CAMPS DE CONCENTRATION DE BUSH (1ere partie)

Publié le par lavapeur

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous parle des camps de concentration dans l'Amérique des "illuminati et des Protocoles de TORONTO".

MYTHE OU REALITE???????????
SOURCE EVA:
http://r-sistons.over-blog.com
COURRIEL:
                    evaresis@yahoo.fr


 




Bonjour

L'affaire des " camps de concentration américains " m'a beaucoup interpellée.  Journaliste attachée à la véracité des faits, d'une honnêteté scrupuleuse et refusant tant les nouvelles à sensation que la propagande de la pensée Unique Libérale (que je dénonce par ailleurs dans mon autre blog sur la désinformation), j'ai donc mené mes propres investigations.

Au point où j'en suis, voici ce que j'ai trouvé, un document en Anglais, et un autre en Français. En l'état actuel des choses, dans le climat d'angoisse  qui est celui de la société actuelle, soigneusement entretenu par Big Brother pour justifier ses lois liberticides et sa politique de contrôle et de domination, il semblerait que l'on ait tendance à amplifier la menace immédiate des camps de concentration.

En effet, des plans de sortes de camps de détention capables d'accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure ont été conçus par la Défense Américaine sous couvert de Protection civile - mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. A l'heure actuelle, il y aurait plus de six cents camps d'internements civils répartis aux quatre coins des Etats-Unis.  Et ces camps rappellent ceux de sinistre mémoire, avec leurs miradors, de bien curieux wagons, et des voies ferrées qui y conduisent.

Certes, bien que gardés en permanence par du personnel militaire,  ils sont vides. Mais ils sont destinés à servir. Quand on connaît la conjoncture actuelle, et l'état mental des dirigeants américains, on peut se poser toutes sortes de questions. La crise financière,  la nature du régime actuel,  plus fasciste que démocratique,  ou le fanatisme borné du Président et de la clique qui l'entoure, laissent présager le pire.

Tout ce que nous pouvons faire, c'est rester en alerte. Et nous renseigner à des sources fiables, naturellement sans faire confiance aux médias français, au service des marchands de canons qui les possèdent et du système Libéral Financier qui sévit sur la planète.


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Wondering how you and your family were going to get to camp? Right now the only way that the government will cop to is J.P.A.T.S. We'll explore other possibilities including white boxcars, buses and such but first...

In 1995, the air fleets of the Marshals Service and the former Immigration and Naturalization Service (INS) merged to create the Justice Prisoner and Alien Transportation System (JPATS). The merger created a more efficient and effective system for transporting prisoners and criminal aliens.. JPATS is one of the largest transporters of prisoners in the world - handling hundreds of requests every day to move prisoners between judicial districts, correctional institutions and foreign countries.

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In addition to JPATS the CIA has a fleet of Gulfstream V's for secret kidnappings!

 

 Alternative Transportation

 

(..) Along with this comes tales of UN or NATO troops currently training on US military bases to help US troops with rounding up all us liberals and other trouble makers. In addition to the above mentioned JPATS this group includes enough "special" white and black boxcars to hold 15 million US citizens plus another 20,000 boxcars we bought from China. Not to mention "white buses" and trucks pulling portable jails beyond that point it gets down right silly. Still considering what we've witnessed as well as what the US government has done to people in the past this is something you should at least be aware of. To see a satellite imagine of a prisoner train complete with white box cars go to Google Maps and put in the code: 48.238048,-113.530778 you can't go above the second click down.

