VIOLATION DU DROIT A LA LIBERTE et la POLYNESIE FRANCAISE

Publié le par lavapeur

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous informe que la FRANCE a violé l'article5 alinéa1 de la CONVENTION de sauvegarde des DROITS de l'HOMME et des LIBERTES FONDAMENTALES, modifiée.

   De quoi s'agit-il ?

  Mr RENE HOFFER, président de la "POLYNESIE FRANCAISE",
a été illégalement convoqué à LA DIRECTION DE LA SECURITE PUBLIQUE, avec une "lettre de cachet".
Toute convocation qui ne stipule pas le motif de la convocation est nulle et non avenue et viole  l'article sus-citée; cette convocation s'apparente à la "lettre de cachet" sous l'Ancien Régime; cette lettre  de cachet a été une des causes de la Révolution Francaise.
Maître JEAN LAGADEC, avocat à la COUR, est très précis sur ce sujet dans son "GUIDE DU DROIT": "Une convocation de la police indique son objet. Si elle ne comporte que la mention "pour affaire vous concernant", la personne convoquée n'est pas tenue de se présenter".
Donc MR HOFFER  a été illégalement convoqué et illégalement séquestré par les représentants du PAYS des DROITS de l'HOMME. Qui plus est ses représentantspolice008.gif
n'ont aucunes compétences juridiques dans le Royaume de TAHITI, selon MR RENE HOFFER.police028.gif
Lisons le récit de cette captivité donné par MR RENE HOFFER:
Audition du 23 août 2007 à la "DSP" par Madame Isabelle GAFFRE-MERE.
(Voir convocation scannée ci-jointe).
Affaire n° 2007/1693/DSP
 
Résumé: J'ai été mis en garde à vue pendant 7 heures suite à une plainte du "juge du tribunal mixte de commerce de Papeete" Bernard FOUQUERE pour menace de mort et outrage à magistrat. A la levée de la garde à vue, après examen psychiatrique et prise de photos et d'empreintes, seul l'outrage à magistrat figurait sur le document. J'ai demandé à obtenir copie du procès-verbal mais ne l'ai pas obtenu. Sain de corps et d'esprit, j'ai été relâché à 17h00 grâce à la réaction que Coco a mis en branle.
 
Suite ci-dessous et surtout: à suivre....bandits013.gif
 
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Le 21 août 2007 vers 19h00 j'ai reçu un appel téléphonique de la "DSP" ("Direction de la sécurité publique") m'informant que je devais passer le lendemain 22 août pour récupérer une convocation pour le 23 août 2007 à 10h00.
 
Etant à Papeete, j'ai passé le soir même, vers 19h30 à la "DSP" et ai récupéré mon "invitation" ce-dit 21 août; j 'ai demandé si je pouvais connaître l'objet de la convocation et l'on m'a dit de téléphoner au 42 01 02 le lendemain et demander le capitaine Isabelle GAFFRE-MERE (prononcer "-Méré").
 
Je téléphone donc le lendemain 22 août au matin pour m'entendre dire: "C'est une audition, on ne peut pas vous dire de quoi il s'agit; non, ce n'est pas la peine d'apporter de documents."
 
Autant dire que j'ai rassemblé un maximum de documents pour cette "audition", en fait, une garde à vue d'entrée!
 
23 août 2007, un peu avant 10h00, je rentre donc dans le bureau n° 4.
 
"Asseyez-vous" (je m'asseye)
 
"Bonjour Monsieur HOFFER, je vous mets en garde à vue à compter de maintenant."
 
"Je ne suis pas là en tant que "Monsieur HOFFER" mais en qualité de président de "la Polynésie française", donc, appelle-moi à compter de maintenant par mon titre "Monsieur le président de "la Polynésie française"."
 
"Je ne vous reconnais pas, le président de la Polynésie française c'est Monsieur Gaston TONG SANG"
 
"Erreur: voici la décision n° 7002476 du 3 juillet 2007. Lis : "Monsieur René Georges HOFFER, né le 28 février 1955 à Strasbourg -67) - France, de nationalité française, Président de la Polynésie française, demeurant PK 8 c/mer...." contre "Anne BOQUET, Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, Libre, Non-comparante...." "
 
"£$*µ%ù§! Monsieur HOFFER...."
 
