L'EUROPE et la HONGRIE,la famille NAGY,LETTRE d'EVIDENCE,OR, PLATINE

Publié le par lavapeur

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous rappelle que la soit disante crise financière n'existe que pour enrichir les banques sionistes, les dirigeants des pays sionistes, car le monde est actuellement régi par le "LIBERAL NAZISME".

Il y a de l'argent pour les banques mais pas pour les PEUPLES, qui à l'approche de l'hiver peuvent mourir de faim et de froid, du moment que nos élites s'enrichissent avec la "LETTRE D'EVIDENCE".

Donc n'empruntez plus et vous ruinerez les banques qui vous ont ruiné!
Jetez votre téléphone portable et vous ne serez plus espionné!
Récupérez vite votre argent papier déposé dans les banques et acheté de l'or, de la platine.


  
Rencontre franco-britannique sur fond de crise hongroise

Réunis hier à Versailles, le "président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique Gordon Brown ont appelé (...) à prendre de nouvelles mesures pour mettre un terme à la propagation de la crise, notamment à l'Europe centrale et de l'Est" [AFP, Yahoo! Actualités]. Peu de temps après, "le Fonds monétaire international, l'Union européenne et la Banque mondiale (...) ont accordé des prêts cumulés de 20,5 milliards d'euros" à la Hongrie [Euronews, Yahoo! Actualités].

Comme bon nombre de pays d'Asie et d'Europe, la Hongrie est à son tour submergée par la crise financière. Au "cours des trois dernières semaines, la devise hongroise a dévissé, le marché boursier s'est effondré et ses banques sont confrontées à de graves problèmes de liquidités" [Euronews, Yahoo! Actualités]. La Hongrie devient ainsi "le troisième pays sauvé de la noyade par le FMI, après l'Islande et l'Ukraine" [Euronews, Yahoo! Actualités].

Les dirigeants britannique et français, réunis hier afin de "préparer le sommet de Bruxelles, le 7 novembre prochain", qui doit rassembler le G20 autour de la crise financière, avaient auparavant "appelé de leurs voeux" cet "interventionnisme" [Euronews, Yahoo! Actualités]. Le président de l'UE a également "suggéré d'accroître de 12 milliards d'euros à 20 milliards d'euros la possibilité donnée à la Commission (par un règlement de 1988) de lever des fonds sur les marchés pour aider un pays en difficulté" [Les Echos, Yahoo! Actualités].

Si d'un côté les relations entre la Chancelière allemande Angela Merkel et Nicolas Sarkozy sont plutôt tendues, la crise a ouvert la voie à une "union sacrée" entre le Président français et M. Brown, union qui, pour Le Figaro, "n'en masque pas moins l'émulation de deux dirigeants en quête de leadership européen". "De son côté, M. Brown recevra jeudi, à Londres, la Chancelière allemande" [Le Monde].

Les négociations des prochains jours entre les membres de l'Union porteront en effet principalement sur l'adoption d'une position commune européenne lors du sommet du G20, un enjeu fondamental.

Cependant, en "dépit de différences d'approche entre les principales capitales européennes, 'les Vingt-Sept ne devraient pas avoir trop de difficultés à rédiger un texte commun, le 7 novembre' pronostique un conseiller gouvernemental.

Il s'agirait de proposer au G20 un accord en 3 points : une liste de principes (transparence, moralité, meilleure gouvernance) qui aiderait à orienter la réforme du système financier international, une liste de chantiers seraient déclinés en autant de groupes de travail (agences de notation, normes comptables, supervision...) et un calendrier comprenant des rendez-vous précis" [Les Echos].

La cohésion entre les 27 semble aujourd'hui gagner du terrain, y compris à propos de la monnaie européenne, comme le souligne Jean Quatremer dans Libération : jusqu'à présent, "les autres monnaies européennes ont bénéficié du bouclier de la monnaie unique. C’est terminé (...). On comprend dès lors que même les moins euro enthousiastes veuillent désormais rejoindre la zone euro". A Varsovie notamment, le gouvernement "a adopté hier une feuille de route pour l'adhésion de la Pologne à l'euro début 2012" [La Croix].

De son côté, la "Commission européenne devrait adopter aujourd'hui une série de mesures contre la crise" [Les Echos], tandis que lundi 27 octobre, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet considérait "comme possible que le conseil des gouverneurs abaisse une nouvelle fois les taux d'intérêt lors de sa prochaine réunion, le 6 novembre" [Le Monde].

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