SIONISME,PROTOCOLES DE TORONTO,ISRAËL,CRIF,BATAR,
L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vos informer, vous livre les menaces de mort suivantes. Pour mémoire votre rédacteur en chef a été victime d'une tentative d'assassinat par CO² le 13 mars 2008, puis d'une tentative d'empoisonnement le 12 janvier 2009, suite à sa plainte à la Cour Pénale Internationale de la HAYE, pour crime de guerre contre les dirigeants d'Israël et contre leur complice, chef d'état ou pas.
Publié le 28-02-2009
Original Message -----
From : betar@liguededefensejuive.co.il
To: echosdesmontagnes@gmail.com
Sent : Friday, February 27, 2009 11:20 PM
Subject : Informations a l\’israelienne !!!
Mauvaisoir,
la Ligue de Defense Juive, ainsi que le Betar vous on dédicassé une vidéo, et des balles
a voir d\’urgence sur Dailymotion
http://www.dailymotion.com/search/betar/video/x8idr3_avertissement-a-lisraelienne_music
Vous trouverez aussi sur cet envoi, et sans doute pas par hasard, les menaces graves qui avaient été proférées à l’encontre de la fille de la présidente de notre association. Menaces qui n’ont jamais été sanctionnées par la justice, la police n’ayant "pas réussi à établir leur provenance".
Eh bien, que tous ceux qui vont se rendre au dîner du CRIF, et qui n’ont jamais demandé l’interdiction de telles ligues fascistes en France, malgré leur incitation permanente à la haine raciale, et leur passage à l’acte, —puisque ces nervis ont déjà blessé de nombreuses personnes (dont un commissaire de police en avril 2002)—, sachent qu’ils se rendent complices de toutes leurs agressions.
Nicolas SARKOSY, invité d'honneur du CRIF (sa mère est juive) ira-t-il cautionné les génocideurs du peuple palestinien au dîner de cons du 2 mars 2009? Ira, ira pas?
SARKOSY tient le candélabre sioniste, en titre de soumission à STRASBOURG!
** Dîner du CRIF : Sarkozy se désiste ? **
- 27 février 2009
Il semblerait que Nicolas Sarkozy, présenté par le CRIF comme l'invité
d'honneur de son prochain dîner, lundi 2 mars, ait l'intention de faire
faux bond aux représentants d'Israël en France.
"Le dîner du CRIF n'est pas à l'agenda de Nicolas Sarkozy", rapportent
aujourd'hui des agences de presse.
"Le président de la République ne prévoit plus de participer comme prévu
au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France
(CRIF) lundi soir, selon l'agenda officiel rendu (...)!!!!
Passons aux bonnes nouvelles:
Publié le 27-02-2009
Figurent parmi eux le général Benjamin Ben-Eliezer, ancien ministre de la défense, dont le palmarès en crimes de guerre remonte à loin. Il est en effet considéré comme le principal responsable des centaines d’exécutions sommaires de prisonniers palestiniens et égyptiens qui s’étaient rendus à l’armée israélienne, le 9 juin 1967 dans la bande de Gaza et à El-Arish.
Mais c’est pour un crime plus récent que le tribunal espagnol a statué : celui de Shehadeh, un militant du Hamas de la bande de Gaza, tué avec sa femme et tous ses enfants dans un bombardement aérien, en juillet 2002.
Le chef de l’armée de l’air au moment de cet assassinat, le général Dan Halutz, lui aussi cité dans la plainte, avait ricané sur le sort des martyrs palestiniens, en déclarant que tirer sur des gens quand on est à bord d’un avion F-16, c’est très simple : « En fait, on ne ressent quasiment rien, juste une petite secousse dans l’habitacle quand l’engin est lâché », s’était-il vanté.
Les autres dirigeants concernés sont le ministre Avi Dichter, l’ancien chef d’Etat-major Moshé Yaalon, le général Giora Eiland, et le général Mike Herzog.
La justice espagnole, en accédant à la requête du juge d’instruction Fernando Andreu, a donc pour le moment résisté aux ignobles pressions, du gouvernement israélien bien sûr, mais aussi à celles du gouvernement espagnol.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos a ainsi été jusqu’à promettre à son homologue israélienne Tzipi Livni, une modification de la législation espagnole, qui permet actuellement de poursuivre des criminels non espagnols ayant commis un crime ailleurs qu’en Espagne.
Ce qu’on appelle le principe de « juridiction universelle », que des magistrats espagnols ont déjà mis en œuvre, par exemple, à l’encontre de l’ancien dictateur chilien Pinochet.
Mais selon le Haaretz, il semble que le gouvernement israélien en ait trop fait. C’est en lisant des documents officiels fournis par Israël, et montrant qu’Israël n’avait jamais eu l’intention de mener la moindre enquête sur le massacre de la famille Shehadeh, que le juge Fernando Andreu a décidé de persévérer.

