MICHEL LANGINIEUX, AMIANTE, VIVIANE REDING, EUROPE, CRIME, GENOCIDE, ETUDIANT, CENSIER, LA SORBONNE, PARIS,ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER
L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, continue sa lutte contre les politichiens mondiaux sionistes-maçons-sataniques, du moins ceux oublieux de leurs idéaux !
ISBN :22191
ISSN :12996769
L'E.D.M", journal d'investigation par Frédéric BERGER !
par Brice-J
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Voyons le dossier de l'amiante,(suite et pas fin) de MICHEL LANGINIEUX et écoutons ce sage:
Voici le dossier, accrochez-vous aux branches de Christine LAGARDE d'elle-même:N°1
Langinieux Michel
8, rue Édouard Detaille,
75017 Paris.
France.
Tel : 00 33 1 42 67 22 62
E mail : langinieux_michel@yahoo.fr
Site : <langinieux.ouvaton.org>
Paris, le 29 septembre 2010, Saint Michel
RECOMMANDÉ INTERNATIONAL
Crime sociétal en France
Contribution personnelle pour l’Europe
À VIVIANE REDING
Madame la Commissaire Européenne à la Justice
Madame la Commissaire en charge des Droits Fondamentaux,
Le conflit actuel entre l’Europe et la France cernant les traitements des Manouches répercuté
par la presse du monde entier, n’est pas étranger à ce présent courrier. Il le propulse.
Mon courrier souligne une faille plus profonde, fondamentale : le crime sociétal en France.
Nombre questions peuvent fuser, d’emblée :
Qu’est-ce que l’Europe ? Qu’est-ce que la France ?
Quels sont les intérêts des uns, des autres ? (Intérêts personnels et collectifs.)
Qu’est-ce qu’un monde en marche ? Un monde qui stagne ?
Un monde qui éclaire ? Un monde qui ment ?
Un monde qui tue ?
La psychologie incrustée du « moi d’abord, et le reste on s’en fout », élude malheureusement,
toute vue d’ensemble, toute prise de conscience essentielle.
Parvenir à un monde où nous pouvons tous, être gagnants, éloigne du petit bout de la
lorgnette : la gangue, les gangs. La gangue du conditionnement ancestral. Les gangs du
népotisme, clans, loges, tributs, etc.
Les schémas psychologiques - hypocrisie et vanité - qui verrouillent la France, ceux dont vous
venez de faire les frais, Madame, traduisent le degré d’inconscience et d’incivilités pratiquées
couramment ici. Indélicatesses. Vicissitudes. Prétention d’éthique, quand le crapuleux prime.
Vous savez maintenant, exactement à qui et quoi vous avez affaire. Vous voilà prévenue sur
certains personnages confrontés par votre autorité. Ils se moquent des valeurs fondamentales
européennes. Ils se congratulent, par ailleurs, ouvertement. Ils s’imposent par « volonté
inflexible », experts en virulence verbale et violence naturelle.
Or, « un homme averti en vaut deux » nous apprend le proverbe.
L’Europe, dès lors, se doit de prendre garde, et soin, de cet envers du décor et de l’abus de
pouvoir.
Molière, qui connaissait son monde, décrivait ainsi l’hypocrisie : « Un vice à la mode qui
passe pour vertu ». Rien n’a changé depuis 300 ans, sauf une surface particulièrement dure
à racler pour l’obtenir la vérité. La suffisance des politiques français répond exactement, à
l’insuffisance civique et morale de ce pays dit « de pointe ».
La peur de ne pas exister (!) demeure le problème primordial de celui qui, dans son
doute, fera tout pour prouver le contraire. L’aveugle ne verra rien de l’avidité persistante
contribuant à une médiocrité quotidienne : l’argent avant les gens, avant les enfants.
Le sourd n’entendra pas.
Lâcheté et servitude, révèlent un topo d’état mental général.
Misère et dégradation morale règnent.
Le « contexte financier », lui, chevauche la planète. Sans vouloir évaluer un système
bancaire évoluant par PLUS ET ENCORE, la France s’y annonce forcément un « leader
mondial » en armes, nucléaire, pétrole (Elf) ; et l’industrie d’enfants lucrative, car elle
ne coûte rien et rapporte gros. Aspect généralement escamoté, pratiqué avec sauvagerie.