OREGON

 

TEXAS

a. Gunderson Steel Fabrication holds the federal contract for the 100,000+ shackle-mounted boxcars.

b. In 2000, BUSH as candidate makes his way to VISIT Gunderson Steel Fabrication, (ostensibly (alibi) to give a t.v. speech about social security. Why a speech on social security had to be conducted from a shackled-boxcar manufacturing site, only Bush will know for sure...) "...Gunderson Steel Fabrication is under secret contract from the U.S. government to produce these prisoner boxcars. The company received an order from the federal government to build 107,200 full length railroad boxcars with the shackles inside. Gunderson has a satellite factory for making the boxcars with shackles in Texas. Interestingly, Gunderson became the launching pad where then-presidential candidate Governor George W. Bush introduced his plan for social security reform on May 16, 2000, a major part of the current president's platform. Apparently, Mr. Bush has some special personal relation with Gunderson."

c. 11 SUBCONTRACTORS IN SHACKLED-BOXCAR CONSTRUCTION PROJECT: Quotes taken from a lecture given by the late Philip Schneider, ex-NATO geologist who gave up his 1 million dollar a year retirement salary, who has blown the whole New World Order wide open. He is assassinated less than one year after he started talking, after many failed attempts to 're-hire' him. He was told he was doing 'irrevocable' damage to the New World Order by US intelligence agents who visited him in his Portland, Oregon apartment. "

d. PLUS, SHACKLED-BOXCARS ARE BEING SHIPPED IN FROM THE WORLD'S LARGEST POLICE STATE, CHINA:

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e. NORTH AMERICANS, CANADA AND THE USA, MEET YOUR IMPORTED CRACK TEAM OF OCCUPATION TROOPS, ALREADY WELL TRAINED: INTERVIEW WITH SOME GERMAN NATO M.P.s who verify they were trained for future American marshal law plans. They mention German troops stationed in USA at Fort Bliss, Texas and Holloman AFB (New Mexico). These troops are formally associated with NATO, which has morphed in the past 10 years to become your (un)friendly post Cold War pre-emptive internationalized Nazi-esque attack organization, responsible for attacking Yugoslavia (illegal, under its own charter), and culpable in Iraq in 2003. They describe their training, and, they refuse to answer some pointed questions about whether they would fire to kill on American citizens. To this question, they refuse to answer this by losing all eye contact with the interviewer, cutting off the interview, getting gruff and stiff, turning, and simply walking off.

MONTANA:
 
(..)
 
NEW HAMPSHIRE:

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NORTH CAROLINA:

"Reports from our sources also confirm that railroad boxcars fitted with shackles have been spotted in many locations throughout the U.S. in recent months, most prominently in Montana and Texas "

 


 

Justice Prisoner & Alien
Transportation System (JPATS)

 

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Les projets obscurs de la FEMA


Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la défense américaine, sous couvert de ses services de protection civile, conçoit des plans militaires dont certains prévoient des systèmes de camps de détention en mesure d’accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure. Parallèlement, de nombreuses lois liberticides ont régulièrement été promulguées par les présidences américaines successives. Quelle est la raison d’être de ces camps ? Le gouvernement américain est-il en passe de devenir un Etat police dirigé par une dictature militaire ? Karmapolis fait le point sur ces programmes obscurs de gestion des masses.

Nous aimerions croire que les camps de concentration font partie d'une sombre page de notre histoire. Que, depuis bien longtemps, il n’y a plus de place pour les dictateurs dans nos sociétés occidentales. Que nous sommes à l'abri des extrêmes. Mais les erreurs d’hier pourraient bien se reproduire aujourd’hui. En témoigne cette affaire, documentée, qui rapporte l'existence de plus de 600 camps d'internements civils disséminés aux quatre coins des Etats-Unis. Des camps entourés de miradors. Des camps desservis par des voies ferrées, par la route et parfois même par un aéroport. Des camps vides, mais gardés 24h sur 24h par du personnel militaire. Des camps qui abritent des wagons ressemblant étrangement à des convois de déportation. Des camps dormants qui se languissent d'accueillir, mais d'accueillir qui?  Et pourquoi ?

