PEINE DE MORT, FACULTE EN FRANCE, CENSIER, MICHEL LANGINIEUX
Et voici la suite de la liste:
MORT EN FAC EN FRANCE
À MONSIEUR PHILIPPE SÉGUIN
Monsieur le premier Président de la Cour des comptes
Suite à ma « lettre personnelle » du 16 novembre 2005 adressée à votre autorité, publiée sur Internet, cernant soixante-neuf magistrats - 69 - se succédant sur un dossier d’empoisonnement public touchant une Faculté (Censier) et un quartier (le Ve), sans qu’aucun d’eux n’ait jamais eu l’inspiration d’appliquer la loi, le pli est pris : le meurtre, d’emblée, autorisé ici (Élément I « Conclusions en appel » du 20 mai 2009).
De plus, sept autres magistrats montent maintenant, le chiffre à « 76 » :
Trois magistrats de la 20e chambre de la Cour d’Appel de Paris, MM. GARRIC (président) et DUBONS (conseiller), avec Mme BIGOURDAN (conseiller), déclarent sur l’arrêt du 21 septembre 2006 « que les premiers juges, se référant à la multiplicité des plaintes visant directement Jean-Louis LEUTRAT ont à bon droit souligné l’absence d’éléments probants qui les sous-tendaient ». Cela, malgré les preuves d’une centaine de spécialistes, experts, les apports du Président de l’Assemblée nationale Jean-Louis DEBRÉ, du Président Le GARREC de la Mission parlementaire amiante, et du Président de la République qui, de leur côté, constatent une avalanche d’éléments probants (lettre à M. SARKOZY du 29 septembre 2007 sur )
Plus fort encore : quatre magistrats de la 17e correctionnelle me condamnent, le 13 mai 2008, pour « diffamation » (Élément II). Le président BONNAL, Mesdames SAUTERAUD et CHAMPEAU-RENAUD, répètent mot pour mot les arguments de la partie empoisonneuse (c’est plus simple), sans autre attention accordée à une réalité criminelle. Le substitut, Alexandre AUBERT, qui semble avoir trois ans d’âge, gazouillait avec sa jeune collègue durant la défense de Christian COTTEN ! Il n’a pas entendu un mot de ce qui devrait le concerner en premier chef, et ânonne une bafouille écrite 7 ou 8 heures auparavant, inaudible à deux mètres : il ne sait pas articuler. Pur infantilisme, rappelant celui du novice d’Outreau. Nous ne sortons pas du primaire. On les formate ainsi, conditionnés dès le départ. Parfait pour un ministère public qui persiste sur sa lancée.
Pis : aucun procureur de la République ne fut à l’origine de poursuites contre l’amiante en 116 ans (loi du 12 juin 1893 sur la protection : « L’État se doit de protéger »).
Comme je vous l’annonçais, j’ai porté plainte devant Monsieur le Procureur du Tribunal International de La Haye (Éléments III, IV, et V) sur mon site
Monsieur le Premier président, s’il vous plaît, délivrez-nous de cet immobilisme meurtrier. Cela fait 4 ans que je vous le demande.
Bien sincèrement,
Michel Langinieux
Éléments :
I : « Conclusions » en appel de Michel LANGINIEUX du 20 mai 2009.
II : Jugement du 13 mai 2008.
III : Plainte adressée à Monsieur le Procureur du Tribunal Pénal international, le 13 mai 2008.
IV : Complément pour le TPI du 29 juillet 2008 : « L’amiante, les magistrats, et la France ».
V : Complément pour le TPI du 23 mai 2009 : « La mort en faculté en France ».
VI : Lettre à Monsieur Nicolas SARKOZY du 14 juillet 2008, sans réponse.