Tortures irrémédiables et parties fines.
La France aurait besoin de savoir appréhender un fait en face. D’une police. D’une justice.
Non de discours creux, de brutalité en rafles et déportation.
Un climat de fourberies pernicieuses, vissées sur du lucre, cadenasse le dernier volet que
j’apporte à votre attention : les empoisonnements collectifs.
Plus précisément, l’amiante, ses mensonges, ses morts.
D’où le drame sanitaire.
D’où l’affaire pénale éludée sur un siècle de meurtres autorisés.
Le verbe AGIR - sauf pris à contre sens - n’existe plus ici, dans la fonction publique. Dès lors,
l’apport indispensable de l’Europe pour désinfecter les malversations et l’incurie juridique ;
l’extrémisme ; la terreur ; les meurtres. Pour désinfecter une caricature de démocratie.
Je ne rentrerai pas dans les détails.
Deux rapports officiels, par contre, s’y emploient profusément :. Les Rapports du Sénat n° 37 (2005-2006). Tomes 1 et 2 :
« Le drame de l’amiante en France ».
. Les Rapports parlementaires : Mission d’information de l’Assemblée Nationale n° 2884
Tomes 1 et 2 (février 2006) : « 51 propositions pour tirer les leçons de l’amiante ».
« Ne plus perdre sa vie à la gagner ».
Ces deux rapports, Madame la Commissaire, vous mettent les cartes en main.
Les cartes à abattre.
Ces deux pavés dans la mare publique se conservent ici religieusement, dans les tiroirs et
bureaux depuis 5 ans. Pas un sénateur, pas un député, pas un élu, auteur, haut fonctionnaire,
et expert impliqué, n’a porté plainte. Ce « travail d’information » se réduit à une recherche
bureaucratique et nombre rapports sérieux. Vécu et compassion n’entrent point en jeu.
Aucune implication : des mots suivent des mots. Aucune action, mais les faits sont couchés.
Des souhaits pieux : 51 propositions, sur un génocide tranquille.
Il aura fallu l’action de Maître Maryse JOISSAINS-MASINI, actuellement Député-maire des
Bouches-du-Rhône, pour confronter l’État français par trois fois, sur ses carences fautives.
Pour également porter plainte contre 12 ministres devant la Cour de Justice de la République,
qui - évidemment - couvre les 12 !
J’ai porté plainte, du coup, contre 14 ministres : la Cour de Justice couvre les 14 ! [La
France « toute entière à sa proie enchaînée ! », injustice et stupidité crasse].
L’action de Madame Emmanuelle PRADA-BARDENAVE, Maître des Requêtes au Conseil
d’État, sut également placarder l’État le 3 mars 2004, devant l’évidence de ses carences.
L’État français, néanmoins, peu dérangé par ses méfaits banalisés, persiste dans l’illégalité et
le crime, par habitude, détermination, ou nature. Par atavisme.
Or, l’État, « c’est soi ». Chacun d’entre nous.
Dès lors, mon action, les rênes en main.
Mon information, maintenant portée à l’Europe, se voit officiellement pesée, soupesée, par
des chiffres, dates, réflexions, descriptions, impliquant nombre experts, élites et officiels, avec
leurs noms, prénoms et fonctions ; rarement, hélas, les victimes, condamnées à se taire par
centaines de milliers. Les victimes oubliées.
Au vu de ce qui se passe actuellement, ce dont vous êtes le premier témoin, Madame la
Commissaire, je tiens à dénoncer les façons de traiter des êtres humains dans un pays -
Européen - qui apprécie donner des leçons. Je vous désigne ces pavés signés par le Sénat et
l’Assemblée Nationale comme bouclier pour votre action !
Je leur rends vie, grâce à une autre écoute, vôtre.
Vous pouvez agir librement, maintenant, tous faits prouvés à votre disposition.
« L’Europe, on l’aime ou on la quitte » claironnera Nicolas SARKOZY. À sa guise.
La question des Roms ; la question de l’amiante ; la question des problèmes humanitaires ;
devraient être traités en priorité au niveau Européen, et non réduits à un seul pays. Surtout si
ce pays se trouve directement concerné.
