PROCUREUR, RENE HOFFER, FREDERIC BERGER, JUSTICE, FRANC-MACON, DROGUE, PEDOPHILIE

Publié le par lavapeur





L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous prouve une fois de plus que la FRANCE n'est pas un pays démocratique, avec l'affaire suivante, concernant MR RENE HOFFER, président de "la Polynésie Française".

Avant d'étudier l'affaire HOFFER, quelques rappels s'imposent:


Il paraît utile d'évoquer un arrêt récent de la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH). D'après la décision rendue par la Cinquième Section de la CEDH, rappelant une jurisprudence précédente, « le procureur de la République n'est pas une "autorité judiciaire" au sens que la jurisprudence de la Cour donne à cette notion (...) il lui manque en particulier l'indépendance à l'égard du pouvoir exécutif pour pouvoir être ainsi qualifié ». A nouveau, la justice française est mise en cause par une instance internationale sur une question essentielle : celle de son apparence d'impartialité et d'indépendance.


Lisons les propos du Procureur DINTILHAC


"Concernant les fonctions, il faut savoir effectivement qu’il y a un problème sérieux et récurrent dans notre pays, c’est que la justice est très largement entre les mains du pouvoir politique!!!!!!!

Pourquoi ?

Parce que les juges ont les déclarent indépendants et ils le sont mais comme la justice est alimentée par les procureurs et que les procureurs sont entre les mains du pouvoir, ils ne le sont pas…

Voici l'affaire révélée par MR RENE HOFFER, toujours dans le légitime but de vous informer:
                                       MENACE DE GARDE à VUE!!!!!!!!!!!!!

Clic sur l'article pour l'agrandir, merci!

Audience du 22 décembre 2009 Flosse prison.

Venue surprise de José THOREL.

 

José THOREL (procureur de "mes deux" (Grande et Première)) surgit tout à coup de son bureau "out of the blue". Il s'approche du vigile et lui dit: Il est là! Vous ne le laissez pas rentrer.

Moi: Je le regarde!

Thorel s'adressant à moi: Interdiction d'entrer dans la salle d'audience.

Moi: Ah oui, à quel titre?

Thorel: Parce que. Interdiction, vous n'êtes pas convoqué à l'audience.

Moi: Ah d'accord. C'est donc pas une audience publique.

Thorel: Ouais.

Moi: Avant qu'il soit statué sur la publicité ou non publicité des débats!

Thorel: Vous, ne pouvez pas entrer Monsieur, vous, semez, le trouble dans les audiences.

Moi: Ah oui? Moi personnellement?

Thorel: Ouais ouais.

Moi: C'est moi qui dis que c'est une farce? Ou c'est LEFORT?

Thorel: ouais, ouais

Moi: Ou c'est Piriou?

Thorel: Non, ne le prenez pas sur ce ton...

Moi: Non mais je te le dis...

Thorel: vous allez vous retrouver en garde à vue, hein.

Moi: Ben écoute, il faut faire ce qu'il faut faire, hein...

 

Et Thorel est reparti la queue entre les jambes ne m'ayant pas plus impressionné "que çà" avec sa garde à vue et sans demander son reste... et... sans me mettre en garde à vue...

 

Coco: Oh purée...

 

L'after...:

Moi: Alors, là, interdiction: persona non grata.

Coco: Et en plus dans un espace public

Moi: Par Thorel. Qui veut me mettre en garde à vue! Ouh. Cà...

 

 

Corbeau "montage Tahitiheraldtribune.com"

Voici la vidéo:



 


 

 

CONCLUSION DE L'ECHO DES MONTAGNES:

Enfin, je souffre de cette justice malade, souvent perverse,menaçante par les gardes à vues abusives politico-francs-maçonniques, autant que les autres, mais je me suis rendu compte depuis quelques années, que l'ampleur de la tâche est considérable, qu'il n'est pas aisé d'un décortiquer les méandres, les malversations, les acteursfrancs-maçonniques coupables, de ceux qui sont complices par leur silence, des femmes et hommes encore droits de Droit, avant le Pouvoir.

Un autre aspect important, plus consensuel, est la possibilité offerte aux justiciable de saisir le CSM d'une demande de poursuites disciplinaires à l'égard d'un magistrat. «Là où il n'y avait que 4 ou 5 saisines par an, il pourra aujourd'hui y en avoir 300 ou 400 », souligne le rapporteur du texte au Sénat, Jean-René Lecerf (UMP). Une commission de « filtrage » sera chargée d'éliminer les recours paraissant abusifs. Après son examen au Parlement, le projet de loi organique devra encore recevoir l'aval du Conseil constitutionnel. Le mandat des membres actuels du CSM arrive à échéance au printemps prochain.


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