LES FRANCS-MACONS et les JUGES

Publié le par lavapeur

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous relate l'affaire de MADAME  X, condamnée  et harcelée par la justice franc-maçonnique,sa plainte au procureur classée sans suite, avec deni de justice de la part de juges qui ne veulent répondre à son courrier, avec refus de voir son enfant etc.... . bref la justice franc-maçonnique.
 Qu'elle est le crime de MADAME X ( nous l'appelerons Catherine de RUSSIE): d'avoir dénoncé son compagnon, père de son enfant pour acte de pédophilie: en effet le père a exhibé des photographies à caractère pédophile sur internet; l'interressé a reconnu les faits.Plainte enregistrée sous le numéro 06003980,au parquet (glissant) de CHARTRES.
Un autre plainte portée pour maltraitance sur le bébé avec trois certificats de traumatismes crâniens établis par le Centre Hôspitalier de Chateaudun, enregistré sous le numéro 06025020, le 20 octobre 2006 (bien que les plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Chateaudun le 18 décembre 2005), sous le nom X, toujours en cours.
Le 22 juin 2007 il y aura un Appel à la Cour d'Appel de Versailles.
Le dossier en intégrale est visible sur:
          http://sofia.kervedaou.club.fr/test/Dossier.pdf
et sur:
        http://www.politiquedevie.net/Justice/SosJugement0805.htm
 Le Tribunal de CHARTRES a condamné la maman victime des actes de son compagnon; allons nous vers une nouvelle affaire OUTREAU?
  Catherine de RUSSIE  nous donne les précisions suivantes:"Les mêmes photos ont été envoyées au Procureur de la République de Chartres. Selon les renseignements téléphoniques auprès d'une greffière de TGI de Chartres mes plaintes au sujet de la photo de mon fils sur le site pareil ont été classées sans suite le 5 juin 2007 par le Procureur de la République de Chartres, mais l'enquête a été redémarrée le 28 juin 2007 par le Substitut du Procureur de la République M. Y. (un jeune Magistrat) et à ce jour-là est toujours en cours.
J'ai contacté à plusieurs réprises le Juge Z. (un courrier, deux fax, message enregistré par le secretariat et enfin lundi deux messages passés à Madame M la greffière du Tribunal pour enfants de Chartres. Madame la greffière m'a dit que Mme Z.ne répond à personne concernant mon dossier malgré les nombreuses demandes de ma part, de la part de la greffière et de la secretaire.
 De plus il est surprenant que les plaintes déposées par notre amie( nous l'appelerons Catherine de RUSSIE), la maman du bébé mis en patûre sur internet,au cours du mois de septembre et décembre 2005 n'aient été transmises au PARQUET (glissant) qu'à compter du mois d'octobre 2006.
 Le gendarme chargé de les recueillir était à chaque fois le même, celui là même qui rédigera le 2 août 2006 u procès verbal accablant, fermement contesté par MME CATHERINE de RUSSIE, dénonçant l'état d'insalubrité prétendu de son appartement.
  Ces constats sont manifestement contredits par les divers Rapports établis dans le cadre de la mesure d'assistance avant l'été 2006 qui relèvent une parfaite prise en charge matérielle et morale de l'enfant par la mère.
  En revanche, les plaintes déposées par le père de l'enfant à l'encontre de son épouse ont été immédiatement transmises au PARQUET et les enquêtes menées avec toute la diligence attendue. L'horreur est à son comble lorsque l'on sait que le père de l'enfant connaît personnellement le vice-président du T.G.I. de CHARTRES!!!!!!!!!!!!

 Pour éclairer ce grave débat et nous en donnant connaissance à MADAME RACHIDA DATI, Garde des SCEAUX et Ministre de le Justice, nous vous proposons le débat suivant, entre ERIC DE MONTGOLFIER , procureur de la République à NICE et auteur du livre "le devoir de déplaire" et l'avocat SZPINER Françis (défenseur d'Alain Juppé et de CHIRAC).Parce que les jugements de MME X sont frappé par les trois étoiles, ce qui signifie que dans le dossier il y a un franc-maçon d'impliquer et que le juge franc-maçon au vu des trois étoiles doit favoriser son "frère" franc-maçon, en vertu du serment franc-maçonnique. Ce serment est donc supérieur au serment que prète les magistrats à l'entrée de leur fonction. Un crime contre la démocratie, un crime contre la Justice que ce sermont franc-maçonnique.
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Après le fiasco judiciaire d'Outreau, qui a vu le juge Burgaud cloué au pilori, êtes-vous partisans de la suppression du juge d'instruction?