Les empoisonneurs n’ont pas à décider de la profondeur de leur compassion.Que l’Europe considère :
L’amiante et ses méfaits se résument en France à 117 années, depuis la loi du 12 juin 1893.
Des centaines de milliers de morts, passées et à venir pour 40 ans encore, en témoignent.
L’INSERM prévoit de 10 000 à 20 000 décès cette année en France. Comme chaque année
suivante, de 2010 à 2020. Cette prévision résultera, au mieux, à 100 000 morts en dix ans.
Au pis, à 200 000.
Aucun employeur n’a été arrêté, aucun empoisonneur mis en prison, pendant un siècle.
Tous furent protégés par la puissance de l’argent, et un incivisme républicain fatal.
Le pays en pâtit.
L’Europe osera-t-elle détourner son regard, ou va-t-elle réagir ?
Sur cette vue d’ensemble, se greffe un cas particulier : l’Université Censier la Sorbonne
Nouvelle, spécifique aux façons dont les poisons, les affaires et la justice s’administrent ici.
Ce cas universitaire, prédestiné dès son départ (Censier fut bâti sans permis de construire !), précise
l’ignominie d’un monde dit « éducatif », basé sur « l’excellence ».
Sourd à toute réalité, maladies et morts d’homme.
L’Université « inspirant la cité », n’est qu’une Université carpette. La poubelle du pouvoir.
D’où le besoin d’une autorité Européenne, afin d’éradiquer ce ver dans le fruit d’une jeunesse
étudiante mondiale (les étudiants arrivent de partout).
Ici, l’indifférence permissive s’oblige, sur un accueil d’études axé vers l’international.
Ces deux exemples exposent une mentalité dictatoriale imposée aux établissements scolaires.
Mentalité qui consiste à salir, mentir, casser, tricher, trucider. Même en public. Même dans
des lieux réservés au public. Même devant l’Europe. Même en connaissance de cause. Et
même, pratiquée en privé. La morgue s’affiche sans vergogne. Sur automatique. Sur deux
mille années d’habitudes. Sur des diplômes !
Veuillez trouver quelques éléments, joints, Madame la commissaire, qui définissent la
situation de cette Université mensongère, inexcusable.
Sur un travail de 14 années.
Voir mon site : <langinieux.ouvaton.org>
1/ : Attestation de Maîtrise du 4 juillet 1996 (suivie le même mois, par des « demandes préalables »
adressées au Président Jean-Louis LEUTRAT, pour « abus de pouvoir »).
Avec une copie de ma carte d’identité [Étudiant à Censier la Sorbonne Nouvelle, de 1993 à 1997].
2/ : « Observations
toxicologue Yves HUBERT au 22 décembre 1997. Cette recherche sur des faits analysés
techniquement, placarde la « quadruple infraction caractérisée de Censier Paris III ».
«Le problème de l’amiante n’est pas même pris en charge du point de vue réglementaire ».
« Des ascenseurs, des centaines de fois par jour, pendant des années, éjectaient l’air
contaminé d’amiante de leur cage ».
« État de dégradation ». « Préjudice considérable, non seulement prévisible, mais
perceptible. »
« Les autorités de Censier, incapables de traiter correctement le problème de
l’amiante ». « Ignorance étonnante des textes règlementaires ». « L’administration
connaissait les dangers, mais se taisait ». « Crise d’empoisonnement collectif ».
en réponse » adressées au tribunal administratif de Paris. Travail du 2/ : « Observations
toxicologue Yves HUBERT au 22 décembre 1997. Cette recherche sur des faits analysés
techniquement, placarde la « quadruple infraction caractérisée de Censier Paris III ».
«Le problème de l’amiante n’est pas même pris en charge du point de vue réglementaire ».
« Des ascenseurs, des centaines de fois par jour, pendant des années, éjectaient l’air
contaminé d’amiante de leur cage ».
« État de dégradation ». « Préjudice considérable, non seulement prévisible, mais
perceptible. »
« Les autorités de Censier, incapables de traiter correctement le problème de
l’amiante ». « Ignorance étonnante des textes règlementaires ». « L’administration
connaissait les dangers, mais se taisait ». « Crise d’empoisonnement collectif ».
en réponse » adressées au tribunal administratif de Paris. Travail du2/ : « Observations
toxicologue Yves HUBERT au 22 décembre 1997. Cette recherche sur des faits analysés
techniquement, placarde la « quadruple infraction caractérisée de Censier Paris III ».