Des photographies et des films circulent sur Internet. Des témoins décrivent ce que les activistes tendent à considérer comme de véritables sites concentrationnaires. Certains n'hésitent  pas à les comparer aux tristement célèbres camps nazis. Un film (1) tourné à Beach Grove dans l'état d'Indiana montre l’un d’eux. La voix off décrit : « Nous nous trouvons dans un immense parking. Nous sommes entourés d’une clôture dont la partie supérieure est coiffée de fils barbelés. Sur le toit du bâtiment opposé se trouve une caméra de surveillance dirigée sur le parking. (.) A côté, il y a un accès direct à la voie ferrée, elle-même « contenue » entre deux clôtures. Un train en dépôt arbore les inscriptions « US Army ». Une multitude d’entrepôts sont visibles de l’autre côté du parking. Ce site est supposé avoir été fermé en 1993 afin d’être rénové... Les manches à air et les marques au sol sont présentes partout sur le site. Un seul petit bâtiment permet d’entrer dans la zone protégée. (NDA : l’équipe entre). Ici, à l’intérieur, regardez mieux les tourniquets. Ils sont activés électroniquement.  Ce sont des barreaux de prisons (NDA, c’est un système d’accès au compte-goutte). Les travaux de rénovations qui ont été effectués consistent en l’installation de miradors, de tourniquets électroniques et des revêtements en béton. En outre, des lieux n’ayant jamais été chauffés ces 20 dernières années bénéficient maintenant de chauffages. La partie supérieure des miradors est courbée vers l’intérieur afin d’empêcher les gens de sortir. A côté de la voie ferrée, entre les clôtures, sur les quais, il est indiqué « Red Zone » et sur la clôture sont attachés de petites pancartes numérotées et séparées les unes des autres par intervalles courts et réguliers comme s’il était prévu d’y  aligner des personnes à la sortie d’un wagon. La présence des manches à air confirme qu’il faut s’attendre à un trafic aérien soutenu sur toute la zone. Et là haut, se trouve une imposante antenne radio. Plus loin, dans la zone des entrepôts, il y en a un dont l’entrée est visible, là aussi, le tourniquet constitue le seul accès vers l’intérieur. Toutes les fenêtres et les portes des entrepôts ont été condamnées et à l’extérieur, de toutes nouvelles conduites de gaz ont été construites. Regardez, tandis que nous filmons, un hélicoptère noir vole au-dessus de nous, il observe ce que nous faisons. Les lignes et les conduites de gaz courent tout le long des bâtiments et aboutissent dans de grands fourneaux. On trouve pas mal d’équipements de l’armée ici. On a aussi observé des zones référencées « Green zone » et « Blue zone », chacune très grande et capable de détenir beaucoup de personnes. Les voies ferrées ont été complètement refaites par endroits. Une grande tour de contrôle domine le camp et quatre haut-parleurs y sont accrochés. »

Derrière ces camps se dresse la FEMA (Federal Emergency Management Agency), l’agence gouvernementale chargée de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles. Depuis le début des années 80, celle-ci a connu de nombreuses transformations significatives qui ont fait d’elle une institution aujourd’hui incontournable en matière de gestion des urgences. Bien qu’elle ait été créée pour protéger les civils des catastrophes naturelles, sa mission, maintes fois redéfinie par le gouvernement, se concentre à l’heure actuelle sur la prévention des risques liés au terrorisme. Les changements d’objectifs survenus au fil de l’existence de l’agence ont permis de loger protection et défense civiles à la même enseigne. Une alliance consolidée par l’intégration de la FEMA au nouveau Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security) créé en 2003 par l’administration Bush.
La gestion des urgences est un créneau derrière lequel se profilent beaucoup de possibilités. En effet, quelque puisse être la nature de l'urgence, la menace qu’elle entraînerait pour la continuité du gouvernement américain justifierait la déclaration de la loi martiale qui, elle-même, propulserait la FEMA à la tête du pays. Une fois le gouvernement provisoire instauré, les lois d’exception seraient activées, ainsi que les programmes impliquant les camps d’internements civils. La planification du fonctionnement de l'Etat en cas de crise nationale dépend donc de toute évidence d'une stratégie qui, dans ce cas-ci, a été élaborée dans le cadre d'un plan militaire bien ficelé.