"Si tu ne m'appelles pas par mon titre Monsieur le président de la Polynésie française, je te récuse. Dis à ton chef de venir. J'ai ici des documents de "la république française": tu ne peux pas t'y opposer. En plus tu n'es pas habilité et le délai de contestation est prescrit. " (Je suis d'un calme olympien... avant même que le feu n'ait ravagé ce site grec... intraitable.) "Tu connais le statut de "la Polynésie française", la loi orga-nique 2004-192 du 27 février 2004? J'ai ici une sélection d'articles, l'article 5 instaurant l'institution que je suis, l'article 162 qui me donne la protection de "la Polynésie française"; appelle ici "la Polynésie française", qui me doit protection et notamment en son alinea 2 concernant les lois spéciales."
 
"Monsieur René HOFFER, en qualité de président de "la Polynésie française", né le.... (elle tape sur son ordinateur) je vous mets en garde à vue à compter de cet instant. Avez-vous de la famille à appeler, videz vos poches, donnez vos lunettes, ceinturon, etc..."
 
"Je n'ai pas de famille ici, appelle le vice-président de "la Polynésie française" C. H. D... au 77 .. .."
 
"Glupppp..."
 
Elle appelle le "procureur de la république" Perruaux ou un nom comme çà: "Monsieur le procureur, je l'ai mis en garde à vue. Il est calme mais çà va prendre du temps, çà va pas être facile".
 
Je vide mes poches, donne mes lunettes à gardien à vue qui fait l'inventaire: "en argent, vous avez 35 125 francs pacifiques..."
 
"Non, j'ai 20 000 Francs des colonies françaises du Pacifique, 15 000 FRANCS et 125 "F"."
 
"Vous jouez sur les mots."
 
"Non. Trouve-moi le texte qui dit que ce sont des francs pacifiques ou Pacifique; il n'y en a pas. Donc tu marques comme je te dis."
 
"Et vous avez aussi deux chèques de 8 500 et 10 700..."
 
"Oui, çà ce sont des "XPF": regarde et lis, tu vois, il y a marqué XPF alors tu écris "XPF"."
 
Moi toujours super calme j'attends qu'Isabelle revienne.
 
"Vous voulez un médecin?"
 
"Non, je suis en super forme."
 
"Un avocat"
 
"Non, l'article 162 me dispense de tout çà; je veux que "la Polynésie française" vienne car elle me doit protection des lois spéciales, etc. Si tu pouvais l'appeler... Mais appelle déjà le vice-président de "la Polynésie française"..."
 
Elle demande l'avis de mon gardien à vue: ce n'est pas "la famille"; je vais demander au procureur si je peux appeler cette personne.
 
Réponse du procureur: non, ce n'est pas mon interprétation du texte.
 
(Là je me marre intérieurement car j'avais convenu avec Coco qu'il m'appellerait toutes les heures. Donc à 11h, 12h etc.... et donc si je n'étais pas au téléphone de mailer aux médias qu'il est sans nouvelles de moi, ce que bien sûr il a fait de façon magistrale.)
 
Commence donc l'audition:
 
"Vous êtes poursuivi pour outrage à magistrat et menace de mort envers le président du tribunal mixte de commerce Bernard FOUQUERE, les membres de la juridiction, Monsieur MU SI YAN et votre avocat." (Tiens, "mon" avocat, je n'en avais pas. Je la laisse bien sûr dans sa confusion qu'elle gardera du début jusqu'à la fin m'accusant donc d'avoir menacé de mort "mon avocat" (fantôme)... puisqu'un avocat n'est pas un magistrat....) "Reconnaissez-vous les faits?"
 
J'éclate de rire!
 
"Mais Monsieur FOUQUERE n'est pas magistrat, c'est un imposteur, un usurpateur de fonction, il ne peut y avoir de magistrats hors du territoire national de la France. Tahiti ce n'est pas la France. Voici ma jurisprudence "canis lupus" n° 281700 du conseil d'Etat qui dit que Tahiti ne fait pas partie du territoire européen de la république française; voici la jurisprudence du 30 mai 2007 n° 251144 du conseil d'Etat, publiée au recueil LEBON (Elle: "Mais ce n'est pas une jurisprudence, j'ai fait du droit. Une jurisprudence c'est quand plusieurs décisions identiques ont été rendues... Moi: "Non, c'est ma jurisprudence: il n'existe aucun président de "la Polynésie française" à part moi, donc c'est une jurisprudence puisque je ne vais pas faire 36 fois le même procès pour confirmé mes décisions! Elle: "Si vous voulez..."!!!) et où, après 12 ans le conseil d'Etat a enfin réalisé que l'article 1er du code des douanes de la France ne comprend par les eaux territoriales et le territoire de la Polynésie française; que Monsieur FOUQUERE n'est qu'un blanchisseur de devises, comme toi, rémunéré en euros et rétribué en francs des colonies françaises du Pacifique, les "XPF" de Monsieur Dominique STRAUSS-KAHN que la France veut mettre à la tête du FMI pour essayer de camoufler que les Francs des colonies françaises de Monsieur Charles de GAULLE ne figurent pas au FMI, etc...."
 