«Le problème de l’amiante n’est pas même pris en charge du point de vue réglementaire ».
« Des ascenseurs, des centaines de fois par jour, pendant des années, éjectaient l’air
contaminé d’amiante de leur cage ».
« État de dégradation ». « Préjudice considérable, non seulement prévisible, mais
perceptible. »
« Les autorités de Censier, incapables de traiter correctement le problème de
l’amiante ». « Ignorance étonnante des textes règlementaires ». « L’administration
connaissait les dangers, mais se taisait ». « Crise d’empoisonnement collectif ».
« Censier bafoue le principe de précaution préconisé par le nouveau code pénal en vue
d’éviter la mise en danger d’autrui. »
3/ : « Les
lanceurs d’alerte les frères BLANDIN ». Ni censier, ni Jussieu n’avait lieu d’être
amiantés. Dès 1951, la France possédait ses matériaux de substitution, sans amiante, moins
chers. Elle préféra la mort et le prix à payer.
4/ :
Ordonnance de non-lieu du juge d’instruction Michèle VAUBAILLON (sans les
notifications requises).
Non-lieu irrégulier du 13 mai 2002, incomplet (suivant les articles 183, 507, 508, du C.p.p.,
non appliqués) : « L’ordonnance sans prévision relatives aux formes utilisées pour la notification, est
incomplète et ne fait pas courir le délai d’appel ».
183 : Crim. 4 janvier 1991 : Bull. crim : n° 6. 8 juillet. 1992 ; ibid n° 271.
« Jusqu’à l’expiration des délais d’appel, le jugement n’est pas exécutoire et le tribunal ne peut
statuer sur le fond ». 507 (6) : « Les formes, modalités, et délais de l’appel sont d’ordre public ».
(Droit constitutionnel). Crim. 25 février 1991 : Bull. Cril. N° 91.
Ce juge a omis les notifications. Tout simplement.
[Or, une ordonnance incomplète ne peut être « définitive ». En conséquence les trois parties prenantes,
les fonctionnaires impliqués, LEUTRAT, DHOOGE, CHIEZAL, ne furent pas fondés (art 91 du
C.p.p.) pour poursuivre réparation, même si cette ordonnance était régulière : l’arrêt de la chambre de
l’instruction l’aurait rendue définitive le 22 novembre 2002, 15 mois avant la requête des « citations
directes » : dès lors, hors-délai.]
Ces citations directes 78-04, 79-04, 80-04 du 1er mars 2004, aussi caduques que le non-lieu,
furent déposées par Maître WILLIE (avocate qui gagne sa vie sur les étudiants depuis avril 1998, soit
plus de 12 ans), 21 mois après l’ordonnance du 13 mai 2002 de Michèle VAUBAILLON.
5/ : Réquisitoire du Procureur Général de la Cour d’appel qui « confirme la dite ordonnance
(nulle) de Madame VAUBAILLON ». Cependant, des gens continuent à tomber malades et à
mourir à Censier.
6/ :
Reconnaissance du travail de M. LANGINIEUX par le Président de la Mission
d’information à l’Assemblée Nationale, Jean LE GARREC, sur l’amiante à la Sorbonne
Nouvelle, le 7 mars 2006 : « Un dossier très complet ».
7/ : « La Sorbonne Nouvelle (Paris-III). Une université en péril ».
Réponse au dossier de presse du président BOSREDON de janvier 2006 : « Depuis 1983, l’air
est sain à Censier ». Pure désinformation. Le président court-circuite :
. Les travaux d'encoffrement (eux-mêmes) de 1979 à 1983,
. Les travaux lourds en 1993-94, sans précautions, contaminant la Fac et le quartier,
. Les chiffres LHCF du 2 juin 1995, sur les puits d’ascenseurs, couloir et salle de cours au 5e étage, à 30 f/l
d’air (dénoncés par le toxicologue Yves HUBERT de F.O.),
. Le désamiantage sauvage au 5e étage en juillet/août 1995, gardant les personnels sur place,
. Le dépoussiérage d'août 1998 (désastre dénoncé par l’expert DELPORTE, à 480 fibres par litre d’air),
. Le déflocage des gaines par le Ministère de l’Éducation Nationale, en juillet-août 1999.
