YVAN COLONNA EST VRAIMENT INNOCENT

Publié le par lavapeur

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous confirme l'innocence d'YVAN COLONNA pour le meutre dont on l'accuse.
Votre journal préféré n'a cessé de l'écrire depuis 1999.
Aujourd'hui l'ECHO DES MONTAGNES est fier de vous faire connaître l'excellent article d'ARRITTI, qui dans son dernier numéro, titre "YVAN COLONNA EST INNOCENT"; pour lire l'article demandez le à ARRITTI: arritti@wanadoo.fr    .

L'ECHO DES MONTAGNES, vous  rappelle  les preuves de l'innocence d'YVAN COLONNA, puis vous donnera la piste politique de ce crime politique.
  Tout d'abord  YVAN COLONNA est trop petit, de plus la rue qui mène à l'opéra est en pente ascendante, ce qui rajoute à la petitesse d'YVAN COLONNA.
 Dans ces conditions la trajectoire des balles ne peut être à l'horizontale, comme c'est la cas, constatée par l'expert en balistique, qui n'a pas eu le courage de témoigner devant la cour d'assise spéciale (pourquoi spéciale et la présomption d'innocence?). Le médecin légiste  a confirmé la trajectoire horizontale de la balle meutrière qui a touché le préfet  ERIGNAC.
L'analyse  de la boîte crânienne du préfét ERIGNAC montre un trou parfaitement rond, ce qui confirme une trajectoire horitontale de la balle, autrement le trou serait ovale, en raison de l'oblique.
Ces faits matériels  sont la preuve matérielle de l'innocence d'YVAN COLONNA.
Cette innocence est encore appuyée par le témoignage de trois témoins oculaires qui sont tous formels: "Ce n'est pas YVAN COLONNA, le tireur était grand 1m80 et plus, blond et sportif" (tiens on dirait la description d'un barbouze des services spéciaux: grand, sportif avec chaussures de sport, calme et déterminé)! La témoin qui a vu à 4 mètres le tireur se demande encore aujourd'hui pourquoi il ne l'a pas abattue à son tour, et elle se souvient:" L'homme blond tient l'arme de la main droite. Elle voit qu'il la touche de l'autre main, en dessous et au-dessus du canon, et qu'il tape sur la crosse. L'arme s'enraye au moment où il achève la préfet Erignac."
Ce témoin  est témoin d'un assassinat d'un sang-froid rare, venant d'un homme à qui elle donnait pas plus de 35 ans. L'assassin du préfet est un homme entraîné à toutes les situations, pas un voyou sans envergure et encore moins un berger de Cargèse(ndlr)! Du travail de professionnel qui rappelle l'assassinat de YANN PIAT.

Le noeud de l'affaire ERIGNAC passe par la "disparition" du journal intime du préfet, et par d'autres révélations troublantes de DOMINIQUE ERIGNAC au juge LAURENCE LE VERT, sur procès-verbal. Son mari lui avait souvent fait part, qu'il apprenait des choses importantes pour l'exercice de ses fonctions ou sur la situation en CORSE.
"On" a éliminé un homme qui en savait trop, très informé, l'un des mieux informés sur toutes les affaires corses par des "circuits tout à fait particuliers".

Claude ERIGNAC est devenu l'homme qui en savait trop, cela est certain. Il a mêlé dans la même enveloppe, enfermée dans son coffre, la note BOUGRIER(dont CLAUDE GUEANT a eu un exemplaire, c'est peut être la raison pour laquelle il a convoqué ROGER MARION....?), qui comme l'enquête a pu le prouver, a déclenché, le processus de l'assassinat. ce n'est pas par hasard.
Elle est là, l'affaire d'ETAT, dans la disparition de ces pages, écrites de la main du préfet, et dont l'ETAT ne peut nier l'existence, tant les témoignages sont concordants.
Ce texte existe et une photocopie aussi.
Madame veuve DOMINIQUE ERIGNAC ajoute au procès-verbal de LAURENCE LE VERT qu'elle est très préoccupée et même inquiète de ne pas retrouver toutes ces notes de son époux.
Elle ajoute un détail troublant, elle a été étonnée que pratiquement tout ce que l'on a retrouvé dans le bureau de son mari, concerne la période située avant le mois de juillet 1997. En dehors d'une note concernant le mois de novembre 1997, on a retrouvé aucun manuscrit.
Qu'a écrit le préfet de si brûlant, de si gênant, de si confidentiel entre juillet 1997 et février 1998?
A suivre......

(la photocopieuse est au bout du couloir....)!
Ecoutons ANTOINE CIOSI:

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article