Un plan pour contrôler les masses et emprisonner les dissidents

Les camps de concentration n’ont jamais cessé d’exister. L’idée fut d’abord naturellement importée outre-Atlantique. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le Congrès américain ratifia un système de camps de détention qui faisait partie du Internal Security Act de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des communistes aux Etats-Unis. Ce système fut repris par la FEMA lors de sa création en 1979 et ensuite par le Département de Sécurité Intérieure en 2003. Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security Portfolio qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être placées en détention sans passer par la case procès.  Le FBI était également en charge d'établir les camps et de dresser des listes de surveillance reprenant les noms d'individus considérés dangereux pour la sécurité intérieure du pays. Depuis, les plans auraient mûri et les listes auraient été mises à jour.  

Il faudra attendre 1987 pour que l’existence des camps soit portée à la connaissance du public. Cette année-là fut marquée par le scandale IRAN-CONTRA, une sombre affaire de vente d'armes à l'Iran dont les profits furent utilisés pour financer illégalement les Contras, une organisation terroriste de droite au Nicaragua. Une Commission d’enquête fut établie. Sur le banc des accusés se trouvait le Colonel Oliver North, un personnage clé dans l’affaire qui nous intéresse puisqu’il était l’architecte d’un plan militaire de défense civile, le plan Rex 84, commandé par nul autre que le directeur de la FEMA, Louis Giuffrida.

Rex 84 était une initiative conjointe de la FEMA et du Département de la défense qui mettait en scène une agitation civile conduisant à une situation d’urgence nationale. En 1984, durant des exercices de simulation, les militaires furent habilités à déclarer la loi martiale et à mettre en place un gouvernement accrédité pour ordonner des mouvements de population tant au niveau régional que national. Cette mise en situation prévoyait l’emprisonnement de 400.000 personnes et leur déportation dans des camps d'internements. A l'époque, les artisans de Rex 84 invoquent le danger d'une traversée massive de réfugiés en provenance d’Amérique centrale ou du Mexique. Cependant, cette version dissimule un plan obscur visant la détention de dissidents politiques étasuniens et dont la particularité est de fonctionner grâce à une série de lois d'exceptions émises entre 1969 et 1984. Ces lois fournissent tous les ingrédients à la mise en place d'une dictature : suspension de la Constitution, augmentation de la surveillance des citoyens et limitation de leur liberté de mouvement, enregistrement de tout homme, femme et enfant, saisie des propriétés individuelles, organisation et contrôle des moyens de production et des flux financiers, rappel des forces  militaires détachées, saisie et contrôle de tous les moyens de transport, régulation des entreprises privées et limitation des voyages. A ces éléments s'ajoute une autre loi stipulant cette fois qu'en cas d'urgence nationale, le Congrès ne peut intervenir sur les affaires d’Etat durant les 6 premiers mois.

Ces 12 dernières années, plusieurs contrats de construction de camps de détention ont été signés entre le gouvernement américain et diverses entreprises. Le prétexte d’une arrivée massive de réfugiés en provenance des pays limitrophes des Etats-Unis semble bien fonctionner puisqu’il reste une excellente façon de justifier lesdits contrats. 

Contrats juteux dans l’industrie de la construction

Début 2006, la presse américaine annonce que Kellogg Brown & Root, une filiale d’Halliburton, un groupe de bâtiments et travaux publics, a obtenu un contrat de 385 millions de dollars avec L’Armée de Corps des Ingénieurs, un montant destiné à la construction de camps de détentions. Dans le New York Times, Jamie Zuieback, la porte-parole de l’Immigration et du Renforcement des Douanes déclarait à ce sujet : « c’est le genre de contrat qui pourrait être utilisé dans une sorte d’immigration de masse ». Et d’ajouter que Kellogg Brown & Root ne construirait les centres qu’en cas d’urgence extrême telle qu’une arrivée massive de Cubains sur le territoire américain. Elle soulignait par ailleurs que les camps ne seraient peut-être d’ailleurs jamais construits si la nécessité ne se présentait pas. Pour Clayton Church, porte-parole de l’Armée de Corps des Ingénieurs la question était claire : « si des clandestins arrivent massivement aux Etats-Unis, comment allons-nous les nourrir, les loger et les protéger ?  C’est pour cela que ces contrats existent ». Selon lui , les centres pourraient être d’anciens sites militaires inutilisés ou des structures temporaires d’une capacité de 5000 personnes par  unité. A noter que Kellogg Brown & Root avait, d’une part, bénéficié d’un contrat similaire pour la période 2000-2005 et, d’autre part, d’un contrat visant la construction d'unités pénitentiaires en Afghanistan et en Irak.