. L'ouverture des gaines techniques ordonnée par l’intendant ACMO Bernard DHOOGE une à deux fois par
mois, sans précaution pendant 25 ans. Acte interdit, éminemment criminel.
. L'absence de C.H.S. légal, jusqu’en 1999 (indiqué sur les procès-verbaux du C.C.H.S., Comité Central
Hygiène et Sécurité du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche).
. Le refus absolu de l'administration de communiquer les mauvaises mesures d'amiante.
. Les complicités implicites d'empoisonnements de nature à tuer, cachant à des populations entières la vérité
précisée par les experts (Observations THOMSON-CFS de décembre 1997 ; et note d’alarme sur le RapportDELPORTE du 23 novembre 1998).
. Les sempiternelles niaiseries administratives statuant que les "affabulations de LANGINIEUX"
constituent "un risque réel pour les occupants et les personnels", en évitant les conclusions de 180 spécialistes
(ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, docteurs, professeurs, etc.) dont une trentaine d’experts, ainsi que
l’absence de D.T.A. (« Plainte au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008).
À l’évidence, Censier Paris-III ne fait pas de distinction entre les « affabulations » et les faits !
Où mène l’Éducation à la française ?
8/ : « Conclusions en appel » du 20 mai 2009.
Elles permettent de dévoiler des faits graves :
.
Le nom des malades et des morts (premier décès porté à notre connaissance : Madame Jacqueline
SUZZONI, sur un cancer de la plèvre en avril 1995, cancer rarissime spécifique à l’amiante).
Décès :
Pierre GEST (plaques pleurales, malade reconnu par le Dr. KORBA et trois experts),
Malades :
Jean-Yves BRUAL (plaques pleurales, malade reconnu par le président LEUTRAT),
Christian DEPUYPER (plaques pleurales, malade reconnu par le président LACROIX),
France GUYOT (plaques pleurales, malade reconnue par le Président BOSREDON),
Malheureusement, il n’y a jamais eu d’enquête, d’expertise ou d’autopsie :
Pour les décès de :
Jacqueline SUZZONI (cancer de la plèvre, spécifique),
Vincent ARRIGHI (cancer broncho-pneumonie),
Sabine DUPRÉ-LATOUR (cancer du poumon),
Marie-Dominique FALGAYRETTES (cancer broncho-pneumonie),
Paul PERRIAN (cancer broncho-pneumonie),
Serge TERRASSIN (ablation du poumon, cancer),
Sliman CHERNIC (broncho-pneumonie),
Louise COZIC (cancer broncho-pneumonie),
etc...
Pour les malades :
Michèle DRAPER (plaques pleurales),
Jean BITOR (cancer broncho-pneumonie, ablation du poumon),
Jean-Paul ZIMMER (plaques pleurales),
Michèle BOURGOIN (cancer du poumon, généralisé),
etc...
. Les travaux lourds de 1993/1994, afin d’implanter un bâtiment de trois étages dans le bâtiment amianté,
sans précaution, libérant des pics de fibres par milliards (la Sorbonne Nouvelle est responsable des fibres
qu’elle a sous sa garde).
. Les conclusions du C.C.H.S, le Comité central Hygiène et Sécurité national :
Dénonciation formelle, explicite, en juillet et décembre 1999 par le Ministère de l'Éducation
Nationale du président et chefs de service de Censier la Sorbonne Nouvelle, MM. LEUTRAT,
DHOOGE et Mme CHIEZAL.
. Les travaux de la police judiciaire :
- Non respect de l’obligation générale des risques (articles 2 et 27).
- Non respect de l’information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).
- Non respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).
- Non respect du contrôle d’une valeur limite (articles 5 et 30).
- Non respect des mesures d’hygiène (article 6).
- Non respect de l’obligation d’établir une fiche d’exposition (article 31).
- Non respect de la mise en œuvre d’une recherche médicale appropriée (article 32).
Regroupés par l’officier de la P.J. d’avril à juillet 2000 (sans suivi).
[Avec de multiples preuves apportées, dont aucun des 77 magistrats en 13 ans n’a tenu compte.]
