SARKOSY et la politique étrangère

Publié le par lavapeur

docteurs014.gifa réussite de NICOLAS SARKOSY, dans le dossier des infirmières bulgares et le médecin palestinien, condamnés à mort par le régime de TRIPOLI,est une grande victoire pour notre Président sur la scène internationale, relevant ainsi l'honneur de la FRANCE, absente depuis 26 années de la scène politique mondiale.l'Echo des Montagnes vous en remercie, MR le Président.
Lesdocteurs013.gif cinq infirmières bulgares et le médecin d'origine palestinienne, libérés en début de matinée par la Libye, sont arrivés ce mardi à Sofia, où ils ont été aussitôt graciés par le président bulgare. Ils avaient quitté Tripoli, après huit ans de détention, à bord d'un avion de la présidence française, selon l'article de l'EXPRESS.fr

Le "geste humanitaire" de Tripoli
Le Haut Conseil judiciaire libyen avait commué leur peine la semaine dernière, en prison à vie, décision qui a ouvert la voie à leur rapatriement, en vertu d'un accord de 1984 entre les deux pays sur les échanges de prisonniers.

Ils sont arrivés à l'aéroport de Sofia en compagnie de la commissaire européenne aux Affaires extérieures, Benita Ferrero-Waldner, et de l'épouse du président français, Cécilia Sarkozy, qui étaient depuis dimanche en Libye avec le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, pour mener les discussions à leur terme.infirmieres004.gif

Les six condamnés, désormais libres, resteront pendant quelques jours avec leurs proches dans la résidence du président Parvanov, dans les faubourgs de Sofia, où ils subiront des examens médicaux.

"Ce succès a été obtenu parce que nous avons su transformer ce problème entre la Bulgarie et la Libye en un problème entre l'Union européenne et la Libye. C'était là la clé", a expliqué le Premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev.infirmieres007.gif

De son côté, lors d'une conférence de presse à Paris, Nicolas Sarkozy a déclaré que ni l'Europe, ni la France n'avaient versé "la moindre contribution financière à la Libye". Le chef de l'Etat a laissé entendre qu'un "geste humanitaire" du Qatar avait, en revanche, joué un rôle important dans cette libération. Il a par ailleurs confirmé qu'il se rendrait en Libye dès mercredi, en compagnie du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, pour aider ce pays "à réintégrer le concert des nations".

Dans un communiqué commun annonçant le départ de Libye des six personnes libérées, Nicolas Sarkozy et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, se sont félicités "de l'accord qui a enfin permis cette libération (...), ainsi que de la mise en place d'un dispositif amélioré pour assurer les soins délivrés aux enfants victimes du sida en Libye" et ont salué "le geste d'humanité de la Libye et de son plus haut dirigeant".

"Ce dénouement n'aurait pas été possible sans les efforts et la détermination de la Commission européenne, et plus particulièrement du membre de la Commission européenne chargée des relations extérieures, Mme Benita Ferrero-Waldner, tout au long du processus, et sans l'engagement personnel de Mme Cécilia Sarkozy", ont-ils rappelé.infirmieres010.gif

Benita Ferrero-Waldner, qui a affirmé que cette décision allait "ouvrir la voie à une relation nouvelle et améliorée entre l'UE et la Libye et renforcera nos liens avec la région méditerranéenne et l'Afrique tout entière".

De source européenne, on précise que l'UE et la Libye ont signé un document de deux pages sur les moyens d'intensifier leurs relations, qui confirme notamment l'octroi d'une aide de l'Union en faveur des enfants libyens contaminés par le sida et de l'hôpital de Benghazi. Cet accord "couvre tout, le commerce, l'archéologie, l'immigration illégale, les bourses aux étudiants et la question des visas".

Les cinq infirmières bulgares et le médecin d'origine palestinienne, récemment naturalisé bulgare, avaient été condamnés à mort en décembre 2006 (lire notre reportage) après avoir été reconnus coupables d'avoir inoculé sciemment le virus du sida à 426 enfants libyens lorsqu'ils travaillaient dans un hôpital pour enfants de la ville de Benghazi au début des années 1990.

Ils ont toujours nié en bloc les accusations portées contre eux, affirmant que les conditions d'hygiène déplorables à l'hôpital de Benghazi étaient à l'origine de la contamination. Ils affirmaient en outre que leurs supposés aveux leur avaient été extorqués sous la torture.

Les familles des enfants contaminés ont reçu des indemnités s'élevant à plusieurs centaines de millions de dollars la semaine dernière, des sommes tirées d'un fonds mis en place par la Fondation Kadhafi.

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