SAVOIE, GARDE A VUE, GENDARMERIE, PROCUREUR, BONNEVILLE, MEGEVE, P.L.S., FABRICE DUGERTIL, JEAN-FRANCOIS PERRONIER, SOUVERAINETE, OCCUPATION, TORTURE, NICOLAS SARKOSY,BRICE HORTEFEUX, MAM, F. BERGER

Publié le par lavapeur

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux sionistes-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !

ISBN :22191

ISSN :12996769


L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !
par Brice-J

Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des politichiens mondiaux sionistes- maçons,du moins ceux, oublieux de leurs idéaux , notamment dans le dossier de la SOUVERAINETÉ DE LA SAVOIE et des GARDES à vue arbitraire et illégale pour les patriotes savoisiens, tel l'affaire FABRICE DUGERTIL, mais n’oublions pas que la France est un pays en guerre d’occupation en AFGHANISTAN et en SAVOIE !

clic sur:

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,


Suite à notre article sur la garde à vue et l'arrestation arbitraire digne de la la gestasi,

voici la lettre de M. FABRICE DUGERDIL, adressée au chef d'état français, pays occupant la SAVOIE

et à ses sbires!


Cliquez sur ce lien pour vous souvenir de l'article:


SAVOIE, CORSE, GENDARMERIE, PROCUREUR, BONNEVILLE, GARDE A VUE, FOUILLE, OCCUPATION, BOURVIL, FABRICE DUGERDIL, FREDERIC BERGER, ECHO DES MONTAGNES

Voici le courrier officiel:


M. DUGERDIL Fabrice

962, Chemin de Champlan

74190 Passy

Monsieur Nicolas SARKOZY

Président de la République

Palais de l’Elysée

55, Rue du faubourg SAINT HONORE

-75008- PARIS

 

Monsieur Brice HORTEFEUX

Ministre de l’Intérieur

Place BEAUVAU

-75008- PARIS

 

Madame Michèle ALLIOT-MARIE

Garde des Sceaux

Ministre de la Justice

13, Place Vendôme

-75001- PARIS

 

Monsieur Hervé MORIN

Ministre de la Défense

14, Rue St Dominique

-75007- PARIS

 

Monsieur Jean-Paul DELEVOYE

Médiateur de la République

7, Rue St Florentin

-75008- PARIS

 

Monsieur Jean-Marc SAUVE

Vice Président du Conseil d’Etat

1, Place du Palais Royal

-75001- PARIS

 

Monsieur Jean-Louis DEBRE

Président du Conseil Constitutionnel

2, Rue Montpensier

-75001- PARIS

 

Madame Jeannette BOUGRAB

Présidente de la HALDE

11, Rue SAINT GEORGES

-75009- PARIS

 

Monsieur le Général Jacques MIGNAUX

Directeur Général de la Gendarmerie Nationale

35, Rue SAINT DIDIER

-75016- PARIS

 

Monsieur Jean-Luc VIDELAINE

Préfet de la Haute-Savoie

1, Avenue d’Albigny

BP 332

-74034- ANNECY Cedex

Monsieur Pierre-Yves MICHAUD

Procureur de la République

18, Quai du Parquet

74130 Bonneville

 

Monsieur le Colonel Bertrand FRANCOIS

Commandant le Groupement de Haute-Savoie

33, Avenue de la Plaine

BP 898

-74016- ANNECY Cedex

 

TRES IMPORTANT

URGENT - SIGNALE

-RAR par précaution du 20/09/2010-

 

Objet : Signalement incident grave/Gendarmerie/Statut international de la Savoie/savoisiens

 

A :

 

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, Madame le

Ministre de la Justice, Monsieur, le Ministre de la Défense, Monsieur le Médiateur de

la République, Monsieur le Vice Président du Conseil d’Etat, Monsieur le Président du

Conseil Constitutionnel, Madame le Président de la HALDE, Monsieur le Directeur Général de

la Gendarmerie Nationale, Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie, Monsieur le Procureur de la

République de Bonneville, Monsieur le Commandant de la brigade de Gendarmerie.

 

 

Je suis au regret de devoir vous informer et vous alerter officiellement d’un incident survenu le mardi 7 septembre 2010, sur la commune de Passy 74 (Haute-Savoie).

 

A 7H00, 5 gendarmes dont le Maréchal des Logis-Chef HIGONNET, dirigeant les opérations, sonnèrent à la porte de ma maison, flashball, armes, bombes lacrymogènes et convocation à la main pour une enquête préliminaire. A l’ouverture de la porte ceux-ci s’empressèrent d’entrer malgré mon opposition et celle de mon épouse. Ils me firent aller dans la salle de bains, porte ouverte, où ils me firent déshabiller sous les yeux de mon fils, 7ans, qui avait été réveillé par les bruits. Ils fouillèrent mes habits avant de me les remettre. Le MdL/C HIGONNET refusa pendant ma « fouille », qui n’en était pas une selon lui, que je décroche mon téléphone qui sonnait. Il me rappela pourtant que je n’étais pas en garde-à-vue.

 

A 7H05, je montai dans leur véhicule de type fourgon où le MdL/C HIGONNET m’indiqua ma mise en garde-à-vue malgré son impossibilité de me fournir la commission rogatoire. De plus il ne préviendra ma femme que 40 minutes plus tard et refusa de lui dire ou je me trouvai.