9/ :
Troisième demande à la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs)
du 13 septembre 2010, pour obtenir le « Dossier technique amiante » (DTA) auquel
les étudiants ont droit, refusé par l’administration depuis 5 ans. J’apporte à l’actuelle
présidente, Madame LEMARDELEY, la question de Madame JOISSAINS-MASINI posée
à l’Assemblée Nationale. Cette Député-maire relève le débat sur l’illégalité pratiquée en
France et à l’Éducation nationale. Débat également, sur l’autisme de Censier Paris-III où la
non-application de la réglementation (prouvée par la police judicaire), la non-application du droit
(prouvée par 77 magistrats impliqués) et l’homicide avec intention de poursuivre (prouvé depuis la mort
de Jacqueline SUZZONI d’un cancer de la plèvre, en mai 1995), soulignent la gravité de ma requête.
10/ :
Lettre de remerciements à Maryse JOISSAINS-MASINI à laquelle je lui demande de
soutenir ma plainte au TPI, et de reposer une question à l’Assemblée Nationale sur « la mort
en Fac en France », tout en rectifiant la réponse inexacte de l’Éducation nationale.
[Avec l’article du Canard enchaîné : sur la libération de Nice et de la Savoie].
11/ :
Lettre à Monsieur François FILLON du 5 octobre 2004, alors Ministre de l’Éducation
Nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il aura évité de prévenir les
populations étudiantes, autant que M. Claude ALLÈGRE, M. Jack LANG, Mme Valérie
PÉCRESSE : l’incivisme donc, et les coutumes adoptées, pour l’Éducation du faire-semblant.
. Aussi : la question primordiale du Sénateur BEAUDEAU, sur « l’absence de visite médicale
pour les personnels », sans réponse.
. Et les courriers « bateaux » habituels, de Serge PELETIER (Écologie), Stéphane DUPRÉ
LA TOUR (la Présidence de la République), Hervé CELESTIN (l’Intérieur), Dominique de
VILLEPIN, etc.
12/ : « Requête en récusation » adressée au premier Président de la Cour d’appel.
Elle implique le procureur général, François FALLETTI, près la Cour d’appel. Le procureur
général Jean-Louis NADAL, près la Cour de cassation. Le président de la chambre 7/2. Sans
que personne ne bouge.
Pis : je rappelle à M. NADAL que j’ai déposé un pourvoi en cassation le 20 août 2007, il y a
trois ans, sur le saturnisme. Sans réponse.
Le « je m’enfoutisme » appliqué par la plus haute juridiction de France, n’est que pièce de
musée prétentieuse, inutile. Surtout devant la Santé publique et la vie humaine.
[« S.O.S » Europe !!! Les hommes et les femmes de bonne volonté ont besoin de vous].
13/ : La guerre des chiffres autour de la mobilisation dernière : « ET UN, ET DEUX … OU
TROIS MILLIONS ? » Preuve d’une mentalité à éradiquer : les désinformations nationales
notoires.
. À la photo de « Direct Matin », vous trouverez celle de couverture « The Economist » qui a
fait le tour de la planète, et une dernière dans « Le Monde » de notre actuel président infatué à
l’extrême, et qui doit se prendre pour Louis XIV, le fils du grand Turc, à moins qu’il ne joue
du Feydeau.
14/ :
Le seul article anglais, écrit en 2004 : « THE CENSIER AFFAIR : THAT’S FRANCE
FOR YOU »
Cette détermination à cumuler des macchabées « l’air de rien », en regardant ailleurs, s’avère
spécifique à l’Éducation Nationale et à l’État français. Il nous faut arrêter cette gabegie
monstrueuse où tout « va toujours très bien chez la marquise ».
Personnellement, j’aurai servi d’appât pour faire « sortir le poulpe ». J’aurai réussi
au-delà de toute espérance, en dépit des vilénies qui me furent faites depuis 14 ans.
Cependant, pour arrêter les décès qui s’additionnent, hélas, il n’aura pas suffit de prouver.
L’Europe se doit de trancher la tête d’une détermination administrative totalitaire.
Des victimes continueront à mourir pendant 40 ans, dû à l’acharnement d’une Fac tordue, et
son Éducation Nationale.
Dues à un État corrompu, non avenu.
Or, cet État « se doit de protéger » depuis plus d’un siècle !, assure la loi. Il accomplit
exactement le contraire, en machine broyeuse.
