MICHELE ALLIOT MARIE ET LA POLICE

Publié le par lavapeur

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer,pense que notre ministre de l'INTERIEUR, des COLLECTIVITES TERRITORIALES et de l'OUTRE-MER, a pris les bonnes décisions comme d'hab!

Le fonctionnaire de la police ferroviaire, soupçonné d’avoir ouvert le feu sur une bande de jeunes dans la nuit de mercredi à jeudi, a été mis en examen. De même que l’un des jeunes qui auraient provoqués les policiers…

Violences aggravées.
C’est le chef de mise en examen qui vise ce policier de la brigade ferroviaire, soupçonné d’avoir ouvert le feu à sept reprises sur une bande de jeunes dans la nuit de mercredi à jeudi à Paris ( lire notre article ). Le fonctionnaire a été placé sous contrôle judiciaire. Avec son collègue, ils avaient tous deux été relevés de leurs fonctions, dès jeudi, par la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

Le caractère "aggravé" vise la violence avec arme et l’état d’imprégnation alcoolique : les deux fonctionnaires sortaient d’un bar du Xe arrondissement de la capitale, où ils avaient visiblement enchaîné les "tournées" entre la fin de leur service, à minuit, et l’heure du drame, 2h du matin.

L’un des jeunes, soupçonné d’avoir violemment frappé le second policier, a également été mis en examen, pour violences en réunion et état d’imprégnation alcoolique. Il a, lui aussi, été placé sous contrôle judiciaire.

Les circonstances qui ont poussé le policier à faire usage de son arme de service restent, pour l’heure, encore très floues. Les policiers affirment avoir été pris à partie. Les jeunes déclarent au contraire avoir été agressés sans raison. Trois enquêtes sont en cours, confiées à la PJ, à l’IGS (la "police des polices") et une enquête administrative.

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