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Publié le par lavapeur

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les sionistes, qui appliquent les Protocoles de TORONTO et de SION .

.Votre rédacteur, Frédéric BERGER, en chef aura du travail pour vider la poubelle des sionistes assassins du peuple palestinien!

LIBERTE d'EXPRESSION, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER, CENSURE, SAVOIE, CORSE, TRAITE ANNEXION, GENDARMERIE, JUSTICE, COLUCHE, RESTO DU COEUR,

Voici donc le communiqué du Président du parti antisioniste,YAHIA GOUASMI:

Pour les antisionistes, c’est payant !

Ce 23 juin, le circuit des salles Utopia et 47 cinéastes, enseignants et ouvriers de
la culture, israéliens, ont décidé de s’offrir une page payante dans Libération pour publier
différents textes. Utopia précise que les signataires ont eu recours à la page payante parce
que, disent-ils : « nous ne sommes pas convaincus que ces libres paroles israéliennes
seront relayées par les médias ».
De quoi s’agit-il ? Du soutien apporté par ces 47 créateurs israéliens à la
déprogrammation d’un film israélien par Utopia, suite à l’attaque en haute mer par Israël
de la flottille humanitaire vers Gaza. Ce film israélien a été remplacé par le film (Rachel)
de la cinéaste Simone Bitton qui est aussi israélienne. Elle nous raconte l’histoire de
Rachel Corrie, une militante américaine de 23 ans écrasée par un bulldozer de Tsahal alors
qu’elle se posait en bouclier humain pour protéger les habitants de Gaza. Un des bateaux
de « Free Gaza » portait, d’ailleurs, le nom de Rachel Corrie. Ces Israéliens, dont Eyal
Sivan, mettent le doigt sur le fond du problème. Ils déclarent : « la machine de propagande
israélienne utilise également la création artistique, y compris le cinéma, pour donner
d’Israël l’image d’un Etat démocratique et éclairé, afin de camoufler des crimes de guerre,
la ségrégation et l’occupation » et ils concluent : « nous refusons de faire partie de cette
machine de propagande bien huilée, nous refusons de prendre part au camouflage de
l’oppression et de l’occupation et de contribuer à la création d’une image de démocratie
éclairée ». Voilà pour « l’affaire Utopia » !
Il faut croire que l’image « culturelle » que l’entité sioniste veut « vendre » à
l’étranger est très importante. Le Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, le journal Le
Monde dans un éditorial et d’autres «grandes consciences» sont immédiatement montés au
créneau pour dénoncer le boycott culturel d’Israël et pour appeler au « dialogue ». Nous
comprenons la réaction de ceux qui sont attachés au lobby sioniste. Ils savent que pour
tenter de masquer les crimes, la « culture » est une arme. Son boycott est plus dangereux
pour Israël que le boycott de douze palettes de tomates. L’économie israélienne, en effet,
ne repose pas sur l’exportation de biens de consommation courante mais sur l’aide nord-
américaine obtenue chaque année par le lobby sioniste aux USA (5 milliards de dollars),
sur les ventes d’armes et l’encadrement de milices privées et sur toute une opacité du
système bancaire international, dont les liens avec le sionisme sont connus.
Nous nous réjouissons du boycott des produits et des technologies israéliens mais
nous disons que nous pouvons faire mieux, comme refuser le « monde culturel israélien »
et le dénoncer pour ce qu’il est : un représentant de commerce du sionisme, dans le secteur

intellectuel. La culture est utilisée pour cautionner la politique de spoliation et d’agression
d’Israël. Nous ne confondons pas ces « représentants de commerce culturel » de l’entité
sioniste avec ces courageux intellectuels et artistes israéliens qui ont rompu ouvertement
avec le sionisme : Simone Bitton, Israël Adam Shamir, Eyal Sivan, Israël Shahak, Shlomo
Sand, etc. Nous en oublions beaucoup car leur nombre augmente chaque jour, fort
heureusement !
Les déclarations d’Utopia, d’Eyal Sivan et des 47 artistes israéliens ont été
publiées dans Libération, dans une page payante. Quel aveu ! Même des Israéliens (parce
qu’ils sont anti sionistes et connaissent le « système ») ne font pas confiance à la liberté de
nos médias quand il s’agit de condamner Israël. Et pour échapper à cette censure
ambiante, ils ont préféré payer une page dans un quotidien français.
D’où vient cette censure ? Par qui est-elle organisée et entretenue ? Pourquoi
fonctionne-t-elle si bien ? La réponse s’appelle tout simplement : le lobby sioniste en
France.
Et pour contourner sa censure, il faut donc payer une page. Cette page s’intitule
« Publicité ». Ainsi, à cause du lobby sioniste dans la presse française, Utopia, Eyal Sivan
et les 47 artistes israéliens ont préféré ne pas faire confiance aux tribunes libres de la
presse mais s’offrir une page de publicité ! Nous en sommes là.

Publicité antisioniste payante : le CRIF en colère !


Nous évoquions, dans notre précèdent article « Pour les antisionistes, c'est payant ! »,
l'initiative de 47 citoyens israéliens - dont plusieurs cinéastes - qui ont acheté une page de
publicité dans le journal Libération, afin d'apporter leur soutien aux salles de cinéma Utopia
concernant leur décision de déprogrammer un film israélien, en réaction à l'attaque de la flottille
humanitaire Free Gaza par Israël. La police de la pensée en France, autrement dit le CRIF, par
la voix de son Président Richard Prasquier, vient de publier sur son site internet une lettre
envoyée à Libération, afin de lui faire entendre son mécontentement.
On peut ainsi y lire tout l'agacement du CRIF, qui demande pourquoi le journal
Libération ne va pas dans le sens des réactions qui condamnent les cinémas Utopia : « Alors
que, dans ses éditoriaux, la presse française a dénoncé cette déprogrammation; alors que le
Ministre de la Culture, le Quai d’Orsay, le Maire de Paris ou, par exemple, sept organisations
professionnelles du cinéma se sont insurgées contre cette déprogrammation, affirmant leur
stupéfaction et condamnant ce qu’elles qualifient de "prise d’otage de la culture" ; alors que de
nombreuses associations (SOS Racisme, la LICRA…) ont exprimé leur colère, Libération
semble réactiver ce dossier pathétique. Pour quelle raison Libération se démarque-t-il de l’avis
unanime des uns et des autres, en publiant cette publicité ».
Le comble du ridicule est atteint lorsque le CRIF ose avancer comme argument
l'illégalité en France du boycott : « Faut-il rappeler à Libération que le boycott qui est
encouragé par Utopia et consœurs est une discrimination visée aux articles 225-1 et 225-2 du
code pénal ? ». Richard Prasquier sait pertinemment qu'il ne s'agit là même pas d'un acte de
boycott, mais d'une programmation décalée de quelques semaines, et que la majorité des appels
au boycott en France concerne les produits israéliens issus de colonies et vendus illégalement
sur notre territoire (lire à ce sujet l'excellent article de Dominique Vidal dans Le Monde
diplomatique : « Boycott : la contre-offensive d'Israël et de ses amis »).
Faudrait-il plutôt rappeler au CRIF son acharnement, depuis des années, à appeler
illégalement au boycott d'un artiste français, un certain Dieudonné M'Bala M'Bala ?
Le Président,
M. Yahia Gouasmi


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