PALESTINE, GENOCIDE, GAZA, ISRAËL, SIONISME et TORTURE
L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, dénonce le génocide des palestiniens, notamment dans la bande de GAZA.
Publié le 20-11-2008
SOLIDARITE GAZA PALESTINE CONTRE LE BLOCUS ET LES CRIMES DE GUERRE D’ISRAEL.
SAMEDI 6 DECEMBRE 2008 : JOURNEE NATIONALE D’ACTION
Jusqu’à quand nous tairons-nous devant la mort lente subie par la population de Gaza (1.500.000 personnes) depuis janvier 2006 suite au blocus terre-air-mer imposé par la puissance coloniale sioniste, qui peut compter sur le silence complice de l’Union Européenne et de la France et sur la collaboration active de certains Etats arabes tels que l’Egypte, en vue de mettre les Palestiniens à genoux.
En conséquence de cette guerre :
80% de la population de Gaza vit en-dessous du seuil de pauvreté, 1.100.000 personnes dépendent des aides humanitaires, 60% des enfants souffrent de malnutrition, 260 personnes sont mortes soit parce qu’elles ont été empêchées d’aller se faire soigner à l’étranger, soit par manque de médicaments.
Le taux de chômage atteint 65%, 97% des usines et des ateliers ont cessé de travailler, le revenu par personne est de 443 euros par an, soit 1.36 euros par jour.
La liberté de circulation entre la bande de Gaza et la Cisjordanie, Jérusalem et le monde extérieur est bloquée, plus de 1.500 cargaisons et containers de matières premières sont détenus dans les ports israéliens, les projets de construction et de développement des hôpitaux, des cliniques et d´établissements éducatifs sont suspendus et les coupures de courant dépassent les 10 heures par jour.
MANIFESTATION
SAMEDI 6 DECEMBRE 2008
DEPART 15 HEURES
METRO DENFERT ROCHEREAU
JUSQU’A L’INSTITUT DU MONDE ARABE.
Publié le 19-11-2008
Clare Holohan, responsable de Addameer, précise que ces enfants que l’on voit sur les photos si-dessous, ont été enlevés à l’intérieur de leurs classes, roués de coups, menottés et enlevés yeux bandés le 30 octobre à 10 H 15 du matin.

Deux d’entre eux ont été relachés le soir à 21 h, mais on n’est sans nouvelles des 8 autres.
Addameer signale que 300 enfants palestiniens sont actuellement enfermés dans des prisons israéliennes en violation de toutes les lois et conventions internationales. L’association demande à la communauté internationale d’intervenir de toute urgence pour que les forces d’occupation israéliennes cessent immédiatement d’enlever des enfants dans les territoires palestiniens occupés.
Clare Holohan
International Advocacy Officer
Addameer Prisoners Support and Human Rights Association
Tel : 972 (0)2 2960446 - Fax : 972 (0)2 2960447
Publié le 19-11-2008
"La Sûreté Générale israélienne viole l’arrêt de la Cour Suprême et autorise par avance le recours à la torture contre les personnes soumises à interrogatoire *
Comité Public contre la Torture en Israël (PCATI)
Le Comité Public contre la Torture en Israël, le Centre pour la Défense de l’Individu (HaMoked) et l’Association pour les Droits du Citoyen ont introduit, ce matin, auprès de la Cour Suprême une requête pour outrage à la cour, contre le gouvernement israélien et celui qui est à sa tête, Ehoud Olmert, contre la Sûreté Générale (Shabak) et celui qui est à sa tête, Youval Diskin, en raison de leur responsabilité dans la politique qui accorde par avance l’autorisation de recourir à la torture, en violation grave d’un arrêt de la Cour Suprême.
La requête a été introduite, au nom de ces organisations, par l’avocat Avigdor Feldman, membre du conseil d’administration du Comité Public contre la Torture en Israël. Il est dit dans la requête que, non seulement la Sûreté Générale et le Premier ministre qui la supervise tournent en dérision l’instance juridique suprême d’Israël, mais il s’agit d’un outrage grave, répété, conséquent, systématique, ancré dans des directives et des procédures, qui requiert dès lors d’imposer l’arrêt de la Cour par des moyens d’une exceptionnelle rigueur, en usage dans des cas de ce genre : arrestation des responsables de l’outrage, le Premier ministre Ehoud Olmert et le chef de la Sûreté Générale Youval Diskin, et amende imposée au gouvernement israélien et à la Sûreté Générale.
En septembre 1999, suite à des requêtes introduites par le Comité Public contre la Torture en Israël, le Centre pour la Défense de l’Individu et l’Association pour les Droits du Citoyen, la Cour Suprême avait décrété que ni le gouvernement, ni les dirigeants de la Sûreté Générale n’avaient autorité pour établir des directives, des règles et des permissions de recourir à des moyens physiques au cours des interrogatoires. Pendant plus de neuf ans à partir de l’arrêt de la Cour, connu sous le nom d’ « arrêt sur la torture », se sont accumulés chez les requérants des preuves et des témoignages démontrant que la Sûreté Générale le viole d’une façon systématique.
Diverses sources pointent du doigt le maintien du système des procédures et des permis de torturer les personnes sous interrogatoire par la Sûreté Générale, et ceci à l’encontre de l’arrêt de la Cour, du droit criminel local et du droit international. La requête apporte des preuves de l’octroi d’une autorisation à porter atteinte à une personne interrogée, et cela alors que l’autorisation avait été donnée à l’avance par celui qui avait autorité sur l’interrogateur et même par le chef de la Sûreté Générale lui-même, selon une directive permanente – connue des interrogateurs, des requérants et des juges sous la formule générale de « procédure d’interrogatoire par nécessité ».
Ces preuves sont constituées à la fois des témoignages, déposés devant des tribunaux, d’interrogateurs de la Sûreté Générale, témoignages placés en annexes confidentielles à la requête, ainsi que des témoignages de personnes ayant subi des interrogatoires, et des réponses faites publiquement par la Sûreté Générale et le cabinet du Premier ministre.
C’est ainsi, par exemple, qu’on peut lire dans la réponse de la Sûreté Générale à une information qui avait été rapportée par le quotidien Haaretz : « L’autorisation de recourir à la force lors des interrogatoires est accordée au moins au niveau du chef d’équipe d’interrogateurs, et vient parfois du chef de service lui-même », et à une autre occasion : « Qu’il soit clair que l’autorisation de recourir à des moyens spéciaux d’interrogatoire ne peut être donnée que par le chef de la Sûreté Générale ».
Dans la requête, il est noté que l’arrêt de la Cour établissait sans la moindre équivoque que les actes de la Sûreté Générale à l’égard d’une large population de suspects et de personnes interrogées durant une longue période, dans le passé, et selon toutes vraisemblances aussi ces neuf dernières années, n’étaient pas légales. Les requérants indiquent que les exécutants de ces actes étaient susceptibles de faire l’objet d’une enquête et de poursuites pénales pour des crimes d’une extrême gravité, en Israël ou hors d’Israël, conformément au droit israélien et par l’effet du droit international.
www.stoptorture.org.il/en/node/1332 (anglais)
(Traduction de l’hébreu : Michel Ghys)