SUISSE,SAVOIE, GUERRE, OR IRAN, SIRYE, ISRAËL, MOSSAD, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

Publié le par lavapeur

L’ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous déclare que la 3ème guerre mondiale est sur les rails des Bilderbergs, conformément aux Protocoles de TORONTO.

Cela se fait en 2 temps:

  --1er temps: la SUISSE va renforcer la sécurité des ses frontières pour que l'or et l'argent des futurs belligérants soit à l'abri.


--2ème temps: Israël attaque l'IRAN.


Ier temps de la valse anti-goyim:


La frontière suisse doit être mieux gardée

Conseil national | Une commission approuve l’augmentation du nombre des gardes-frontière à l’issue d’un vote serré.

LAURENT GUIRAUD-a


«Enfin! Tout le monde devient conscient que Genève et les zones frontalières suisses doivent être mieux protégées contre l’arrivée de malfrats étrangers ». Le conseiller national UDC André Reymond se félicite que la Commission de la politique de sécurité du Conseil national ait approuvé son intervention parlementaire. Celle-ci demande «que la sécurité des membres du Corps des gardes-frontière et celle de la population des zones frontalières soit garantie». Et cela doit se faire en recrutant des forces de sécurité en nombre suffisant.

«Quand j’ai déposé mon texte, Genève était une vraie passoire», raconte le conseiller national genevois. « Il y a des soirs où il n’y avait aucun garde-frontière sur le pourtour du canton. Le problème, c’est qu’on les emploie à l’aéroport pour tamponner des passeports». Depuis il y a un léger mieux puisque le Conseil fédéral a octroyé quelques effectifs supplémentaires aux douaniers armés.

Le vote de la commission du National a été extrêmement serré. 12 contre 12 avec voix du président qui fait pencher la balance du côté de l’acceptation. Y a-t-il des élus qui sont hostiles au renforcement des gardes-frontières? « Non pas vraiment , explique Pierre-Yves Breuleux, le secrétaire de la Commission de la politique de sécurité. Une grande majorité est pour davantage de garde-frontières. Mais certains souhaitaient attendre la position du Conseil fédéral sur la réorganisation des forces de sécurité ».

Il faut savoir qu’un débat est en cours au niveau suisse pour décloisonner les forces de sécurité. On pense avant tout aux policiers et aux gardes-frontières. Des élus plaident pour des patrouilles communes dans certains cas pour éviter des doublons maintenant que les douaniers armés ne sont plus cantonnés dans des postes aux frontières. Cela se fait déjà dans certains cantons mais rien n’est généralisé.

En attendant, l’intervention parlementaire d’André Reymond part à la commission des Etats où elle devrait être examinée en janvier. Décision définitive au cours de l’année 2012.

 

2ème temps de la valse anti-goyim:


Allez nous y allons !

Les sionistes font encore des leurs.

A savoir que d'après Larouche et ce qui serait normal, au travers de l'Iran, les US/Sionistes et l'empire Britannique visent la Chine et la Russie.

La stratégie britannique en Iran : Guerre et dépopulation

14 novembre 2011 - 16:04

   

14 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) — Après la Libye, la pression s’accentue pour une guerre de l’OTAN contre l’Iran et la Syrie... Un tel conflit ne se limiterait pas à la région, impliquerait instantanément la Russie et la Chine, et déclencherait une catastrophe thermonucléaire entre le monde transatlantique et les puissances d’Asie-Pacifique. Le seul moyen d’enrayer ce processus est d’en attaquer la cause : l’Empire britannique, qui depuis 250 ans promeut guerre et dépopulation pour empêcher les peuples et les nations de croître, de progresser... et de le renverser.

La stratégie britannique en Iran: Guerre et...Vidéohttp://www.dailymotion.com/video/xmblmm_la-strategie-britannique-en-iran-guerre-et-depopulation_news?start=61#from=embediframe

À lire aussi...

 

lundi 14 novembre 2011

Iran Cérémonie Munition Explosion

L'enterrement des dix-sept victimes, dont le général Moghadam, a rassemblé des centaines de personnes à Téhéran lundi. (Reuters)

Iran-Israël : la guerre ciblée a-t-elle commencé?

Dans le contexte d'une possible intervention militaire israélienne sur les sites nucléaires iraniens, l'explosion samedi d'un dépôt de munitions près de Téhéran - qui a fait 17 morts - alimente les rumeurs les plus folles. La presse israélienne relaie largement lundi l'information provenant d'une source occidentale faisant état d'un sabotage orchestré par le Mossad.