 

Cette intervention faisait suite à une convocation en gendarmerie que le MdL/C HIGONNET m’avait déposée dans la boite aux lettres le 25 août 2010 pour le 30 août 2010 à 9H00. La date de convocation ne me convenant pas, je lui ai téléphoné le jour même aux environs de midi pour lui indiquer mon impossibilité de me rendre à la date et l’heure indiquée à la gendarmerie de St Gervais. Je l’ai rappelé ensuite par deux fois, le 26 août 2010 afin de convenir d’un autre rendez-vous en lui laissant mon numéro de téléphone portable privé ainsi que deux dates et des horaires différents. Il est étonnant que ce monsieur ait préféré faire mobiliser des gendarmes du PSIG et d’avoir fait appel au Substitut du Procureur de Bonneville, en l’occurrence Mlle CHAMBON, afin d’obtenir une commission rogatoire pour une mise en garde-à-vue qui durera en tout et pour toute 1h30 (cf copie de la convocation au tribunal mentionnant : fait et clos à Megève 74120, le 07 septembre 2010 à 08 heures 30) alors que tout aurait pu se dérouler beaucoup mieux si le gendarme susmentionné avait respecté les protocoles et répondu favorablement aux dates proposées.

 

De plus, au vu

du Traité de Turin du 24 mars 1860

de la Charte de l’Atlantique du 14 août 1941

de la Charte de l’ONU du 24 octobre 1945

du Traité de Paris du 10 février 1947

de la Convention de Genève du 12 août 1949

du Traité de Rome du 27 mars 1957

de l’Acte Final d’Helsinki du 1er août 1975

du Journal Officiel daté du 15 juin 2010 page 6582 en réponse à M. NICOLLIN, question n°76121 parue au J.O. du 6 avril 2010 page 3856

 

 

Il s’avère

que la République française n’a pas respecté ses engagements internationaux sur le territoire de Savoie,

que le Traité de Turin du 24 mars 1860 a été suspendu le 10 juin 1940 par fait de guerre,

que le Traité de Turin du 24 mars 1860 n’a jamais été remis en vigueur avant la création de l’ONU, pas plus qu’il n’a été remis en vigueur entre la création de l’ONU et le 15 septembre 1947 (date d’entrée en vigueur du Traité de Paris de 1947) et n’a pas dans le même temps été enregistré auprès du secrétariat de l’ONU, pas plus qu’il n’a été notifié entre le 15 septembre 1947 et le 14 mars 1948 minuit à l’Italie et n’a pas dans le même temps été enregistré auprès du secrétariat de l’ONU,

que l’Etat français reconnait dans le J.O. du 15 juin 2010 p. 6582 ce défaut d’enregistrement et omet volontairement de parler du défaut de notification qui abroge le Traité de Turin du 24 mars 1860,

 

 

En conséquence les forces françaises occupantes et/ou militarisées n’ont aucune légitimité sur le sol de Savoie car

soit le Traité de Turin est tenu pour abrogé puisque jamais remis en vigueur selon les normes internationales,

soit le Traité de Turin de 1860 a été remis en vigueur à la date du 1er mars 1948 comme indiqué dans la réponse à M. NICOLLIN et indiqué dans le J.O. du 14 novembre 1948 P. 11028 et par conséquent, l’article 2 du Traité de Turin de 1860 remet en vigueur la neutralité helvétique sur le sol de Savoie puisqu’aucun accord n’a été passé depuis le 1er mars 1948 entre la France, la Suisse et les puissances représentées au Congrès de Vienne de 1815.

 

 

Dans un contexte juridique international déjà grave pour la France, puisque le Secrétariat général de l’ONU a été rendu destinataire d’une demande officielle de saisine du Comité de décolonisation (en raison du défaut d’enregistrement volontaire par la diplomatie française du Traité d’annexion de la Savoie et de Nice du 24 mars 1860 - en violation flagrante de l’article 44§2 du Traité de PARIS du 10 février 1947 bien enregistré, lui, sous le n°I-747), cet incident revêt une gravité exceptionnelle.

 

Vous voudrez bien admettre qu’il est indispensable que des mesures immédiates soient prises afin de vérifier cette information et d’éviter, si elle devait se confirmer, qu’un drame pareil ne se reproduise en Savoie et ne déclenche alors des réactions en chaîne incontrôlables.

 

Si jamais cela devait arriver, il va de soi que la présente alerte, engagerait la responsabilité personnelle et médiatique de chaque destinataire, à défaut de prise en compte et de traitement.

 

Dans la mesure où les victimes potentielles se trouvent être « les savoisiens » personnes appartenant de manière vraie ou supposée à une ethnie ; que ce gendarme revendique, depuis lors, sa détermination à « s’occuper personnellement des savoisiens », l’ensemble de ces faits constitue d’évidence une discrimination au sens de la Loi du 31 décembre 1994 instaurant la HALDE.

Dans l'attente des réponses officielles que vous voudrez bien m’adresser rapidement, compte tenu de la gravité des risques encourus par tout un peuple et une population désormais placés sous la protection internationale de l’ONU.

 

Je vous prie de croire, Messieurs les représentants officiels de la République française et de la hiérarchie de cet agent de la force publique en poste en Savoie, en l'assurance de mes sentiments respectueux et les plus distingués.

 

A Passy, le 20 septembre 2010

 

 

 

Copie à l’ONU, aux brigades de gendarmerie de Chamonix, Le Fayet, Passy, Sallanches, St Gervais, Megève.



Voici les photographies de l'affaire de MEGEVE, suite aux gardes à vues despotiques:

Clic sur les  photographies;


 

 

 


 

 

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