Francis Szpiner: Je ne suis pas favorable à sa disparition. Mais je pense qu'il n'est plus aujourd'hui ce qu'il était il y a trente ans. Notamment parce qu'il ne peut plus, désormais, placer un prévenu sous mandat de dépôt. Je tiens à souligner qu'il n'y a pas plus républicain que notre système de l'instruction. Chez nous, en effet, n'importe quel citoyen, fût-il le plus pauvre, peut déposer plainte chez le doyen des juges d'instruction et peut ainsi bénéficier de la toute-puissance de l'Etat au service de sa cause…
Eric de Montgolfier: A condition que le juge le veuille. Pour ma part, je pencherais plutôt en faveur d'un parquet qui, en lieu et place du juge d'instruction, conduirait lui-même l'enquête et diligenterait des actes à la demande des parties, sous le contrôle d'un juge, y compris pour la garde à vue. Je dois dire tout de même qu'une institution qui ne tient que par une personne - le juge d'instruction - m'apparaît fragile. Il est impératif de la réformer, ou alors on va devoir créer l' «Homo magistratus» idéal, que ne forme pas, selon moi, l'Ecole nationale de la magistrature. Je vais même plus loin: il faudrait la supprimer et créer une école commune au barreau et à la magistrature.
F. S.: Monsieur le Procureur, je partage votre avis. J'ajoute même que l'ENM ne semble guère sensibilisée à la culture du résultat au sein du service public de la justice.

Francis Szpiner

Avocat réputé et redoutable débatteur, il a défendu, notamment, Alain Juppé, lors du procès des emplois fictifs de la mairie de Paris, Dominique Baudis, mis injustement en cause dans l'affaire Alègre, et le préfet Prouteau, pour les écoutes de l'Elysée. Vice-président de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, Me Szpiner est candidat à la fonction de bâtonnier de Paris.

Expliquez-vous…

F. S.: Les magistrats ont trop tendance à considérer que la justice est leur chose et qu'ils n'ont pas de comptes à rendre, j'allais dire en termes de productivité. Cela peut choquer, mais nous connaissons tous, dans les cours d'appel, des juges qui ne travaillent pas, qui laissent traîner leurs dossiers. Il faut que les chefs de juridiction prennent leurs responsabilités. Ce qu'ils ne font pas la plupart du temps.

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E. M.: Si on m'offre, à moi, procureur de la République, la possibilité, outre de choisir mes substituts, de les sanctionner éventuellement, j'adhère tout de suite. On me citait récemment le cas d'un magistrat qui s'était mis en congé parce que, caressant son chat, il s'était fait un lumbago! Quand déjà on s'interrogeait sur son appétence pour le travail… Quand je veux poursuivre un avocat, un notaire ou un huissier, j'entends chaque fois la même rengaine: «Ne faites pas cela, vous allez porter atteinte à l'honneur du corps.»Pour les magistrats, c'est la même antienne: si on n'y touche pas, c'est par crainte d'affaiblir la justice. Or celle-ci s'affaiblit beaucoup plus lorsqu'elle maintient en place des gens dont tout le monde sait qu'ils sont incapables de remplir leurs fonctions.
F. S.: Un juge qui reste en poste pendant vingt ans, par exemple dans le sud de la France, sera forcément suspecté d'entretenir des relations parfois dangereuses. Cette situation d'inamovibilité se révèle malsaine… sauf s'il vit dans un monastère.
E. M.: Vous m'auriez dit cela il y a vingt ans, j'aurais fait des bonds. Aujourd'hui, je suis plutôt favorable à l'inamovibilité relative et à ce que, dans certains cas, le magistrat puisse changer de poste.

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Vous évoquez dans votre livre, monsieur le Procureur, le cas d'un juge d'instruction, Jean-Paul Renard, en fonction depuis longtemps à Nice, et qui entretenait quelques amitiés dangereuses, notamment avec les francs-maçons. Peut-on être à la fois maçon et magistrat?


                                   

F. S.: Vos propos me choquent. Il fut un temps où le fait d'être maçon avait quelque chose d'inadmissible, aussi bien dans les pays de l'Est que dans les dictatures d'extrême droite. Je comprends que nombre de francs-maçons ne déclarent pas publiquement leur appartenance. Alors que cet engagement personnel se situe au sein d'une association, qui n'a rien d'occulte et qui poursuit des buts non contraires aux lois de la République.
E. M.: Je ne parle pas de la maçonnerie en soi, mais de son utilisation par certaines personnes à des fins servant leurs propres intérêts.

