YVAN COLONNA EST INNOCENT............
L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous rappelle la ligne directrice de l'ECHO DES MONTAGNES, dans l'horrible assassinat du PREFET ERIGNAC; pour l'EDM, YVAN COLONNA est innocent des accusations portées contre lui; dès le début de l'affaire l'EDM n'a pas varié d'un pouce et a toujours clamé l'innocence d'YVAN (voir les éditions antérieures)!
Roger Marion, l’ancien patron de la Division nationale anti-terroriste (DNAT), de 1990 à 1999, affecté aujourd’hui à l’inspection générale de l’administration, est en train de mettre la dernière main à ses mémoires. Titre : "Eagle four", nom de code qui lui était donné par les policiers et ses propres troupes, c'est-à-dire "Aigle 4" ou, c’est selon, "Y gueule fort". Sous-titre : "La guerre des polices comme on l’a jamais racontée".
Ces mémoires paraitront au Seuil, fin novembre, en plein procès d’Yvan Colonna, l’assassin présumé du préfet de Corse, Claude Erignac. Ce procès commence en effet le 12 novembre prochain, et Roger Marion y est cité comme l’un des témoins importants en tant que patron de la DNAT.
Dans ce livre, qui promet d’être explosif, Roger Marion compte mettre en cause plusieurs hauts responsables de la hiérarchie policière de l’époque.
Roger Marion, l’ancien patron de la Division nationale anti-terroriste (DNAT), de 1990 à 1999, affecté aujourd’hui à l’inspection générale de l’administration, est en train de mettre la dernière main à ses mémoires. Titre : "Eagle four", nom de code qui lui était donné par les policiers et ses propres troupes, c'est-à-dire "Aigle 4" ou, c’est selon, "Y gueule fort". Sous-titre : "La guerre des polices comme on l’a jamais racontée".
Ces mémoires paraitront au Seuil, fin novembre, en plein procès d’Yvan Colonna, l’assassin présumé du préfet de Corse, Claude Erignac. Ce procès commence en effet le 12 novembre prochain, et Roger Marion y est cité comme l’un des témoins importants en tant que patron de la DNAT.
Dans ce livre, qui promet d’être explosif, Roger Marion compte mettre en cause plusieurs hauts responsables de la hiérarchie policière de l’époque.
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