Cet État - Européen - doit être désinfecté de ses tares, et torché.
J’aurai aussi servi de miroir, pour vous apporter la température exacte d’un hors-la-loi tenu
par des mafias sans scrupules, et par les élites.
Afin de rendre mes conclusions vers une écoute exercée, extérieure : la nouvelle Europe.
Car à qui confier ces faits terribles dans un pays où il n’y a PERSONNE ?
Je n’ai pas voulu venir à vous les mains vides, mais avec un amas de preuves, une avalanche
de preuves.
Ce petit « pays d’opérette », sûr de son importance, fut mis au courant du drame de Censier la
Sorbonne Nouvelle, il y a plus de 13 ans. Le procureur de la République n’a pas levé le petit
doigt depuis le 25 février 1997, si absent est-il.
Ce pays, tueurs d’hommes, devrait-il faire partie de l’Europe ?
Il impose ses lois avant la loi, le sens, le respect, l’infini, le droit. Ce qui le dépasse.
Si imbu est-il de sa « République irréprochable ».
Pourquoi le garder s’il refuse de changer ?
Plus fort encore : il a littéralement oublié de « notifier » le gouvernement italien, et
d’enregistrer en 1947 près du secrétariat de l’ONU, les traités passés concernant Nice et la
Savoie, mal traitées.
Résultat : je ne suis pas « d’ICI », Madame la Commissaire. Je suis Niçois.
[« Honni soit qui mal y pense » !].
Un Niçois qui coupe avec le mensonge surimposé. Qui pèse ses mots. Qui tranche.
Je ne serai déchu d’aucune « nationalité » car je suis Européen.
Mes requêtes vont vers vous, Madame la Commissaire, en charge des Droits fondamentaux.
.
Considéreriez-vous, suivant la « condamnation de la France par l’ONU » sur
les « traitements des Roms, des Manouches, des Gypsies », une condamnation simple et
directe de « crime contre l’humanité » ?
Un crime qui précise des centaines de milliers de décès (impossible à chiffrer exactement)
dues à l’incurie des pouvoirs publics français, exécutifs, juridiques, médicaux, et une
absence de conscience et de pénal pendant plus de 100 ans, concernant l’amiante ?
Pas un procureur de la République (dont l’autorité juridique se trouve, maintenant, niée par
la Cour de Strasbourg), n’a pris l’initiative de demander l’ouverture d’une enquête pénale !!!
Merci à Monsieur MARIN ! Merci à Monsieur COURROYE !
Merci à Monsieur NADAL ! Merci à Monsieur FALLETTI !
.
Considéreriez-vous - avec l’accord et la coopération de l’ONU - porter plainte contre
la France vers le Tribunal Pénal International, pour « homicide avec intention de
poursuivre » sur les 40 années à venir, et ce depuis juillet 2002 (naissance du TPI) ?
. Considéreriez-vous mettre l’exécutif français actuel face à ses responsabilités, l’exposant
devant le monde entier sur ses inactions criminelles, son manque de compassion, de réflexion
réelle, cernant l’état pathologique en lequel se trouve enserré le pays des lumières et du sang
contaminé, lui-même dans ses chaumières désinformé à mort ?
Pays incompréhensible, avec un « Ministre de la Solidarité » qui accueille des étudiants par
centaines de milliers venant de l’entière planète dans des lieux d’études à risques, sans les
informer, ni eux ni leurs parents.
Pays du mépris de la vie et des humains, de ce qui est vrai et sain.
Pays « démocratique » qui ne mérite plus d’en être un.
Pays du mensonge et de la mort, avec des médailles.
.
Considéreriez-vous révéler directement - haut et court aux oreilles internationales - les
empoisonnements collectifs imposés en France, qui mèneront à terme l’actuel chef d’État
niant par ses comportements, la suprême importance de la Santé publique, le respect dû à
l’organisme, la beauté qu’est la vie humaine : son sacré.
La base indispensable, sans qui, ni vous ni moi, ni lui, ne serions ici en train de dévisager et
d’apprécier cette qualité : le sine qua non de notre existence.
Vous remerciant pour votre civilité, Madame la Commissaire Européenne de la Justice,
et pour votre façon nette de dire ce qui se passe devant nos yeux, je vous prie d’agréer
ma parfaite considération.
Michel Langinieux