La guerre envisagée par Israël sur le sol iranien a-t-elle déjà commencé? Oui, à en croire Karl Vick, correspondant du magazine américain Time à Jérusalem. Alors que toute la presse israélienne s'interrogeait dimanche sur la mystérieuse explosion d'un dépôt de munitions qui a coûté la vie à 17 Gardiens de la révolution près de Téhéran samedi - listant les autres affaires d'explosions suspectes par le passé - le journaliste confirme l'hypothèse du Mossad, les services secrets israéliens.

"Le Mossad l'a fait", écrit-il, citant une source non identifiée d'un "service de renseignement occidental" qui lui aurait dit : "Ne croyez pas les Iraniens quand ils disent que c'est un accident." Et selon la même source, "d'autres sabotages sont planifiés afin d'entraver la capacité de l'Iran à développer l'arme nucléaire". "Ils n'ont pas tiré toutes leurs cartouches", ajoute-t-il. Une hypothèse possible au regard, déjà, de l'histoire des deux pays, et ensuite des informations dévoilées fin octobre, quand des experts militaires américains suggéraient que les Etats-Unis organisent des opérations clandestines visant à assassiner des commandants des Gardiens de la révolution, l'organe idéologique du pouvoir iranien.

L'architecte de la dissuasion iranienne parmi les victimes

Selon la version officielle, donnée par Téhéran, il s'agit toutefois d'une explosion accidentelle. Le dépôt aurait sauté lors d'un déplacement de munitions. Les autorités iraniennes ne donnent toutefois aucune explication quant à la présence du général Moghadam sur les lieux de l'explosion. Et la petite phrase de l'agent occidental est largement reprise et commentée par la presse israélienne lundi, dont le Haaretz et le Yediot Aharonot. Et la rumeur enfle d'autant plus que le général Hassan Moghadam, considéré comme l'architecte de la force de dissuasion balistique de la République islamique, figure sur la liste des victimes. Dans ce contexte, le commentaire lâché par le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, n'est pas passé inaperçu. Evoquant l'explosion de samedi, il a déclaré : "Ce serait souhaitable qu'elles [ces explosions] se multiplient."

Dans ce contexte tendu - et alors que le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), rendu public la semaine dernière, est venu confirmer les doutes des Occidentaux sur la nature militaire du programme nucléaire iranien - les Européens, réunis à Bruxelles lundi, ont affiché leurs divisions sur d'éventuelles frappes militaires sur la République islamique. "Il faut nous préparer à durcir les sanctions pour éviter toute intervention irréparable", a ainsi déclaré le ministre français Alain Juppé, qui s'était déjà opposé la semaine dernière à tout scénario militaire en utilisant les mêmes termes. Même son de cloche en Allemagne, dont le chef de la diplomatie, Guido Westerwelle, a été très clair, déclarant qu'il n'était pas question de "participer à une discussion sur une intervention militaire". "Nous estimons que de telles discussions sont contreproductives et les rejetons", a-t-il ajouté.

Washington freine l'option militaire

Problème, Londres n'envisage pas le dossier de la même façon. Le secrétaire aux Affaires étrangères, William Hague, s'est refusé à rejeter catégoriquement l'hypothèse de frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes. "Nous ne l'envisageons pas en ce moment, nous n'appelons pas à une action militaire ni ne la prônons. Dans le même temps, nous disons que toutes les options devraient rester sur la table", a-t-il ainsi déclaré. Des propos qui font écho aux informations parues dans le Guardian la semaine dernière, selon lesquelles le ministère britannique de la Défense préparerait des plans d'intervention pour participer, aux côtés des Etats-Unis, à des frappes ciblées.

Washington a toutefois semblé freiner ce scénario ces derniers jours, le secrétaire à la Défense, Leon Panetta, estimant dimanche qu'une action militaire aurait un "grave impact" dans la région sans pour autant dissuader Téhéran de poursuivre son projet. Barack Obama a lui promis que la communauté internationale était unie face au programme nucléaire iranien. Mais le blocage de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité pour imposer de nouvelles sanctions à Téhéran pourrait bien, au final, laisser place à l'option militaire.

M.E - leJDD.fr

Et aussi


Was Israel Behind a Deadly Explosion at an Iranian Missile Base?