Elle écrit tout çà mais ne veut pas marquer la publication au recueil LEBON, les 12 ans de procédure. J'insiste. J'ordonne. Elle est bien obligée de se coucher devant mes arguments: si on ne mentionne pas "publié au recueil LEBON", on ne trouvera jamais ma jurisprudence! Admettons que l'affaire ait été jugée à New York! J'insiste: marque "publié au recueil LEBON". Pour les 12 ans: la procédure dure depuis 1995, il faut marquer 12 ans et aussi que le conseil d'Etat a annulé la décision de la cour d'appel de Paris de 2002 qui avait confirmé celle du tribunal administratif indigène. Car ces imbéciles de premiers "juges" et juges d'appel à Paris ne savaient pas que l'article 1er exclut "la Polynésie française" du code des douanes et ont donc rendu de nombreuses décisions tout aussi imbéciles durant toutes ces années et avant déjà....
 
Là, je vois ses muscles du ventre sous son pull-over s'agiter. Sûrement qu'on lui a appris cette technique pour ne pas exploser. Gabarit de la capitaineuse: 1,65m pour 48 kilos...
 
Moi: caaaaaalmeuuuuuuuu. Tu peux me dire comment j'aurais menacé de mort quiconque?
 
"Vous avez menacé le président du tribunal mixte de commerce..."
 
"Ca n'existe pas. Il n'y a pas de tribunal mixte en France. Les 182 tribunaux de commerce n'incluent pas TAHITI. Monsieur FOUQUERE ne peut pas être juge hors de France."
 
"Vous avez dit "vous allez tous crever"".
 
"Ah oui, je leur ai dit çà. Monsieur FOUQUERE m'avait d'ailleurs repris en disant "C'est vrai, nous allons tous mourir un jour". J'ai dit: "J'ai dit CREVER. Pas MOURIR". Avec toutes les magouilles que vous faites du matin au soir, vous allez le payer, vous allez tous crever. Toi aussi d'ailleurs. (incluant Isabelle). Tant que vous ne "savez" pas c'est pas grave. Mais je suis là; j'explique et une fois que j'ai explique vous ne pouvez plus que me contrer, preuves à l'appui, ou alors arrêter de continer ce cinéma qui dure depuis plus de 160 ans. La France est ici occupant sans droit ni titre; il ne peut y avoir de juges français ici, comme par exemple en Irak où ce sont les irakiens qui ont jugé et pendu Monsieur Saddam HUSSEIN; pas les américains."
 
(Bref, ceux qui me connaissent, connaissent la suite, je vais donc abréger. Pour ce qui ne me connaissent pas, continuez à lire mes mails....)
 
Une fois l'audition terminée, on m'amène dans une cellule. Propre. Un rebord en béton pour siège, des barreaux, pas d'odeur de pisse ou autre chose. OK quoi...
Le gardien me demande si je veux manger un "Mc Do", je lui réponds : "Surtout pas!"
 
Pour ne pas attraper d'hémorohics, je m'assieds sur mes chaussures. J'ai bien sûr mis ma chemise rouge écarlate avec des liserets blanc, les couleurs de la royauté que je représente par ma fonction officielle... Clean quoi.. Bref... "classe"!
 
Avant d'entrer dans la cellule on devait me faire une fouille au corps qui s'est soldée en tout et pour tout par un gentil : " Tu n'as plus rien sur toi " et moi "Non". (Ferme et définitif)
 
Je suis donc assis en tailleur sur mes chaussures. Zen. Calme. Bien. Et je me dis: s'ils veulent me laisser partir dans un délai inférieur à 4 heures, je demande un avocat car je veux rester au moins 4 heures puisqu'avant 4 heures çà ne peut pas être considéré comme une séquestration. Plus de 4 heures, oui... (mon expérience du 13 avril 2004, mon menottage à Strasbourg m'a servi d'entraînement...)
 
Passent donc les agents en uniforme, avant et après la relève de midi. Autant dire que si je ne connais pas 75% de tous, eux, à 100% ils me connaissent. Et en voici des "Salut René", "Bonjour Monsieur le président", "Mes respects Monsieur le président". Bref çà a fait dire à mes deux gardiens à vue qui se relayaient: "Vous êtes connu!".
 