Quelques années auparavant, Phil Schneider, un ancien ingénieur du gouvernement impliqué dans l’élaboration de bases militaires souterraines secrètes, attirait déjà l’attention de son public sur l’existence de ce type de contrat. En effet, peu avant sa mort, lors d’une conférence tenue en mai 1995 à Las Vegas, il expliquait avoir rencontré un employé de la Gunderson Steel Fabrication, une entreprise spécialisée dans la construction de trains et de voitures ferroviaires : « Un jour, il vint me voir, très perturbé en m'affirmant "qu'ils construisaient en fait des wagons pénitentiaires ". Il était nerveux. Gunderson, affirma-t-il, a un contrat avec le gouvernement fédéral qui prévoit de construire près de 107.200 wagons de transport de prisonniers tout équipé chacun de 143 paires de menottes. Il y a en fait 11 sociétés sous-traitantes dans ce gigantesque projet. Gunderson a probablement reçu une somme de 2 milliards de dollars pour ce contrat. Les aciéries Bethlehem ainsi que d'autres fournisseurs sont impliqués dans cette affaire. Cet homme m'a montré l'un de ces wagons de transport de prisonniers qui était stationné sur une voie de service au nord de Portland. Il avait raison. Si vous multipliez 107.200 par 143 et par 11, vous obtenez un chiffre avoisinant les 15 millions. Ce chiffre correspond sans doute au nombre d'individus qui entreront en dissidence avec le gouvernement fédéral. (…) Je crois aussi que le gouvernement américain mène une véritable stratégie afin de mettre en esclavage le peuple américain. Je ne suis pas un très bon orateur et je ne me tairai que lorsque l'on me tirera dessus car il me semble indispensable de révéler (…) l'existence de ce genre d'atrocité. »

 
Le gouvernement fédéral américain est suspecté d’avoir commandé la construction de plus de 100.000 wagons de transport de prisonnier dont la finalité reste mystérieuse.
 
Issues and Alibi

Selon tbrnews.org, il semblerait que le Département de la Sécurité Intérieure ait également commandé à la société israélienne Israeli Prison Systems, la construction de 110 camps d’internement dans des régions inhabitées des Etats-Unis, ainsi qu’en Alaska. En juin 2007, l’entreprise israélienne aurait eu fini de construire 65 camps s’ajoutant aux 600 déjà existants. Cette information reste difficile à vérifier. Néanmoins Naomi Klein, une journaliste activiste indépendante, a écrit : « Gaza, plus qu’une prison, un laboratoire pour un monde-forteresse (2) », un article qui démontre qu’Israël utilise la population palestinienne entière pour mettre au point son industrie d’équipement de sécurité destinée à être vendue dans le monde entier. Ces révélations confirment l’éventualité d’un lien contractuel entre le gouvernement américain et Israeli Prison Systems.

Le tableau se complète peu à peu : il existe donc des contrats pour construire des camps de détention et un plan militaire pour les faire fonctionner. Existe-t-il des camps actifs ? En fait, dans une certaine mesure, les camps de détention des prisonniers de guerre actuellement utilisés à Guantanamo par exemple sont de type concentrationnaire. Ceux-ci donnent d'ailleurs un aperçu du comportement des militaires lorsque carte blanche leur est donnée.

Abou Ghraib et Guantanamo, des modèles pour la FEMA ? 

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