JEAN-PAUL COURAUD et JACQUES CHIRAC, GASTON FLOSSE et CLEARSTREAM
L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vousi nformer, vous transmet le dossier concernant le journaliste "JPK" assassiné; ce dossier nous a été envoyé par le Président de la Polynésie Française, MR RENE HOFFER.
A quelques jours (ndlr, le 15 décembre) du dixième anniversaire de la disparition du journaliste Jean-Pascal Couraud ("JPK"), Reporters sans frontières appelle les autorités, et notamment la Garde des Sceaux, Rachida Dati, "à aller jusqu'au bout de leur démarche".
RSF leur demande ainsi de prolonger "leur engagement en faveur de l'établissement de la vérité sur les circonstances exactes de la mort du journaliste".
"De récents événements nous permettent de croire que l'enquête sur la mort de Jean-Pascal Couraud pourrait repartir sur des bases saines (...) Nous appelons la justice française à ne pas fournir des arguments à ceux qui pensent que la Polynésie française est une zone d'exception où l'affairisme est roi. Au contraire, nous attendons que les espoirs de la famille de JPK et de son comité de soutien soient confirmés par une instruction transparente n'écartant pas a priori la piste professionnelle", indique le communiqué de Reporters sans frontières.
"Les dossiers dont s'occupait Jean-Pascal Couraud concernaient entre autres des transferts de fonds sur un compte japonais, à travers un compte polynésien, en faveur de l'ancien président de la République, Jacques Chirac. Le caractère sensible de cette information et la fin tragique de JPK rendent plus impérieuses encore la découverte de la vérité et la réponse à la question suivante: la raison d'Etat est-elle à l'origine de la mort
Et Reporters sans frontières de souligner les avancées du dossier au cours de l'année 2007, le fait qu'en septembre "les parties-civiles ont enfin pu obtenir copie du dossier" ou encore qu'en novembre ces mêmes parties-civiles aient "obtenu satisfaction de la Chambre d'instruction de Papeete sur deux points: le versement au dossier des pièces saisies au domicile du général Rondot, dans le cadre de l'affaire Clearstream, se rapportant au compte japonais de l'ancien président de la République et le desaisissement du juge Philippe Stelmach jusque-là en charge de l'affaire".
Rencontrer le nouveau juge d'instruction
"Selon l'avocat des parties civiles, maître Max Gatti, la découverte de deux fiches relatives à un compte alimenté par Gaston Flosse, sur le disque dur du général Rondot prouve la menace que pouvaient constituer les documents dont JPK disait disposer", poursuit le communiqué de Reporters sans frontières.
"En novembre, le parquet a rendu un réquisitoire de non-lieu, sans attendre la décision de la Chambre d'instruction de Papeete. Ce réquisitoire reste donc dans le dossier que reprend le juge Redonnet, même si la décision de la Chambre d'instruction contredit implicitement ses conclusions. C'est pourquoi, il est urgent que les parties civiles puissent rapidement exposer au magistrat leur compréhension de l'affaire et les éléments l'étayant", explique également RSF.
Ancien rédacteur-en-chef du quotidien "Les Nouvelles de Tahiti", Jean-Pascal Couraud a disparu le 15 décembre 1997 et son corps n'a jamais été retrouvé. En octobre 2002, le tribunal de Papeete a conclu au suicide du journaliste et prononcé un non-lieu dans l'affaire. En 2004, l'enquête a été rouverte après le témoignage d'un ancien membre du GIP (Groupement d'Intervention de la Polynésie), Vetea Guilloux, qui avait déclaré avoir assisté à l'assassinat de Jean-Pascal Couraud, perpétré par des membres du GIP, avant de revenir sur ses déclarations. du journaliste ?", ajoute le communiqué de RSF.
A quelques jours (ndlr, le 15 décembre) du dixième anniversaire de la disparition du journaliste Jean-Pascal Couraud ("JPK"), Reporters sans frontières appelle les autorités, et notamment la Garde des Sceaux, Rachida Dati, "à aller jusqu'au bout de leur démarche".
RSF leur demande ainsi de prolonger "leur engagement en faveur de l'établissement de la vérité sur les circonstances exactes de la mort du journaliste".
"De récents événements nous permettent de croire que l'enquête sur la mort de Jean-Pascal Couraud pourrait repartir sur des bases saines (...) Nous appelons la justice française à ne pas fournir des arguments à ceux qui pensent que la Polynésie française est une zone d'exception où l'affairisme est roi. Au contraire, nous attendons que les espoirs de la famille de JPK et de son comité de soutien soient confirmés par une instruction transparente n'écartant pas a priori la piste professionnelle", indique le communiqué de Reporters sans frontières.
"Les dossiers dont s'occupait Jean-Pascal Couraud concernaient entre autres des transferts de fonds sur un compte japonais, à travers un compte polynésien, en faveur de l'ancien président de la République, Jacques Chirac. Le caractère sensible de cette information et la fin tragique de JPK rendent plus impérieuses encore la découverte de la vérité et la réponse à la question suivante: la raison d'Etat est-elle à l'origine de la mort
Et Reporters sans frontières de souligner les avancées du dossier au cours de l'année 2007, le fait qu'en septembre "les parties-civiles ont enfin pu obtenir copie du dossier" ou encore qu'en novembre ces mêmes parties-civiles aient "obtenu satisfaction de la Chambre d'instruction de Papeete sur deux points: le versement au dossier des pièces saisies au domicile du général Rondot, dans le cadre de l'affaire Clearstream, se rapportant au compte japonais de l'ancien président de la République et le desaisissement du juge Philippe Stelmach jusque-là en charge de l'affaire".
Rencontrer le nouveau juge d'instruction
"Selon l'avocat des parties civiles, maître Max Gatti, la découverte de deux fiches relatives à un compte alimenté par Gaston Flosse, sur le disque dur du général Rondot prouve la menace que pouvaient constituer les documents dont JPK disait disposer", poursuit le communiqué de Reporters sans frontières.
"En novembre, le parquet a rendu un réquisitoire de non-lieu, sans attendre la décision de la Chambre d'instruction de Papeete. Ce réquisitoire reste donc dans le dossier que reprend le juge Redonnet, même si la décision de la Chambre d'instruction contredit implicitement ses conclusions. C'est pourquoi, il est urgent que les parties civiles puissent rapidement exposer au magistrat leur compréhension de l'affaire et les éléments l'étayant", explique également RSF.
Ancien rédacteur-en-chef du quotidien "Les Nouvelles de Tahiti", Jean-Pascal Couraud a disparu le 15 décembre 1997 et son corps n'a jamais été retrouvé. En octobre 2002, le tribunal de Papeete a conclu au suicide du journaliste et prononcé un non-lieu dans l'affaire. En 2004, l'enquête a été rouverte après le témoignage d'un ancien membre du GIP (Groupement d'Intervention de la Polynésie), Vetea Guilloux, qui avait déclaré avoir assisté à l'assassinat de Jean-Pascal Couraud, perpétré par des membres du GIP, avant de revenir sur ses déclarations. du journaliste ?", ajoute le communiqué de RSF.
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