Moi: "Fais ce que tu as à faire, mais attention, garde toujours ton libre arbitre. Je suis le président de "la Polynésie française", c'est comme çà. Voilà."
 
Donc vers les 13h00 on vient me rechercher. On me met dans une grande salle et j'ai un Monsieur qui m'accueille d'un jovial "Bonjour Monsieur HOFFER" auquel je réponds bien sûr que je suis là ès-qualité.
 
On s'assied à la table et il me dit: "Vous savez pourquoi je suis là".
 
"Oui. Mais je te récuse, j'ai une affaire contre toi devant la cour de cassation sous le numéro R 783072 où est mentionné ma qualité que toi tu as estimé "que je me prends pour" alors que je le suis. Donc tu n'es pas impartial aujourd'hui et je ne vais pas m'en remettre à toi sur ce coup-là."
 
"Vous refusez!"
 
"Mais non je ne refuse pas. Je te récuse. C'est tout."
 
"Vous refusez! Vous refusez!" Et voici "mon" psychiatre Monsieur POULAIN vexé au possible mais bien obligé de se sauver le "que?" entre les jambes...
 
Légère tension lorsque le gardien me fait repasser devant Isabelle....
 
Je retourne au cachot.
 
Vers 14h00 on me recherche à nouveau. Direction la "police" scientifique je présume: photos, taille, poids, yeux, cheveux, empreintes des 10 doigts individuellement puis main par main, avec à la clé, trois super photos, de face, de profil, des deux côtés avec votre président "de la Polynésie française" tout sourire. En fait le plus large sourire que j'ai pu faire; j'ai même félicité le photographe: ces photos sont super! Vraiment.
 
Il me dit: "Le magistrat a dû mal le prendre. Qu'est-ce que vous lui avez dit?" Et moi de réexpliquer en me marrant comme à mon habitude, devant tant de connerie exposée sur toute la gamme...
 
Retour en cellule pour une heure et voici que vers les 15h30 on vient me rechercher: "Nous avons réquisitionné un nouveau psychiatre."
 
Même salle, mais cette fois-ci c'est une femme. Une cinquantaine d'années mais en fait dans les 60, des cheveux gris avec une grosse natte dans le dos, de grandes lunettes et un léger strabisme. Questions classiques avec certaines réponses qui le sont moins.
 
La psychiatre Madame VEBRET (ou VABRET?) : "Monsieur HOFFER..."
 
"Je suis là ès-qualité, Polynésiefrançaiseentreguillemets..... etc... voici l'affaire en cassation n°...."
 
Elle, psychiatre, tient son os: "Ah entre guillemets... Le président c'est Gaston TONG SANG..."
 
"Erreur." (implacable et arrêt sur image en face!! Sourire du genre, c'ui-là il est cuit à point....) "Si tu ne me reconnais pas, je te récuse. Alors tu marques que je suis là en tant que pr........., explications: USA pas Pacifique américain entre la Californie et Hawaii, Monsieur Ben LADEN peut faire du kayac du moment qu'il reste en dehors des 200 milles côtiers, on peut le descendre mais ne pas l'arrêter légalement en droit international, sauf résolution de l'ONU, pour la PF c'est pareil, eaux internationales, pas dans article 1er du code des douanes de la France, etc...."
 
"Vous avez refusé l'examen de mon confrère..."
 
"NON. Récusé, blabla"
 
" Vous avez quel âge, vous êtes marié, vous vivez seul, vous êtes célibataire, vous avez des amis, vous êtes violent, vous avez des rêves de violence, vous dormez bien, avez-vous déjà été interné, vous avez proféré des menaces de mort, etc...."
 
Moi: "J'ai 52 ans. Je vis seul mais de temps en temps. Quelle est la règle? Une personne peut-elle "vivre à deux" ou à plusieurs et ne plus vivre seul avec soi-même? Quelles sont les options? Si tu veux voir si j'ai des amis, viens, on va se promener dans Papeete ou alors si tu me redonnes mon téléphone portable, écoute les messages qui auront été envoyés depuis que je suis ici. Je ne suis pas violent, je dis ce que j'ai à dire c'est tout, mais beaucoup ne sont pas habitués à çà. Dormir? J'ai somnolé depuis que je suis au cachot, j'ai même presque failli m'endormir... si j'avais voulu. Jusqu'à ce moment (et là je l'ai fixée), je n'ai jamais été interné. Je suis sain de corps et d'esprit et pas dangereux pour moi ou pour les autres selon la formule consacrée -là je crois quand même que j'ai marqué un gros point -" (pensant qu'elle avait déjà arrêté sa décision, en étant pratiquement persuadé, car je n'ai VRAIMENT rien fait pour aller dans le sens qu'elle devait vouloir, même a minima, la "bousculant" dans ses certitudes !)
 
