militari, le jour même des obsèques, je vous disais c’est du rapide, c’est même de l’express.

Incinéré, contre sa volonté, je pourrais vous détailler en quoi papa était contre. Incinéré derrière notre dos, alors que nous sommes ses seuls parents de sang encore vivants, depuis la mort de son père en 98, on est obligé de nous consulter.

Et puis surtout il a été incinéré en totale transgression avec les règles légales et réglementaires qui doivent présider à la crémation d’un corps, et qui sont d’ailleurs justement là pour éviter que l’on se serve de ce moyen pour se débarrasser d’un cadavre suspect.

Note de la rédaction: Christian FONTANNEAU, dit Christian Intégrité a été incinéré dans les mêmes conditions, par les "frères".


 Bon, ma sœur et moi-même ça fait des années que nous avons remué ciel et terre, je peux vous dire que nous n’avons pas ménagé nos efforts, nous avons fait tout et même le reste, pour essayer de déterminer, déjà les causes de la mort de papa, pour commencer. Ecoutez, papa est mort il y a cinq ans, nous ne savons toujours pas de quoi il est mort. A ce jour, la cause du décès reste indéterminée, et indéterminable, malgré toutes sortes de démarches diverses et variées. Par exemple nous avons envoyé à la veuve, entre guillemets, un huissier pour lui faire une sommation interpélative, pour lui poser cette question là, nous envoyons un huissier demander de quoi il est mort, cette information nous est due de plein droit. Elle a refusé de répondre, face à notre huissier elle été saisie de peur panique, elle a tout de suite appelé, devant lui, sous ses yeux un avocat pénaliste, donc plutôt spécialisé dans les affaires de meurtre, et qu’elle avait prévenu d’avance d’ailleurs, donc rien de ce côté-là. Toujours rien sur la cause de la mort, malgré notre saisine du Garde des Sceaux qui n’ose pas nous répondre depuis des années, pas plus qu’il n’ose répondre à quinze parlementaires, députés et sénateurs confondus, qui l’ont saisi de ce dossier…

…rien malgré trois questions écrites posées au Journal Officiel, par trois autres parlementaires, rien malgré trois saisines de deux médiateurs de la République différents, que sont Stasi et Delevoix, hein. Si vous avez un petit problème pour obtenir un papier auprès d’une administration, là, vous pouvez y aller, allez voir le médiateur, mais alors ce genre de dossier, pas touche, hein, pas question de le traiter, et rien, rien toujours rien, malgré toutes sortes d’autres démarches diverses et variées.

 Face à nous c’est le mutisme absolu… On ne fait pas même face à un mur, parce qu’un mur nous renverrait la balle, alors que le slash, il n’en est même pas question… Euh, c’est l’inertie la plus totale, la force de l’inertie, je ne sais pas si un jour nous saurons de quoi mon père est mort, et en plus, ce n’est pas la seule question, hein, c’est une question qui en amène d’autres…

 Quand… Vous voyez, bon,… papa, quoiqu’il ait fait, c’était quand même mon père, et (…) avec un père, c’est irremplaçable. Lorsqu’il est venu nous voir ma sœur et moi à Toulouse, son repentir était sincère.

 Je vous présente papa :…

 Voilà très exactement ce qui reste de lui. Même ses cendres ont disparu.

Vous voulez savoir ce qu’il y a derrière toutes ces affaires dont on entend beaucoup parler ces dernières années, Alègre, Dutroux, Fourniret, Chanal, les disparues de L’Yonne, et puis toutes celles dont on a jamais entendu parler ? Eh bien elles suivent toutes le même schéma.

Dans un premier temps, la Justice couvre et truque. Pour prendre l’exemple de l’affaire Alègre, vous voyez les années Alègre à Toulouse, c’est 190 meurtres qui ont été maquillés en suicides, par police et justice, et le plus souvent les deux mêmes médecins légistes, qui d’ailleurs n’ont jamais été inquiétés. On retrouve toujours les mêmes… Et vous voyez maintenant les gens on ne les assassine plus, ça posait trop de problèmes, on les suicide, c’est tellement plus simple, on peut classer le dossier de suite. Et puis un jour, cette accumulation de suicides ne tient plus. Et alors là il est temps de tous les résoudre d’un coup d’un seul par la baguette magique du maniaque. Alors ça, le serial killer c’est une explication qui est encore plus commode hein, en plus c’est à la mode, hein, ça nous vient d’outre-Atlantique, et c’est le lampiste parfait : c’est le dingo qui a tout fait ! Pourquoi ? Mais parce que c’est un malade, pardi ! Circulez, y a rien à voir. Ne cherchez pas plus loin. N’essayez surtout pas de remonter jusqu’à nos maîtres, qui sont les commanditaires dont les Alègre, Fourniret et consort ne sont que les exécutants de cinquantième zone, fournisseurs de chair fraîche, pour leurs soirées en enfer.

 Ce qu’il y a derrière cette affaire, ce qu’il y a derrière ces affaires, ce sont les protections politiques jusqu’au plus haut niveau de l’état sur la pédophilie et les enlèvements de personnes, qu’il y a dans ce pays, et dans bien d’autres,… Protection dont continue d’ailleurs à bénéficier à notre époque une liste de 71 magistrats pédophiles, qui est tenue au secret à la Chancellerie, 71 magistrats pédophiles, qui sont sciemment couverts et maintenus en fonction. Et je dirais même, qui sont d’autant plus couverts et maintenus en fonction que maintenant ils sont devenus très utiles : maintenant qu’on a un dossier sur eux et qu’ils sont sur un siège éjectable, et ben ils vont faire exactement ce que le Pouvoir leur dit. Alors après ça allez vous étonnez que parmi les magistrats du procès Colonna, qui est un procès éminemment politique, on retrouve le même Marc Bourragué dont je vous parlais tout à l’heure.

 Peuple, on te trompe !
> > 
> > En venant nous faire ces révélations, papa, en soulevant le voile de ces réalités terrifiantes, je crois que papa n’est pas mort pour rien, et qu’il nous a donné de quoi racheter ses péchés. Ma sœur et moi-même, cela fait des années que nous nous battons pour la vérité, pour la terrible vérité, nous n’aurons pas de repos tant que nous n’aurons pas fait toute la lumière sur la mort de papa, et sur ce qui se passe réellement dans ce pays !

Les magistrats ne veulent pas me rendre justice, eh bien moi je n’ai qu’une seule chose à leur dire : Messieurs les juges, ABJECTION ! Votre HORREUR !

                                         INTEGRITE - La justice se flingue

Frédéric BERGER

 


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