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F. S.: D'accord sur cette analyse. A une nuance près. De taille: réclamer à des maçons de se dévoiler publiquement me semble une démarche contraire aux droits de l'homme.
E. M.: Vous évoquez l'ancien temps, celui marqué par les persécutions. Pardonnez-moi, celui qui prétend juger les autres devrait avoir le courage d'assumer ses choix. Etre maçon n'a rien à voir avec le fait d'être juif ou homosexuel.
F. S.: Je vous rappelle qu'il y a peu un justiciable a récusé son juge en disant: je suis musulman, il est juif, il ne peut me juger. Voilà qui aboutit à paralyser la justice.
E. M.: Je ne le crois pas. Ce qui paralyse la justice, c'est le soupçon permanent qui pèse sur les juges. Sur leurs motivations. Sur leur indépendance. Dès l'instant où l'on joue la carte de la transparence - ce que je m'efforce de faire à Nice - on est à l'abri du soupçon. Si, à côté des noms figurant dans l'annuaire de la magistrature, vous mentionniez, au lieu de la liste des médailles, qui ne sert à rien, une croix pour un chrétien, trois points pour un maçon, la transparence serait totale…
F. S.: … Une faucille, un marteau. La croix de Lorraine. Chacun choisira son juge. A la limite, demain, on objectera: tel juge a été membre du Parti socialiste, il ne peut me juger, moi qui appartiens à l'UMP. Vous imaginez le formidable retour en arrière! Seriez-vous viscéralement antimaçon, monsieur le Procureur?
E. M.: Non. Bien au contraire. Je suis franchement promaçon, puisque j'ai permis à la maçonnerie de se débarrasser d'un faux frère (le juge Jean-Paul Renard). Si vous saviez le nombre de maçons qui sont venus me voir pour conforter ma démarche!

Vous avez évoqué l'homosexualité. Le justiciable, dans une affaire d'homoparentalité, doit-il savoir que le juge est homosexuel?

E. M.: A l'inverse de la franc-maçonnerie, l'homosexualité n'est pas un choix; c'est une contrainte que l'on subit. Rien de comparable, donc.
F. S.: Vous allez faire hurler les associations homosexuelles…
E. M.: Rassurez-vous. Je les ai rencontrées pour leur dire que j'étais hostile à l'adoption par un couple homosexuel et au mariage entre homosexuels. J'en suis sorti vivant et sous les applaudissements. C'est pourtant dans ce domaine qu'on sollicite le juge pour trancher en l'absence d'une loi.
F. S.: Faux. Il y a le Code civil.
E. M.: J'ai longtemps partagé cet avis, en pensant que le Code civil n'autorisait que le mariage hétérosexuel. Or le Code civil est muet sur le sujet. Si les politiques, au lieu de laisser la cour d'appel de Bordeaux annuler le mariage de Bègles - célébré par Noël Mamère - faisaient preuve de courage, ils modifieraient le Code civil. En disant que le seul mariage légal est l'hétérosexuel.
F. S.: C'est un très mauvais exemple. Le Code civil est clair. Un élu a monté un coup. Que voulez-vous que la justice fasse, sinon condamner un acte illégal? En revanche, que le politique se défausse sur le juge, c'est indiscutable. Je pense aux lois sur la fin de vie et la dépénalisation du cannabis. Deux sujets qui montrent que rien n'est pire que légiférer sous le coup de l'émotion.
E. M.: Nous sommes d'accord là-dessus. Je vois un nombre considérable de textes modifiés, en ce moment, sous le coup de l'urgence ou de la colère. On donne des réponses en permanence à une opinion publique surchauffée par un discours sécuritaire. Mais on n'aura rien réglé tant qu'on n'aura pas revu de fond en comble, je crois, l'institution judiciaire.

L'ECHO DES MONTAGNES, vous donne aussi le lien suivant pour combattre les injustices de la justice, de la police et des gendarmes:http://www.altermonde-levillage.com/spip.php?article10516&debut_signatures=120#pagination_signatures
  MADAME RACHIDA DATI, garde des sceaux et ministre de la justice, ne laissez pas commettre un OUTREAU BIS!
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