By Karl Vick / Jerusalem Sunday, Nov. 13, 2011

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Smoke rises from an explosion at a Revolutionary Guard ammunition depot outside Tehran, which, according to Iranian officials, killed at least 15 people on Nov. 12, 2011

AP

Israeli newspapers on Sunday were thick with innuendo, the front pages of the three largest dailies dominated by variations on the headline "Mysterious Explosion in Iranian Missile Base." Turn the page, and the mystery is answered with a wink. "Who Is Responsible for Attacks on the Iranian Army?" asks Maariv, and the paper lists without further comment a half-dozen other violent setbacks to Iran's nuclear and military nexus. For Israeli readers, the coy implication is that their own government was behind Saturday's massive blast just outside Tehran. It is an assumption a Western intelligence source insists is correct: the Mossad — the Israeli agency charged with covert operations — did it. "Don't believe the Iranians that it was an accident," the official tells TIME, adding that other sabotage is being planned to impede the Iranian ability to develop and deliver a nuclear weapon. "There are more bullets in the magazine," the official says.
The powerful blast or series of blasts — reports described an initial explosion followed by a much larger one — devastated a missile base in the gritty urban sprawl to the west of the Iranian capital. The base housed Shahab missiles, which, at their longest range, can reach Israel. Last week's report from the International Atomic Energy Agency (IAEA) said Iran had experimented with removing the conventional warhead on the Shahab-3 and replacing it with one that would hold a nuclear device. Iran says the explosion was an accident that came while troops were transferring ammunition out of the depot "toward the appropriate site." (See why ties between the U.S. and Iran are under threat.)
The explosion killed at least 17 people, including Major General Hassan Moqqadam, described by Iranian state media as a pioneer in Iranian missile development and the Revolutionary Guard commander in charge of "ensuring self-sufficiency" in armaments, a challenging task in light of international sanctions.
Coming the weekend after the release of the unusually critical IAEA report, which laid out page upon page of evidence that Iran is moving toward a nuclear weapon, the blast naturally sharpened concern over Israel's threat to launch airstrikes on Iran's nuclear facilities. Half the stories on the Tehran Times website on Sunday referenced the possibility of a military strike, most warning of dire repercussions.
But the incident also argued, maybe even augured, against an outright strike. If Israel — perhaps in concert with Washington and other allies — can continue to inflict damage to the Iranian nuclear effort through covert actions, the need diminishes for overt, incendiary moves like air strikes. The Stuxnet computer worm bollixed Iran's centrifuges for months, wreaking havoc on the crucial process of uranium enrichment.
And in Sunday's editions, the Hebrew press coyly listed what Yedioth Ahronoth called "Iran's Mysterious Mishaps." The tallies ran from the November 2007 explosion at a missile base south of Tehran to the October 2010 blast at a Shahab facility in southwestern Iran, to the assassinations of three Iranian scientists working in the nuclear program — two last year and one in July. (See photos of the semiofficial view of Iran.)
At the very least, the list burnishes the mystique of the Mossad, Israel's overseas spy agency. Whatever the case-by-case reality, the popular notion that, through the Mossad, Israel knows everything and can reach anywhere is one of the most valuable assets available to a state whose entire doctrine of defense can be summed up in the word deterrence. But it doesn't mean Israel is the only country with a foreign intelligence operation inside Iran. The most recent IAEA report included intelligence from 10 governments on details of the Iranian nuclear effort. And in previous interviews, Western security sources have indicated that U.S. and other Western intelligence agencies have partnered with Israel on covert operations inside Iran. Sometimes the partner brings specific expertise or access. In other cases, Iranian agents on the ground who might harbor misgivings about Israel are allowed to believe they are working only with another government altogether.
Saturday's blast was so powerful it was felt 25 miles away in Tehran, and so loud that one nearby resident with combat experience thought he had just heard the detonation of an aerial bomb. "Frankly it did not sound like an arms depot from where I was because when one of those goes off, it is multiple explosions over minutes, even hours depending on the size of the facility," the resident says. "All I heard was one big boom. I was sure from the quality of the noise that anyone in its immediate vicinity was dead. Something definitely happened, but I would not trust the [Revolutionary] Guards to be absolutely forthcoming as to what it was."
— With reporting by Aaron J. Klein / Tel Aviv

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Read more: http://www.time.com/time/world/article/0,8599,2099376,00.html#ixzz1dp6MPCPe

 

ATTENTION:

 

Le site oumma.com reproduit l’excellent documentaire de la télévision canadienne sur l’arsenal nucléaire israélien, sur les révélations du courageux ingénieur israélien Mordechai Vanunu, qui lui ont valu d’être enlevé et emprisonné. Israël, qui réclame à cor et cris une attaque de l’Iran, continue à refuser de se soumettre aux inspections internationales.

Avec les fous furieux qui sont au pouvoir en Israel, et l’impunité dont ils jouissent, ce pays qui a refusé de signer le traité de non prolifération nucléaire et qui teste des armes effrayantes sur les Palestiniens, constitue de loi le plus grand danger nucléaire de la planète.

http://oumma.com/Israel-et-l-arme-nucleaire?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=6882959369-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email


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