"Et les menaces de mort?"
 
"Quelles menaces de mort? J'ai dit "Vous allez tous crever" et Monsieur FOUQUERE après un temps d'arrêt a dit "Oui, c'est vrai, nous allons tous mourir un jour..." Moi: "J'ai dit crever. Pas mourir". Pour preuve, depuis l'exhumation de l'ex-ordre de TAHITI que j'avais annihilé le 25 octobre 2004 (vois ici et je lui montre le texte dans mon livret), même pas une semaine après, la mère de Monsieur Gaston TONG SANG est morte et il l'a laissée au frigo pendant une semaine pour embrasser sur la bouche Monsieur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA à Paris (alors que ce dernier qui se dit président d'un état laïque a fait 14 heures de Falcon 900 à l'aller plus le retour, des USA, pour la mort de Monsieur LUSTIGER, alors que pour les 20 morts de Mooréa il ne s'est pas déplacé, que 15 jours après c'est la panique au niveau politique avec Messieurs FLOSSE/TEMARU, que 2 blanchisseurs de devise de la commission européenne Jean-Pierre PIERARD et Michel GAUCHE ont crevé dans l'accident d'avion, avec d'autres fonctionnaires de Monsieur Gaston TONG SANG étant précisé qu'un gamin sait où se situe le Pacifique et où se situe l'Europe et que ces deux blanchisseurs sont à la tête de fonds "européens" dans le Pacifique, etc, etc....), que Monsieur Gaston FLOSSE et ses sbires sont rentrés blêmes de leur trip sur Paris lorsque l'avion d'air TAHITInui a fait demi-tour, plus tout ce qui va arriver....! (Bref, un festival puisque de toute façon j'étais persuadé qu'elle allait demander mon internement, autant que çà en vaille la peine....)
 
"Parce que quelqu'un va dire que tu as proféré des menaces de mort, on va te mettre au cachot, te prendre les lunettes, te garder 24 heures et plus!? Si Monsieur FOUQUERE avait dit que j'étais p.d. çà aurait été çà pendant la durée de la garde à vue pour TOUT le monde?" Etc...
 
Là je la fixe du regard: "si tu as une idée déjà arrêtée ce n'est pas la peine que je continue à t'expliquer. Par contre, si tu as des questions précises sur des sujets précis, je te répondrai point par point." Et je ne la lâche plus du regard.
On est les yeux dans les yeux et c'est elle qui chasse du regard, qui tantôt cligne des paupières, tantôt baisse le regard ou regarde à droit ou à gauche. Je sais très bien que c'est là que tout se joue avec elle. Bref, je ne la "lâche" pas et lui fais se poser plein de questions, l'incluant, comme tous les autres, dans ma plainte si elle ne fait pas correctement son boulot Moi, toujours aussi calme, souriant, et toujours aussi implacable
.
 
Bref, j'ai vraiment tout fait pour ne pas répondre à ce qu'elle voulait entendre et ai continué à dire exactement ce que j'avais à dire. A ce stade j'étais persuadé qu'elle allait ordonner mon internement. Surtout lorsqu'elle a dit: "Bon. Eh bien voilà. C'est le procureur qui décidera", un peu "à la" Ponce PILATE s'en lavant les mains.
 
Moi qui prend la parole à nouveau : "Fais ce que tu as à faire. Moi je fais ce que j'ai à faire.". En guise de séparation.
 
Je reste persuadé à ce jour, et resterai persuadé, à preuve du contraire, qu'elle a donné un avis négatif, c'est à dire me faire interner mais que c'est le "procureur" qui n'a pas donné suite, après les appels de Coco à Isabelle, les mails aux rédactions et les appels des rédactions s'inquiétant du président de "la Polynésie française"....
 



 
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C
Je me nomme corine âgée de 32 ans j'habite dans le 59139 wattignies . J'étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n'ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un ... nommé ishaou au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant.c'est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant et jusqu'à aujourd'hui et me suggéré a ce qu'on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d'avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas a y Croire a mes yeux qu'il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c'est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s'est fait en moins d'une semaines.(pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres) Vous pouvez le contacter sur: son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur whatsapp numéro téléphone 00229 97 03 76 69 son site internet: www.grand-maitre-ishaou-13.webself.net
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