MAGHREB, PROCHE-ORIENT, EUROPE, U.S.A., BARACK OBAMA, YAHIA GOUASMI, PARTI ANTISIONISTE, PALESTINE, GAZA, FREDERIC BERGER, SAVOIE
L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux sionistes-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !
ISBN :22191
ISSN :12996769
L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !
par Brice-J
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Voici le comuniqué de M.YAHIA GOUASMI, président du parti antisioniste en FRANCE.
Grande-Synthe,
Le 08 octobre 2010
Europe, Maghreb et Proche-Orient : la manœuvre américaine
Depuis un certain temps et en particulier depuis la victoire d’Obama, les États-Unis se
livrent à une politique d’approche et de captation dans le monde arabo-musulman. Les
ambassades américaines s’activent auprès de certaines catégories de la population (étudiants,
intellectuels, artistes, économistes, etc.) par de nombreux contacts, invitations aux États-Unis,
projets culturels, etc., que ce soit au Maghreb ou au Moyen-Orient. Tout est mis en œuvre pour
améliorer l’image des États-Unis auprès de populations généralement hostiles, compte tenu du
soutien inconditionnel des administrations américaines successives à l’entité sioniste (Israël),
sans parler des agressions contre l’Irak, l’Afghanistan et maintenant le Pakistan.
Tout cela s’inscrit dans une stratégie bien précise : trouver et influencer des
interlocuteurs dans les pays arabes, en complément des gouvernements actuels soumis à
Washington mais très largement discrédités. Ce n’est pas un hasard si cette opération de
séduction a lieu sur fond de crise économique et de déficits permanents que traverse l’économie
américaine. Il s’agit d’attirer en plus grand nombre les capitaux de ces pays arabes. Les banques
islamiques sont incitées à placer leurs fonds aux États-Unis afin de contribuer à soutenir
l’économie américaine, et donc en réalité à soutenir l’effort politique et militaire de domination
mondiale des États-Unis. Les économistes ont observé que ces banques islamiques n’avaient
pas été touchées (ou très peu) par le krach bancaire. Le droit islamique interdit le prêt à intérêt.
Ceci est un frein salutaire aux spéculations qui caractérisent notre économie virtuelle et la
condamnent à une fuite en avant permanente pour essayer d’éviter la faillite généralisée.
Un tel enjeu doit vaincre plusieurs obstacles. Tout d’abord, redonner confiance en
l’économie américaine, qui ne se survit que grâce à sa domination militaire, politique et
culturelle. Cela suppose de maintenir et développer une image positive de la « démocratie
américaine » auprès des nouvelles couches sociales des pays arabes qui formateront leurs
opinions publiques. Le temps où quelques frappes de l'US Air force et quelques coups d’État
« made in CIA » suffisaient à faire entrer dans le rang les pays récalcitrants est terminé. L’échec
présent et à venir en Irak, en Afghanistan et au Pakistan montre les limites de l’action militaire.
C’est pourquoi, la conquête idéologique de cette couche sociale dont sont issus les décideurs
d’aujourd’hui et de demain, est primordiale. Il est devenu difficile pour les dirigeants des pays
arabes, quel que soit leur degré de soumission, de continuer à soutenir l’économie américaine et
donc Israël, contre leur propre opinion publique, et surtout contre leurs éléments les plus
éduqués.
Il y a un double objectif à la stratégie américaine vis-à-vis du monde arabo-musulman.
D’abord détourner un flux de capitaux arabes vers les États-Unis – ce qui contrera les autres
pays émergents tels la Chine, le Brésil, l’Inde, etc. – afin d'alléger la dépendance du dollar vis-
à-vis de l’économie chinoise. Cela permettra également de continuer à saupoudrer de miettes
les classes populaires d’Amérique et d’Europe, les rendant ainsi solidaires du système. L’autre
but, complémentaire du premier, est d’américaniser la partie la plus dynamique de cette couchemoyenne du Maghreb et du Proche-Orient. On imagine facilement que cette américanisation
impliquera une adhésion aux « valeurs » de l’Empire. Ce dernier disposerait alors de ponts
suffisants pour mieux faire passer sa politique dans cette région du monde.
Qu’en est-il en France ? Depuis quelques années déjà, les médias ont observé la
politique de l’ambassade américaine à Paris en direction de Français d’origine maghrébine et
africaine. Cette politique a été confiée par Condoleeza Rice à Daniel Fried, chargé des affaires
européennes, en 2005. De nombreuses rencontres ont eu lieu à l’ambassade américaine à Paris
avec des délégations essentiellement composées de maghrébins et de noirs de France (Le
Figaro, 09/07/2008). Le conseiller culturel à l’ambassade américaine était à l’époque James
Bullock. Ce dernier a déjà sélectionné des dizaines de leaders de pays arabes où il exerçait,
avant d’être en poste à Paris. Toujours selon Le Figaro, James Bullock a déclaré : « Cela n’en
fait pas toujours des alliés, mais au moins nous pouvons parler le même langage, et c’est
important dans les négociations ». Nous trouvons dans ces propos la confirmation du rôle de
« pont » ou de « passerelle » que nous avons déjà cité. Et M. Bullock d'ajouter : « Le but n’est
pas de convaincre mais d’initier » … aux valeurs américaines, bien entendu !
La victoire de Barack Obama, et les illusions qu’elle a pu engendrer dans beaucoup de
milieux, a contribué à renforcer cette action nord-américaine dans nos banlieues. En France, le
but est le même qu’au Maghreb et au Proche-Orient : capter le plus grand nombre de Français
musulmans qui occupent une position d’influence dans la vie associative ou les médias pour le
compte de Washington. Il ne s’agit donc pas d’une action isolée, spécifique à la France, mais
d’un vaste plan stratégique nord-américain, en direction de l’opinion arabe et africaine en
général.
Cette opération de charme a également pour but de tenter d’isoler les véritables
antisionistes parmi ces populations, en leur faisant croire que les États-Unis ne sont qu’une
juxtaposition de communautés toutes égales. Ainsi, la prépondérance du lobby sioniste est
cachée et la communauté juive américaine n’est plus alors qu’une communauté parmi d’autres,
sur un pied d’égalité ! C’est cette vision fausse des États-Unis que les services de l’ambassade
veulent donner aux jeunes de nos banlieues. Leur objectif est de former pour plus tard des
élites politiques déjà acquises aux USA et à sa politique. Naturellement, la défense de « la seule
démocratie du Proche-Orient » (l’entité sioniste) fait partie des valeurs américaines véhiculées
par ces missionnaires américains un peu spéciaux.
Cette recherche d’une partie d’une opinion publique jusque-là ignorée ou méprisée est
un signe supplémentaire de la crise que traversent les États-Unis. Il leur faut renforcer leur
influence continuellement afin de préserver leur pouvoir. Mais ce ne sont pas quelques
invitations à Washington ou quelques colloques organisés çà-et-là qui pourront faire oublier le
soutien total de Washington à Tel-Aviv, et l’agression permanente que représentent les États-
Unis pour toutes les nations du monde. Il y a fort à parier que les Américains parviendront,
comme partout, au résultat inverse : augmenter l’hostilité à leur encontre tant leur arrogance et
leur hypocrisie les rendent impopulaires. Et si cela avait échappé à Barack Obama ?
Le Président,
M. Yahia Gouasmi
Site Web: www.partiantisioniste.com